Mercredi 11 novembre 2009
"vous savez très bien qu'il y a pas de miracle, quand on ne peut pas faire quelque chose on ne le fait pas mais celavous fait toujours une drôle d'impression parce que vous savez qu'il ne peut pas y avoir de miracle et pourtant n'importe quoi peut vous donner cette impression bizarre. Cela m'est arrivé encore tout récemmment."
Autobiographie de tout le monde

Quelqu'un m'a dit un jour que la lire lui faisait penser à moi.
La première lecture m'avait interloquée. Je m'étais dit que si je lui ressemblais, c'était normal d'avoir des soucis de compréhension. Mais en relisant, je me suis marrer... elle a un débit tout particulier, manquant souvent de ponctuation et une forme d'esprit hallucinant où les lapalissades sont chargées de sens.
Je regarde le DVD portrait d'elle édité par Centre Pompidou - Bibliothèque publique d'information.

J'ai lu
Japon : le Japon vu par 17 auteurs
Le démon de fer

J'ai vu
Le crime était presque parfait de hitchcock

InsideMan un policier de 2005 réalisé par Spike lee avec un beau casting

Mardi soir, j'avais accepté un peu hésitante un verre avec le père de famille rencontré au boulotun habitué du créneau 5 à 7... Je suis impressionnée par le statut du père de famille divorcé. Cet homme que j'appelerai Gant, a en fait mon âge. Nous échangeons sur les pays baltes où nous sommes tous les deux allés et sur le Pérou où il est allé et de la Colombie où je suis allée. Nous rigolons bien finalement, même si c'est un adulte avec une PeterPana...
Aujourd'hui je me suis fait plaisir en allant visiter Banisher et Bibette en banlieue. Je suis toujours accueillie comme une reine. Comme un coq en pate ou, comme le disent les allemands "comme Dieu en France"
Le retour en moto est un vrai régal. Ca me plait énormement !

En préparation  grâce à Banisher et Bibette
des films
eden Lake
The Mist
Passenger
7 vies
Chroniques de Riddick
36e chambre
Colision
etc...






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Mardi 10 novembre 2009
Number 5
Taiyō Matsumoto
.
Kana (coll. Made in)

    
       Le
livre

         Format intermédiaire. noir et blanc avec des "ilôts" de couleurs.

      Le pitch :

            C'est indicible, parce que comme me l'a très justement dit celui qui me l'a conseillé il faut accepté d'être déphasé, il faut accepté de renoncer à ses repères. 

        Mes modestes commentaires

                  C'est très intéressant. On sent une multitude d'influence différentes aussi bien manga que bande dessinée française etc...
      L’auteur :

  C'est un manga de Taiyō Matsumoto publié au Japon de 2001 à 2005 dans la revue Ikki. L'auteur est celui de Beton amer, bien connu en France.

 

 

En dehors de ça, la vie, la suite.

La choucroute de GrandMatde Cocagne était une soirée géniale. Une choucroute faite avec des produits achetés là bas et cu vin alsacien acheté sur place.

J'ai passé un sacrément bon moment chez le bibliobsédé et sa douce , bonne comagnie et bons éclats de rire, pas d'excès et juste de la joie.

Je révise les basiques de l'architecture.

Je reprends sérieusement la traduction.

Dimanche le Nain -qui-hurle et Minede Rien m'accompagnent au Salon light au Point Ephemere. J'y parle avec Lenon et avec armelle CAron  à qui j'achète un monde bien rangé pour l'ami suisse et un monde bien rangé pour moi.

Au cinéma Minederien prend son billet puis le Nain qui hurle et quand je veux prendre le mien il n'y a  plus de place je rentre donc me remettre à la traduction.

J'ai lu

Le "Questiosn internationales" sur le Caucase

Le dernier Pavel Hak

 

J'ai écouté

des numéros de l'émission de France Culture "Mauvais genre" en l'occurence celle sur Alan Moore

 

 

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Mercredi 4 novembre 2009
Roi Rose
David B.
Gallimard (coll. Fétiche)

    
       Le
livre

         Format classique de bande dessinée, souvent sélectionnée par des libraires jeunesses et pourtant.

      Le pitch :

            Adaptation de l'oeuvre de MacOrlansur le hollandais volant.

