Mercredi 9 juillet 2008

Lieu de rêve pour voyage probablement onirique avec des marionnettes

      Hier soir, je suis donc allé voir Dom Quichotte a la COMEDIE FRANCAISE !!!!!
      Lieu mythique et impressionant dont j'ai bien eu des véléités de prendre des images avant de me faire rabrouer par l'ouvreuse du quatrième étage à qui nous étions en train de nous demander si nous donnerions un pourboire. Nous parce que nous étions une quinzaine, sisisisi.








       J'ai beaucoup aimé la pièce.
        Au début je me suis posée la question de la valeur ajoutée des marionnettes elles sont grandes et necessitent souvent deux ou trois manipulateurs sur scène du coup on se dit qu'il y a assez de gens sur scene pour incarner les peronnages sans qu'on est besoin de trucs inanimés enq uelque sorte et y a des scènes si belles si fantastiques avec des marionnettes de toutes les tailles qu'on oublié souvent cette restriction !



       En fait, c'est la version Da Silva que nous avons vu, et non directement Cervantès. Donc, je crois que ca inférait une distance, une mise à distance supplémentaire à la croyance et la foi de ce chevalier errant.
       J'ai trouvé saisissant cette version parce qu' on se laisse entraîner par les épisodes de cete épopée, de cette quête puis régulièrement comme transition entre chaque étape (tableau) on revient à un prosaïsme qui nous interroge sur le rapport au réel, le niveau d'interprétation. Dom Quichotte fait-il un voyage dont il n'apprécie juste pas la réalité, idéalisant ou transformant la réalité ou voyage-t-il immobile ? Le prosaïsme souvent ressenti comme mesquinerie des autres est-il un rappel à la réalité ou un appel à rejetter le premier degré...

Il faut relire Dom Quichotte.
Je conseille aussi très très vivement le film sur l'adaptation ratée de Dom Quichotte : Lost in La Mancha.









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Lundi 16 juin 2008

Une bibliohtèque municipale en Allemagne, à Homberg (Hessen).
Homberg est une charmante ville aux maisons à colombages. Elle fut la ville de la Réformation pour la Hesse. Située en bordure des montagnes de knüll, qui semblent un terrain de jeu idéal pour randonneurs.



Elle eut la cathédrale romane la plus grande de la région - qui fut détruite au profit d'une modeste gothique, dotn je n'ai pas goûté les charmes.
La région est celle des frères Grimmm et on qualifie souvent le Kreis de Homberg comme le fief du petit chaperon rouge...



Partie aux aurores vendreid matin pour voyager en car toute la  journée, l'arrivée à Homberg à 20h est anchanteresse sur le jour déclinant et des festivités qui s'annonce. Trois jours de fête locales. Le retour est aussi en car ; plus de 20 heures de bus qui  m'ont permis de lire de la littérature germanique.
Schiller Le Visionnaire (seconde lecture sur laquelle je m'expliquerai)
Panizza Journal d'un chien
Schmidt (Arno) Miroirs noirs
Au retour, des livres achetés là bas sur conseils d'une libraire
Crazy
Sonnenallee
Das Warm




La bibliohtèque dessert totu ce qui est l'équivalent d'une commaunuté d'agglomértion grosse comme paris. Elle ne dépasse pas les 10 000 documents et est ouverte 8 heures par semaines, si j'ai bien compris.  Cette photo que vous voyez est prise un dimanche vers 11h. La pancarte "geöffnet" (ouvert) est mensongère....
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Mercredi 11 juin 2008
La bibliothèque municipale de Lisieux
Elle m'était connue par "bibliothèque électronique de Lisieux". Vous savez quand vous cherchez des textes intégraux d'auteurs français connus et méconnus, vous tombez toujours à un moment ou à un autre sur ce site de b ibliothèque qui fut dans les premiers à proposer des contenus en ligne. Des textes tombés dans le domaine public, ça va sans dire (mais toujour smieux en le disant). Et, contrairement à ces consoeurs qui se lancaient dans les mêms temps (Grenoble, Troyes, ...) et des projets ambitieux de numérisations du patrimoine (Gutenberg, Gallica...), Lisieux avait choisi le mode texte. Pas une image de l'objet numérisé mais bien une transcription. A l'époque deux choix : soit la saisie humaine (avec les imperfections qu'elle infère, la pénibilité du travail etc... - retour du labeur de scriptoriyum mais sur clavier) ou la reconnaissante optique de caractère transférée ( tout aussi aléatoire dans la mesure où les caractères des livres anciens, surtout les très très anciens peuvent comporter des aspérités, tâches, défauts de caratères d'imprimerie qui rendent la tache difficile au logiciel et qui demande donc des relectures attentives). Bref, choix original qui perdure, puisque la bibliothèque de Lisieux continue d'augmenter son corpus régulièrement, toujours sous le même format.

Je me suis rendue ce week end sur place. J'ai donc visité l'incarnation, enfin la matérialisation. Un bâtiment non loin de la cathédrale, à l'entrée d'une rue marchande piétonne et sur le parking qui sert de marché. Les dominantes pour ce bâtiment sont le verre et le vert. Un vert pastel. Un choix qui interroge. On se dit que c'est fade mais on se dit que c'est apaisant. On se dit que ca va mal vieillir et on se dit que finalement ca s'usera moins qu'une couleur trop marquée.

 


Un acceuil face à l'entrée vitrée et un étage consacré à la presse et aux expositions. On s'asseoit ou on reste debout dans un espace en lien visuel direct avec le tout venant, le présent l'actualité, la rue et ce qui s'y passe. Quand j'y vais moi, c'est sur la route du marché pour les 19 têtes de pipe qui seront autour de la table (au passage, sur le marché des cages avec des poules des coqs punks et des coqs aristo, des poussins, des oies, des lapins... tout ca puant et braillant, un bonheur exotique !) et voir et sentir l'agitation occasionnelle de ce marché, me fait du bien, c'est convivial.


De cet espace d'entrée et actualité, des escaliers partent vers la haut et la section jeunesse, puis vers le bas et des sections multimédias et adultes.





Au "sous sol" donc, la salle adultes en un seul et grand espace, très haut de plafond. Ce qui est frappant, et agréable somme toute, c'est que les baies vitrées qui font tout le tour sont au niveau du trottoir oui, mais du coup à deux mètres au-dessus du sol quand on est dans cette salle. De sorte que c'est extrêmement lumineux sans qu'on soit directement confronter à l'extérieur et son agitation.

 

 



Dans le coin à gauche en entrant est "archéologique", il s'agit de vestige du vieux Lisieux. On sait que Lisieux, comme beaucoup des villes de Normandie, ont souffert des combats et ont souvent été dévastées ruinées anéanties. Si bien que Lisieux ne garde que peu de choses antérieures à ce conflit mondial, et affiche une architecture globalement années 50. (J'en profite pour faire une parenthèse sur le fait que l'arrière pays dans le coin en revanche regorge de maison magnifiques à colombages et briques - comme je n'en avais vu qu'en alsace).



Les places de travail et consultation sont disseminés.
L'espace multimédia, si je veux être critique, m'a semblé sombre au vu du reste ; sous les escaliers en retrait de l'entrée au grand volume qu'est la section adultes.





La Une du dépliant de présentation
qui est un A4 plié, ou A5+en 120gr glacé




Le bâtiment fut livré en 2001 (concours en 1999), par les architectes Pierre de Besset et Dominique Lyon. Il a coûté 2 900 000.
La surface hors oeuvres est de 2 347 m²
Le nombre de document annoncé de 50 000 dont 44 000 en accès direct.










J'en profite pour faire aussi un clin d'oeil à une bibliothèque comme il en existe beaucoup beaucoup en France, une bibliothèque de bourg, tenue par des bénévoles, avec le soutien de BDP.
Voici la bibliothèque de Mesnil Guillaume, non loin de Lisieux. Ouveture bi hebdomadaire, les mercredis et samedis.