        Mes modestes commentaires

                  C'est très beau, toujours des personnages angoissants de premier abords mais avec foisonnement et énergie une énergie folle. 
      L’auteur :

  Davd B. est auteurs d'une série appelée Ascension du Haut Mal. mais aussi d'ouvrages moins connus et souvent en one shot. J'ai aussi déjà parlé de cet opus

 

 

Je suis lapidaire porutant je l'aime bien cet opus.

Sinon je lis gertrude Stein. Je lis aussi Laferrière qui vient d'avoir le Prix Médicis et non pas parce qu'il l'a eu mais parce qu'il était sur ma pile.


J'ai l'intention d'aller

à la chourcroute party de GrandMatdeCocagne

à la quiche party de bibliobsédé

au salon light dimanche au point FMR

en dehors de la présence du Tigre à ce salon dans un bar branchouille du bord de canal que j'aime bien... il y aura armelle et ses mondes biens rangés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

en ce moment

à Orsay une expo géniale


du 19 au 22 novembre - le salon du livre autre  à l'Espace des blancs Manteaux

le 13 et 14 novembre - le numérique et la médiation conférences et tables rondes à la BPI

 

Rencontre avec Echenoz à la BPI Centre Pompidou le 30 novembre 


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Lundi 2 novembre 2009
J'ai lu

BW
Lydie Salvayre
Seuil
   
             Le
livre

 

             Couverture classique de chez Seuil. Rien de particulier... Juste des retours à la ligne visiblement très fréquents.

            Le pitch :

                   Les fragments de mémoires de Bernard Wallet, éditeur génial..... fondateur des éditions Verticales.  A un moment dan sl'année dernière il perd momentanément la vue et cette période est l"'occasion poru lui de faire un retour sur ces expériences et vies... J'ai su par quelqu'un de bien avisé ... en l'année 1999alors que je vivais à Clermont Ferrand, qu'il était de Clermont-Ferrand qu'il avait été un grand sportif promis aux jeux olympiques qu'il travailla dur dur pour un libraire. Il pouvait y défendre les livres de son choix et y défendit si efficacement un essai de chez Flammarion (ou gallimard mais je penses que c'est flammarion) qu'un représentant de la maison d'édition aurait fait le déplacement pour rencontrer ce vendeur hors pair et qu'il aurait ainsi débuté une carrière d'éditeur...

                   C'est un voyageur un peu barge et ça aussi forcement ça me parle         

              Mes modestes commentaires


                     Le prétexte est émouvant et le sujet me passionne. J'avoue que j'assouvis une curiosité malsaine sur une personne que j'aime bien. Et, banalement - probablement - je souris des similitudes ; le goût du voyage, les bagages toujours prêts, toujouts sur le départ.... la curiosité...
                     Mais, objectivement je n'y retrouve pas  le talent la verve de Lydie Salvayure. J'ai aimé chez elle qu'elle choisisse un type de discours donné d'en reprendre les basqiues structurels tout en explosant les convenances du dit type de discours. Là je ne trouve pas ce génie là, ni son impertinence, le ton entre badin ironique cynique...

             L’auteur :

 

Lydie Salvayre

j'ai lu

Antunes

Je ne t'ai pas vu hier dans Babylone

Et

Gipi

je lis toujours gertrude stein

J'écoute

Joe Lovano - l'album "symphonica"

Jazz,  avec un orchestre syphonique

Demain je vois seb

Jeudi ce sera choucroute chez GrandMAtdeCocagne et après je tenterai d'aller écouter Arthur Camion, parce qu'il me l'a demandé personnellement

à 22h au Cavern.
Carte Blanche Just The Color : Soul & Jam session #1
www.myspace.com/justthecolorprod

vendredi rencontre attila puis raclette  chez Mêléeouverte

et samedi quiches chez le bibliobsédé

et dimanche je vais voir armelle et son monde bien rangé au Point FMR


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Dimanche 1 novembre 2009

Nous avons décidé, vue la beauté du site, de se réveiller tôt pour voir le soleil se lever sur le monastère et mettons nos portables respectifs à 5h30 du matin. Même pour moi c’est challenge. Et en plus… le soleil à cette hauteur il  passe pas les cretes avant 10h30…. Même horaire pour l’ouverture des boutiques qui nous permettrons d’avoir de quoi nous nourrir pendant la randonnée.