Vous notez les colombages ?!



Mais si votre passage du côté des plages du débarquement et des villes fleuries du bord de Manche, je vous conseille de nouveau le site de
textes en ligne de la bibliothèque municipale de Lisieux


En écoute
"Beggar's Banquet" des Rolling Stones toujours et encore
L'émission en postcast de ce soir avec Florence delay sur France inter sur son livre "Mon Espagne"

En lecture
"La Reine du Technicolor" un polar sympathique francais dont je vous reparlerai demain que j'ai lu ce matin




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Mercredi 4 juin 2008

 

La Bibliothèque nationale de France propose le 10 juin une conférence sur l'adaptation des oeuvres de la grande dame du roman à enigmes, Agatha Christie.
Je ne pourrais malheureusement pas m"y rendre pour cause d'accueil de VIP dans mon placard ce soir là, mais je tenais à le signaler.

Le Site de la BnF nous dit :
"Que signifie pour une œuvre artistique le passage d'un medium à un autre : de l'intrigue romanesque au montage cinématographique, des planches d'un théâtre au plateau de tournage, des bulles de BD aux dialogues enregistrés ? Quels sont les effets de ces migrations qui, depuis un siècle, se multiplient au rythme de la multiplication des supports. Pour la critique comme pour le spectateur, les notions d' « adaptation réussie », de « fidélité » restent des critères de jugement. Mais à qui ou à quoi l'adaptation devrait-elle fidélité ? A un sujet, une intrigue ? Certainement pas : au cinéma, on change toujours la fin des romans…. Un style ? Un geste esthétique ? Un certain « esprit » de l'œuvre initiale ? Comment définir ainsi ce qui appartiendrait à une œuvre sans appartenir à son support matériel ? D'un support à un autre, il ne peut de toute façon y avoir que des analogies : l'adaptation est toujours une réinvention, la réalisation d'une œuvre complètement nouvelle. Or si une adaptation platement fidèle est toujours un échec, la vraie fidélité serait-elle alors dans la trahison ? Ce couple fidélité/trahison pourrait être le fil rouge du cycle de conférences"

Ca se passe - pour les parisiens - le mardi 10 juin entre 18h30 et 20h au Sité francois Mitterand et l'entrée est gratuite
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Lundi 2 juin 2008
Medee
Au theatre des amandiers

Après l'enthousiasme de « Phedre »
Grosse déception
J'avoue que je n'avais pas été chercher les critiques.
J'avais lu des choses sur Médée et notamment une pièce de Laurent Gaudé « Médée/Kali » dont j'avais vu le travail en résidence puis la représentation par LeTellier pour Chevilly-la-Rue.
Donc, Médée je vois, j'ai les billes. Le théâtre des Amandiers je fais confiance.


Alors décors oui esthétiquement bien mais sans réelle portée. Jeu de rectangles : celui de l'espace scénique estrade rectangulaire sombre recouverte un rectangle plus petit blanc, chaque coin au fond deux rectangle dressés, comme les monolithes de 2001. Suspendu, au dessus, un rectangle blanc dont on se dit que c'est un écran et qu'il va servir.
Les rectangles du fonds sont des éléments « actifs » ils tomberont mais bon. Le rectangle au sol, si on veut … va servir de toile sur lequel se joueront au début une scène sensuelle limite érotique et on pense vraiment à une toile où se joue un film puis à la fin à une toile où vont s'étaler comme la matière d'un tableau de George Mathieu des trucs divers des serpents verst haribo, de la farine des capsules de faux sang, de la peinture jaune et de la rouge… on croirait le ketchup mayo avec le reste… des bouts de choux (oui oui métaphore des enfants de médée, elle depèce un choux)

Les éléments de décors sont donc réduits… mais pour ne pas être taxée de mauvaise foi il faut mentionné que sur les côtés, dans l'ombre il y a deux garde robe celle de droite c'est médée celle de gauche jason et même globalement la famille royale qui la rejette le renvoie vers l'arménie…

Et, comme pour Phèdre, ce déchainement du tragique qui passe par les jets répétés d'éléments sur la scène… alors pourquoi pas, seulement, au risque d'être taxée de démagogie simpliste – j'ai du mal à adhérer au jet de nourriture riz, farine, lait… est ce nécessaire. En fait, peut-être si je comprenais pourquoi ces éléments là particulièrement… ce qui en terme de sens justifie la gaspillage, surtout maintenant.

Je n'arrive pas à adhérer… je trouve que j'aurais pu entendre cette interprétation sur France culture et ne pas manquer d'une dimension.

Pour ne pas être gratuitement négative et ne pas desservir cette tentative de rendre publique de nouveau, encore, une tragédie essentielle, je dois dire que j'ai admiré l'intensité de jeu de Médée. La Permière scène est extrêmement sensuelle et belle. La scène de dialogue avec Jason est elle aussi sensuelle et vraiment admirable, on n'est pas mal à l'aise on les regarde et on ne peut que vivre cette passion de tragédie…
 
 
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Mercredi 30 avril 2008


Le week end fut chargé.
Niveau planning (10 nanas en no stop en tant qu'organisatrice), niveau émotion (des claques, des bluffs, des univers divergents), niveau images sons, niveau stress (accueillir chez l'autre et trouver l'équilibre), niveau  ...

Parmi toutes les images de ces trois jours à enterrer de nouveau une vie de célibataire, chroniquement tragiquement (ou pas) définitivement (?) pas la mienne :
Saint Germain un vendredi soir doux, le printemps est là et le Zéro de conduite c'est décidemment bien
un dîner rose et du rosé qui tue
Paris printemps qui s'ébroue
 Le parc Monceau sous le soleil (et des coups de soleil) Une future mariée qui donne tout ce qu'elle a
Des parisiens détendus

et JULIE GENELIN
Wunderkammer

L’exposition a lieu à la galerie Immix
116, quai de Jemmapes
75010 Paris
Ile-de-France
France
Tél : 01 40 03 33 22


               Née en août 1977, cette toute jeune franco autrichienne, diplomée de l’Ecole des Arts graphiques a un regard intéressant. Elle travaille essentiellement – mais pas seulement – avec la photographie. C'est une artiste que j'avais découvert par hasard au détour d’une exposition collective aux Couvents des Cordeliers à Paris, il y a … longtemps.

 


Elle a appelé ce qu’elle présente là « Wunderkammer » - chambres des merveilles

 

Le site de la galerie (qui a chroniquement des loupés mais propose une explication simple et compréhensible explication du terme : « collection d’éléments s’offrant au travail de la mémoire » (définition de Patricia Falguières, Les Chambres des merveilles – Le rayon des curiosités, Bayard-Centurion, Paris, 2003)

 

          
        Pour moi, son travail est à une intersection comprenant des éléments de Pop Art, de Perec et ces "Je me souviens" (hérités de I remember), de « l'inquiétante étrangeté » de Freud....
          Des photos ou des installations d'objets ou emballages... en tous les cas, émanations de la société de consommation (et du spectacle - et bim un coup de "situationnisme" là dessus !), entre  souvenirs intimes et imaginaire collectif... Elle créée des foisonnements où se trouvent ma vie, la votre, la sienne... des résonnances communes et toute l'intimité...

 


 

On peut y prendre des photos format polaroïds de wunderkammer miniatures dans un panier, j'en prends plusieurs différentes.