Nos téléphones portables sonnent à 5h30. Nous rechiongons tous les deux et repousonns jusqu’à 6h30 et nous levons. IL fait froid… se laver et s’habiller n’est pas une sinécure. La cellule monacale qu’on nous a louer a une piéce d’eau immense humide et froide où il y a juste un évier et un robinet d’eau froide. Je tente bien d’aller teste le côté rouge des robinets des toilettes communes juste à côté mais sans succès.

Nous poireautons tous les deux un peu comateux accoudés somnolents sur un parapet à notre étage… en fait on est dans les montagnes et le soleilmettra du temps avant de passer  les cîmes. Nous descendons dans la cour regardons avec admiration les peintures sous les colonnades, avons tenter de voir si nous pouvions nous procurer des denrées pour la randonnée du jour . rien de rien …. On somnale en attendant l’ouverture de la salle de restaurant et des magasins …. Non des kiosques du coin.  Une fois que nous nous sommes coltiner Mister not possible et acheter des vivres, nous prenons enfin la route…  en comptant entre l’heure qu’il est le temsp estimé de randonnée… et l’heure de tombée de la nuit et sur le début de la ransdonnée nous pasons des quelques passages délicats boueux glis sant en pente.

Nous marchons donc. Nous avons chaud très vite malgré un ciel d’un gris constant. La randonnee du jour est ambitieuse et le  defi pssionnant . Pour un premier jour c’est ^pas mal nous soufflons comme des boeux… mais moi plus que lui…. Pourtant ravis…. Plus nous grimpons plus nous sommes dans les nuages ... vraiment de la brume. Nous atteignons un refuge ou un jeune montagnard nous sert une soupe avec des vrais legu;es aui nous fait un bien fou.

               Nous rentrons d’abord tranquillement puis en quatrième vitesse car il fait nuit à 19h et nous finirons vers 19h30 – 20h. GrandMatdeCocagne m’apprend à faire des étirements. Et Pendant que nous les fiasons dans la cour du monastère sous une chouette lumière et une lune montante magnifique, une femme plus que corpulente me donne des conseils en me disant qu’elle fut footballeuse de haut niveau.

            Nous décidons de ne pas nous faire couill**** de nouveau avec Mister not possible et prenons nos restes de vivres pour pique niquer le long du parapet devant une vue magnifique mais au son d’une litanie religieuse dans la cellule derrière nous au rythme de laquelle on décide de ne pas nous éterniser et d’aller vérifier les propos de Stela la couchsurfeuse disant que le massif de pirin est plus beau…. Nous partirons demain matin pour Bansko.






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Samedi 31 octobre 2009
Morin
Autobiographie de Pavel Munch
La brume / Rouergue


                 Le livre

           Couverture blanche avec encart photographique. rien de particulier dans ces romans du rouergue. Sauf que les choix sont intéressants.

            Le pitch :

           Pavel Munch sa vie son oeuvre en gros.

            Mes modestes commentaires

           On comprend au caractère lapidaire des phrases précédentes que je ne suis pas la plus fervente des lectrices. On m'a maintes fois dit c'est bien Morin. Et maintenant que j'y penses j'aurais dû m'y attendre, le sgens me disaient que c'était "doux" en gros et moi c'est pas mon truc.  Mon truc n'étant pas non plus la boucherie gratuite je ne vais pas plus loin dans le commentaire.

L’auteur :

C'est son troisième livre si j'en crois la quatrième de couverture et une de ses fans qui m'a alpaguée en voyant qu eje le lisais.

 

Le Retour de l'auteur

Ravalec (Vincent)

Le Dilettante

 

 Le livre

           Les couvertures des éditions du Dilettante sotn souvent falshy... les couvertures de Ravalec sont souvent kitchoune et efficaces. là c'est un peu convenu.

            Le pitch :

           Le retour de l'auteur, héros du précédent à ce titre

            Mes modestes commentaires

           Pas mieux pas pire. PAs génial.

L’auteur :

Vincent Ravalec pour moi ça reste Un pur moment de rock'n'roll et quelques autres opus de génie. Juste là non.