            Et cette exposition s’accompagne d’ « évènements ». Les week ends, il se passe des choses autour de l’exposition. Et ce week end, ce samedi, ce fut saisissant. En lien très lointain (juste le médium peut-être avec le travail) mais étonnant. Il s’agissait d’un Bal masqué. J’y emmène une dizaine de filles à qui je file du matos pour qu’elles se fassent leur masque en y allant… Et en fait, j’avais mal saisi l’information les masques on nous les fait sur place ; l’artiste prend une photo portrait de chaque personne entrant dans l’exposition, imprimée grandeur nature plus ou moins, découpée aux contours du haut du visage, des trous pour les  yeux un élastique pour le tour de tête et bim, chacun peut se masquer avec le haut du visage de l’autre. Et voilà les dix filles lancées dans les essais des yeux les unes des autres avec l’effet étranger, déroutant, parfois même inquiétant…

 



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Jeudi 17 avril 2008
Bonjour à tous,
Le Tigre rencontre ses lecteurs à Paris le jeudi 24 avril, à partir de 18h30 :
Café Le Lieu Dit
6 rue Sorbier
75020 Paris
[M° Ménilmontant ou Gambetta]
On y écoutera des extraits de la rubrique d'Arenaud Poun (Allo-Conso), on découvrira le volume IX (couleur chaudron), et on discutera de tout et de rien, voire on dînera, et ce jusque minuit.
Par ailleurs, Le Tigre vous invite, si vous n'y êtes pas allé depuis longtemps, à visiter son site qui a été entièrement refait. Chaque numéro peut maintenant être « feuilleté » et la plupart des articles des numéros précédents sont disponibles en lecture sur écran ou téléchargeables en pdf. Voir un exemple sur cette page.
Sachez également que vous pouvez vous inscrire sur une mailing-list qui vous envoie automatiquement, tous les 15 jours, une liste des articles mis en ligne sur le site du Tigre. Pour ce faire, suivez ce lien et cochez la case de la liste « Nouveautés sur le site du Tigre » puis validez.
Enfin, des fils RSS (disponibles sur cette page) vous permettent de suivre également la vie du site.
Salutations rayées,
l'équipe du Tigre

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Lundi 14 avril 2008


" Si je donne de la nourriture aux pauvres, ils me traitent de saint. Si je demande pourquoi les pauvres n'ont pas de nourriture, ils me traitent de communiste"
Dom Helder Camara
archevêque brésilien
1909-1999

 

Quand le travail ne paie plus
Exposition sur les travailleurs pauvres
Ecomusée de Val de Bièvre
jusqu'en décembre 2008

 

            C’est amusant parce que l’Ecomusée est un concept que j’ai toujours estimé bancal, et chouette.

Toute l’ambigüité qu’on a vu se faire jour avec les arts premiers. L’objet à destination originelle d’usage exposé en musée, et justement aussi la question du « sujet » de l’anthropologie.

Sur la mise en scène (la scénographie) des musées de l’homme et autres musées présentant des outils de l’activité humaine… je m’étais passionnée un temps pour les débats entre l’objet en vitrine tel qu’en lui-même, l’objet, artefact et le vêtement scénarisé avec des mannequins, les objets mis en situation mais sans mannequins (comme flottant dans l’air). Rivière avait écrit des choses passionnantes, mais aujourd’hui datées sur le sujet (j’ai dit datées pas obsoletes)

Et dans les écomusées de Province les plus développés il y a mise en situation complète. Villages entiers reconstitués avec un personnel habillés (grimés ?) et se livrant quotidiennement aux travaux d’antan. Bref, conservation du matériel (outils et habitat) et imatériel (les savoir-faire et autre)...

 

    L’exposition sur les travailleurs pauvres s’ouvre donc sur une mise en contexte. Des documents historiques, des tableaux des coupures de presse, destinés à rendre sensible au visiteur l’évolution de la perception commune de la pauvreté et du pauvre. Le pauvre considéré comme en situation d’échec personnel. Le rejet qu’on en a, soit arrêté soit mise en hospice pour les « bons pauvres » qui ont passés l’enquête de bonne moralité.

Puis, le glissement, après les Lumières et après la Révolution, lentement, vers l’idée d’une responsabilité du système social. Et cette idée n’est pas clairement développée et pourtant elle revient, en creux, le travailleur en situation de pauvreté a toujours existé. Pas d’oxymore autre que celui de la représentation. Il existait mais on ne le regardait pas pareil. Ou bien le fait d’être travailleur vous dispensait d’être vu comme un pauvre qui lui est stigmatisé, au banc de la société, culpabilisé sur sa situation dont il est jugé responsable.

 

La terminologie « travailleur pauvre » pourtant est assez récente. Lyndon Johnston déclare en 1960 la guerre à la pauvreté des travailleurs.

Les chiffres «  officiels » trouvables sur la pauvreté ne répondent (classique) pourtant pas aux mêmes critères et définitions. Eurostat fixe ainsi le seuil :

« Une personne est pauvre avec moins de 60% du revenu médian des français (environ 850 euros en 2008) »

Une personne gagnant 2000 euros mensuels mais étant en charge d’une famille de 4 personnes sans revenus bascule en dessous du seuil…

Une partie de l’exposition est consacrée donc aux chiffres et aux voies d’interprétation de ceux-ci par sociologues, économistes… dans une salle très éclairée avec des canapés couverts de lin blanc, avec des écrans hauts diffusant les interviews appelées à éclairées les chiffres et graphiques présentées le long des murs sur des grandes pancartes cartonnées avec manches en bois (comme des panneaux de manifestants d’ailleurs, plantés dans des parpaings.

« La richesse croît… mais profite aux revenus de la propriété. Les salaires stagnent sauf pour la tranche de 10% supérieurs. Le revenu moyen des ménages chute »

 

Un panneau certes schématique nous crie «  8,8% d’actifs au chômage et 0,58% de postes disponibles non pourvus » y a pas à tergiversé, y en a pas pour tout le monde.

Même si l’expression n’est jamais citée, on pense évidemment aux politiques laissant entendre un possible « plein emploi » (je crois même qu’on dit retour – quand je ne suis pas sûre qu’il ait été un jour de mise)… 51% des travailleurs pauvres ont un emploi stable (notamment dans la fonction publique)

 

Et se posent en regard des chiffres qui sont difficiles à manier en raison des disparités de paramètres, la question de la représentation sociale… où commence le luxe ; acheter des nike à ses enfants, aller en vacances ? Je ne peux m’empêcher de penser au fait que le droit au logement ne soit pas encore au nombre des « droits fondamentaux ». Dans cette exposition, je croise même le propos de quelqu’un qui dit que quand on commence à rogner sur sa santé, c’est un signe inquiétant. Oui, et finalement où ca devient inquiétant pour qui ?

 

Ces parties de l’exposition pose des chiffres en en soulignant le caractère relatif, à l’instar du concept dont ils veulent rendre compte. Mais, à aucun moment on ne se départit du sentiment d’être interpelé, informé mais pas manipulé. La distance au sujet est respectée.

 

La dernière partie de l’exposition est consacrée à des entretiens, 16 en tout.

La pauvreté et ce qu’elle induit. Les entretiens sont rendus par des citations regroupées en thème « aides », « conséquences »… et de ci delà des pupitres avec un objet emblématique pour la personne qui a témoigné (pas l’objet originel évidemment), des clés de voitures symbole de luxe absolu et de liberté, un sac qui fut le réceptacle de toute possession pendant toute une période, la paire de chaussure…

Loin du misérabilisme, des éclats de voix, des réalités. Ne plus pouvoir sortir avec les amis parce qu’impossibilité de payer ou d’apporter quelque chose en soirée, donc on décline de plus en plus les invitations, on se marginalise. On ne demande rien à personne pour ne pas être traité en victime ou stigmatisé. La peur du jugement. Le renfermement. La peur.

 
 

Au final, une exposition dense qui pose les questions, soulignent les oxymores et les impasses, qui surtout renvoie à l’idée qui me crispe que dans l’expression « travailleur pauvre » y a cet individu seul, le travailleur ce n’est pas les ouvriers, les employés, ce n’est pas un groupe, le travailleur c’est la personne seule et ce mécanisme implacable de la pauvreté.


80% des français ont peur que leurs enfants connaissent une situation de pauvreté.