 

Je lis

Michon Les Onze

Salvayre BW

l'histoire d'un homme que moi même j'adore Bernard Wallet...

Gertrude Stein

parce que c'est un cadeau de X. P. que j'ai négligé à l'époque et qu'en regrignotant Autobiographie de tout le monde

je comprends le génial de la référence

 

L'opéra "la Belle Hélène"




 






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Vendredi 30 octobre 2009
Dytar (Jean) Sourire des marionnettes
Delcourt

           Le
livre

           Le format des bande-dessinées ,non,ps été normalisé.... Enfin. Je dis ça. C'est plus un ressenti qu'une affirmation parce que les Futuropolis en format "à l'italienne" ne sont pas tout jeunes et tranchent avc les formats classsque en 30 cm de hauteur. Mais bref l'album en question n'est pas un un album de la taille classique ni un album frmat carnet de bord... (je ne parle pas de andreas et de "arq" sinon on ne serait pas sorti). La couverture est vert foncé et en feuilletant l'intérête premier apparait

            Le pitch :

           L'histoire de Omar Khayyâm ... auteur persaan. Une gageur quand on sait que les archives sont rares sur ce poète penseur et "instituteur"....

            Mes modestes commentaires

            Le dessin de cet album est imspiré des illustration classiqeu et ça marche bien.

                Première remarque : on pense aux enluminures c'est sûr dans les premières pages puis d'un coup d'un seul on pense plutôt aux jeux de plateaux... Je penses mais c'est vraiment un hasard à la page 69 qui ressemble malgré l'effort évident de composition à des vues d'un jeu de plateau.

           Plusieurs bonnes idées. Notamment la plus basiques et pourtant  efficace ; les deux  : Omar Khayyâmet ibn sabbah ami et ennemi du premier. Le spersonnages de cette histoires ont existés. on comprend les complexités de ces régions. on appréhende pes jeux de pouvoirs, religions... et cette proximité de la représentation classique est efficace...

   

L’auteur :

Je ne le connais pas. Je n'ai pas d'envie de recopier des données et donc je vous invite à faire vos recherches.

 

Lu

le dernier pennac

le dernier LE tellier et lçà je suis enthousiaste et pas du tou parce qu'il est secrétaire sepiternel ce l'Oulipo (la police secrète qui m'empêche d'netrer en poldavie pour récupérer le sceptre d'otokar)

 

En écoute

LA Bohème  dePucini

les fier letzte Lieder de Strauss

et un peu Willy deville

 

en intention :

Pavel Hak

les séances ciné

l'esxposition des rencontres photograhiques du 10e

Soulages

le theatre d'objet de mardi .....

 

 

En écoutes  et vision

Law  and order

Fringe

 

dimanche " micmacs a tire larigot" avec Minederien*et le dernier guy maddin ave chat fou et une vjusute aux dtc poru renconjtrer le king qui vient de naître


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Jeudi 29 octobre 2009
En essayant de continuer les aventures du fou dans les balkans, je reprends ma vie parisienne. J'atteris.

Vu Benpapivore toussant mais foisonnant ce qui doit envie de remettre les mains dans le camboui. J'ai ma mision pour vendredi dans les librairies.
J'ai vu des amis de ci de là pas assez dans l'absolu....
 J'ai vu comment le surnommé.... j'en sais encore rien qu'est ce qui le caractérise sa drtoiture franchise, son sourire et son regard franc ses compétences pros, son honnêteté de lecteur. Nous commandons tous les deux une verre de Graves et rigolons beaucoup à deux pas du Clair de lune (le bistrot où trouver l'une des bières les moins chères de Paris) et de chez lui. Nous reprenons rdv pour mardi.
...



Matthieussent (Brice) La Vengeance du traducteur
POL

          Le livre

           Un livre de chez POL, donc blanc soft avec de rares inscriptions en bleu foncé. Mais surtout, quand on fait jouer les pages on s'aperçoit qu'une partie du texte est sous une barre noire.... Ah ! quoi qu'est-ce...? Je prends... et aussi pour le nom de l'auteur.

            Le pitch :

            Difficile de raconter l'histoire... En fait, en haut de page du blanc et quelque part une étoile... celle qui appelle les notes en bas de page. Les notes de traducteur.... les [NdT] ou Notes de l'éditeur etc... et là le traducteur, il a du caractère ! Très vite ces notes deviennent impertinentes et le traducteur se lâche. Il se lasse petit à petit de traduire cette histoire (que nous ne lisons pas donc puisque tout est blanc) et prend des licences avec le texte qu'il qualifie de "caviardages". Et l'aisance qu'il prend petit à petit avec le texte nous emmène...


            Mes modestes commentaires

             Une plume efficace, fictive et pourtant bien impertinente.

             La progression de cette intrusion du traducteur permet de souligner les problématiques de la traduction. Rien de rébarbatif !

               En dehors de quoi typographique ou juste graphiquement c'est assez astucieux et curieux. C'est aussi assez distrayant les exercices de style tels que depuis dix pages j'ai décidé de zappé tous les adjectifs et je vous en reproduis ici la liste, ou j'ai décidé de zapper les indications scénqiues des dialogues et voici ce à quoi vous avez échappé, suivi d'un dialogue sans dialogue et avec juste les didascalies en quelque sorte... On se prend à chercher l'histoire qui n'est pas là.


L’auteur :

Brice Matthieussent est (je cite Magazine littéraire : ) est "traducteur de quelque deux cents romans américains, mais aussi professeur à l'École des beaux-arts de Marseille, critique de cinéma, directeur de la collection « Fictives » chez Bourgois - et diplômé de l'École des mines, tradition familiale oblige. Une formation d'ingénieur, mais le parcours libre d'un amoureux des mots et des formes, docteur en philosophie"  J'ai lu de ces traductions.

 

Lu

Andrzej Stasiuk, Fado

un petit livre symopathique qui regroupe des textes d'un auteur polonais qui a énormement voyagé dans les balkans. Son précedent opus aussi chez Bourgois était un récit de voyage à travers ces terres. Le recueil de textes rend tellement bien compte de la vie des problématiques. Vous relirez ce nom je m'en serivrai.


Mauvignier  - Des hommes

 Ce livre  que j'ai vu tant de fois dans des mains dans un train entre le Mans et paris en fin de salon du livre , dans le rer B un soir tard ou plutôt un matin tôt, dans le métro ligne 4 un jour de rdv ratés.... ben... je crois que j'aime plus le "post nouveau roman".... cette façon de ne dessiner les personnages et les  historiques qu'en creux ça me lasse... Claude Simon n'a guère de descendant finalement, allez tant pis si je choque


Pavel Hak

 

une bande dessinée disons dont je parlerai juste après

 

Corneille Attila, et tant que j'y étais Suréna

 

En lecture :

Pynchon Arc en cielde la gravité  

Gertrude Stein

 

En écoute :

Les Quatre derniers lieder de Strauss,
Willy Deville,
La Bohème
de Puccini,
Kashemir de Led Zeppelin.

Vu :

Les trois premières  saisons de Law and order.... outch



En projet :

Micmacs à Tire-Larigot le dernier des films de Jean Pierre Jeunet

le dernier film de Guy Madden, forcément avec chat fou

et évidemment

Imaginarium du Docteur Parnassus


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Dimanche 18 octobre 2009
Votre serviteur le fou s'y prend difficilement pour reprendre le rythme de la vie parisienne.
Une semaine difficile avec aucune soirée de libre et aucun moment pour mettre en forme les notes sur le voyage...
un passage au salon de la revue vendredi qui n' a servi à rien et pour cause.... et un rdv manqué !
Un samedi au boulot plus que dur et un dimanche entre rdv annulés et métros dans tous les sens et pas de salon de la revue avant de prendre les transports pour un opéra annulé, mais toutes mes pensées pour mon tgv préféré qui accuse un coup du sort qui m'a moimeme laissée sans voix. Ma batterie de téléphone avec toutes ses barres qui me lache intempestivement
Et une nouvelle affreuse.  De ces nouvelles qui vous font dire que les Parques filent un mauvais coton.

Et puis tout de même le constat que la vie s'est vidée... mine de rien... l'envie d'agir plus, d'interagir plus.... la trouille aussi de la solitude...
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Mercredi 14 octobre 2009
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Mardi 13 octobre 2009

Sofia

Le 9 septembre,

         Moi j'ai un avion à 8h du matin et GrancMatde Cocagne une heure plus tard. Je pars avec Lufthansa - via Düsseldorf à l'aller, via Frankfurt au retour - lui voyage avec Air France pour autant que je sache. Moi pour 150 euros aller et retour, lui pour 160. Il arrive une heure plus tard ce qui me laisse le temps de retirer de l'argent, de trouver un plan de la ville de SOlfia gratos (au guichet d'information où la femme semble avoir autre chose à faire que me renseigner), trouver l'arrpet du bis pour le centre et boire un café. Le bus du terminal 1 est le 84 et du terminal 284. Au mois de septembre 2009 c'était 2 leva (1 euros en gros) et à composter. Un trucv à savoir aussi : dans la plupart des trnasports on vous demandera de payer une palce pour votre bagage. Vous pouvez refuser, souvent... mais dans les bus de la capitale c'est quitte ou double... moi j'ai pas payé GrandMatdeCOcagne si... dans le taxibus on n'a pas payé en faisant les anes batés.


         C est comme souvent : les capitales ca me passionne pas des masses...

         Nous déambulons un peu au soleil déclinant. Nous sommes emballés par la cathédrale mais sommes légèrement inquiétés par le Flohmarkt (comment dit on déjà en français.... marché aux puces) avec des masses d'objets clairement nazis et clairement d'époque. Mais bien sûr aussi des icones....

         Nous prenons notre première bière bulgare et il va s’avérer après avoir consciencieusement testé toutes les marques de bières différentes que la première sera décidemment celle que nous préférons.

 


          Mais l accueil couchsurfing est  genial. Plan signé GrandMatdeCocagne.Un couple habitant dans un coin tres reculé... s’ y faire conduire en pleine nuit dans une voiture incertaine nous a fait bien bicher. Gran dmatde Cocagne me regarde quand la voiture s’engage dans des chemins de terre troués et caillouteux où la voiture peine… Malgré le noir et par-dessus le sac à dos entre nous, je vois clairement qu’il se pose la question et comme je viens d’avoir la même pensée, j’ai un rire étouffé nerveux… qui j’espère va rassurer mon compagnon. Nous dinons en dicutant vivement avec nos hôtes. Nous leur faisons part de nos intentions ils nous dont des suggestions ; notamment les montagnes de Pirin plus ausid seraient plus agréables que celles de Rila que j’avais repéré et envisagé pour fu trekking, un petit train tradi qui va de bansko à Plovdiv (soit une belle trotte au milieu du pays), …

         Nous découvrons qu’en Bulgarie (à ce moment là on ne peut pas savoir que c’est général mais on le présent) on ne me pas le papier toilette ne se jette pas dans les toilettes et que les douches c’est juste la sortie d’eau avec ou sans tuyaux amovible dans le cabinet de toilette ou la salle d’eau plutôt.


        Réveil ensoleillé avec le verger... les chiens qui gambadent.
         Nous sommes débarqués à la gare de sofia. La gare de train et la gare des bus (le réseau des bis est très développé comme dans tous ces pays… au bout d’une des principales artères de Sofia …. Bd Maria Luisa. A l’avtobusgara – c’est ainsi de ce dit gare de bus… je vous passe le cyrillique que j’ai commencé timidement à apprendre avant de partir - la femme sous le panneau information refuse de nous regarder et de nous dire auntre chose que  « no bus ». avec un signe de tête de bas en haut… tant et si bien que GrandMAtdeCocagne s’énerve (sisisisisisisisi lui qui est si « boulette proof » pour reprendre une expression du Nain qui hurle) et lache un « connasse. »... le flic qui vigile l’entend et lui dit dans un français irréporchable « puis je vous renseigner ? » et nous indique ce que nous devons faire pour prendre un bus pour Rla ce soir.

          La guichetière devient la toute premiere de notre top ten des pires bulgares... et puis on commence a bien saisir que le mouvement de tete de droite a gauche c est oui et de haut en bas c est non ... c est deroutant.

         Nous allons visiter Sofia comme nous pouvosn. Nous voyons la sagesse de bulgarie, la rotonde Saint georges, la synagogue, et la mosquée etc....

A ma cynagogue les visites sont régulées ; il fait sonner pour demander à entrer et celà coûte 2 leva. Nous sommes épatés. C'est beau et surtout au sous-sol, une pexposition une installation art contemporain ... sur le devoir de mémoire. très belle.


LE 10 septembre - Sofia - Rila

           Avant de prendre ce bus, nous visitons sofia sous le soleil. On suit docilement le Routard et le Michelin guide vert… mais ne parvenons pas à nous sentir concerné ni l’un ni l’autre… ni par la cathédrale, et le marché aux puces regargeant d’icaones et de bibelots nazis… ni par le parvis saint georges et le palais présidentiel, ni même par la petite et chatoyante église saint nicolas de russie….

           Donc, en fin de journée, nous filons vite vers Rila (prononcer riwa... comme lada qui sont legions ici se disent lawa.... on le sait je vais vous narrer pourquoi)....
            Le bus nous largue a 30 km de Rila ... Le bis indiqué n’y va pas directement. Au premier abord on nous largue dans un patelin sordide vraiment loin. Nous questionnons le chauffeur alors qu’il nous aide à débarquer nos sacs de la soute. Il comprend peu et acquiese par paressse aussi… et je le snes alors j’insiste un peu, et j’ai raison. Il nous dit qu’il débarquera plus tard. Une femme à l’intérieur baragouine du français et nous confirme l’info. Le bus nous débarque donc à un embranchement à quelques dizaines de kilomètres de la bourgade de Rila et encore plus du monastère dans les montagnes que nous visons. Alors que je tente de rassurer le GrandMAtdeCocagne et d’aller acheter des vivres au cas où dans une station service qui n’a que des cochonneries…. De cacahuetes chips … GrandMAtdeCocagne a fait du stop pendant que je me fais enfler du fric… Il faut savoir que les bulgares ils arrondissent au supérieur … à leur avantage systématiquement. Un jeune bulgare fashion nous prend en charge dans sa belle vieille lada .... non lawa, insiste t il... Et là nous comprenons Rila se prononce [Riwa], ça a dû nous handicaper dans notre contact à la gare de Sofia… Le jeune homme stationne quelques minutes à la bourgeade de Rila ù il a rdv avec une jeune femme de nom de andriana (si j’ai bien saisi – GrandMAtdeCocagne me corrigera).  
            Le monastère perdu dans les forêts est beau tres beau. Mais l’acceuil est frustre ; une chambre enfin cellule de monastere plus chère que prevue sans douche ni toilettes et surtout sans eau chaude. On commence a avoir froid un peu.  On part à la recherche d’un dîner qui ressemble à quelque chose. Le monastère ne prévoit pas de sustanter ses hôtes. Les deux bistrots-resteurants et la boutique autour du monastère sont fermés. On marche une heure aux alentours dans de la forêt… nuit jusqu’à un soit disant camping où la seule lumière émane au centre d’une baraque boisée dont la seule petite lucarne ne donne a voir que des alignements de bouteilles d’alcool forts. On fait demi tour. Et contraints par le manque d’alternative, nous grimpons jusqu’au 4e étage de l’ hotel où se trouve le restaurant. Ce soir-là une gance de tourisme a réservé une bonne partie de la salle et des ressources et nous galerrerons à nous faire servir… d’ailleurs nous surnommerons notre serveur « monsieur no possible » tellement tout ce que nous tentons de commandons n’est pas disponible. Ce sera le plus cher repas de notre périple ! 80 leva bulgares soit 40 euros.

          Nous avons décidé, vue la beauté du site, de se réveiller tôt pour voir le soleil se lever sur le monastère et mettons nos portables respectifs à 5h30 du matin. Même pour moi c’est challenge. Et en plus… le soleil à cette hauteur il  passe pas les cretes avant 10h30…. Même horaire pour l’ouverture des boutiques qui nous permettrons d’avoir de quoi nous nourrir pendant la randonnée.

 


Adresses et pratique

Les compagnies, les vols : Air France, Lufthansa - en gros 150 euros hors saison 

                                       La plupart sont avec escales en allemagne mais il existe quelques liaisons directes paris sofia.. plus cher.

Couchsurfing -

Mosquée de Sofia - 2 leva

 

 

 


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Dimanche 11 octobre 2009
De retour.
Des tonnes de choses à dire à montrer à partager à conseiller ou déconseiller et
Une grosse envie de repartir
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