Tout est dit rien est dit, la peur sentiment irrationnel. La pauvreté comme spectre de nos sociétés, épée de Damoclès…

 

 



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Vendredi 11 avril 2008

Le texte de Sénèque
Traduit par Florence Dupont
Mis en scène aux Amandiers - à Nanterre


Je m'excuse par avance de la grossierté (dans le sens non dégrossi, brut de décoffrage et fort peu savant) de mes commentaires, je sais bien que ma carrence en connaissance des textes classiques aussi bien qu'en métière scénique va alourdir le tout mais voilà mes impressions sur un spectacle que vous pouvez encore voir une semaine durant.
Je m'excuse aussi pour la puérilité des références et comparaisons qui vont intervenir.


C'est ma première interprétation de cette pièce. Pas d'éléments de comparaison donc.

On a affaire à une version un peu disco rock de la mièce de Sénèque.
Pour ignorant que soit le narrateur de cette entrée, il sait tout de même où ce situe Phèdre. C'est la soeur de Ariane... celle du fil
Elle est la seconde femme de Thésée celui du labyrinthe qui épousa fit des enfants puis tua Antiope. Il fut sauvé comme on le sait des enfers par Hercule qui réussi à ne point se retourner....

C'est grâce à biliobsédé que je suis là. Nous sommes au premier rang au milieu. Pile en face d'un grand écran en suspens qui montre le portrait de la famille royale de noire vêtue dans un palais - je pense à Kaamelot la série....
Et il n'y a pas de scène. La première impression est celle d'être dans un hangar mais finalement de chaque côté de l'espace immense (tant horizontalement que verticalement) des pots géants voire très géants éclairés verticalement. Et je pense à une forêt rangée de colonnes de lumière de Speer (ben oui quoi... mais speer n'a rien inventé hein il a tout piqué à plus recommandable) mais en second temps je pense aux colonnades grecques évidemment.... les pots sont remplis de matières diverses blanches, marrons, rouges... on apprend au fil de crises de la tragédie qu'ils contiennet des colliers de perles, du lait du sucre... et quand on est au premier rang on l'apprend avec inquiétude parce qu'ils servent d'exutoires aux rages de Hippolyte sujet de la passion de Phèdre, réfractaire aux femmes en général et à l'inceste même par belle mère interposée en particulier....

Le rôle cu choeur est assumé par une chanteuse diseus au look très ABBA... et ca fonctionne plutôt bien entre chant, déclamation et mimes elle conte.
La nourrice, très belle, dans un tailleur pantalon blanc veste décolté rien en dessous.
Phèdre belle voluptueuse, aux mille tenues qui la valorisent dont celle qui la fait ressembler à ... Wonderwoman...
Hippolyte en jeans slim et converse.
Thésée en costard chaussures brillantes manteau de fausse fourrure grosses lunettes plastiques et gomina.
Cac a l'air d'un descriptif de défilé, et à l'entrée de Thésée on se dit que s'en est un... il remonte de desssous l'écran vers nous, tourne la tête à droite à gauche en rythme sur la musique ad hoc, part à gauche fait une pause, revient au centre soit devant nous, part à droite - pause- revient...
Le messager - en mob' et blouson de cuir - venu annoncer la mort cruelle de Hippolyte clame "la mer monte" et, comme depuis le retour de Thésée dans la cité assombrie par le mensonge de Phèdre et la disgrace du fils une bruine tombe et forme lentement mais surement des flaques, on se dit que oui la mer monte.

L'acteur qui assume les rôles de Hippolyte a une puissance impressionante. Les acteurs dans leur ensemble nous convaincants, d'ailleurs.

Thésée est magnifique dans la tempête de ses tourments. Elle disserte, dans la première scène, avec sa nourrice qui la conjure de se battre contre son désordre intéreiur. Celle-ci lui parle de follie qui l'emporte, se dépeint comme un marin qui rame à contre courant sur une embarcation trop lourde. Et la nourrice de lui dire que décider de guérir est le premier pas vers la guérison.
Et pourtant, elle n'y arrivera pas comme on le siat ou s'en doute.

Je recommande donc en connaissance de cause la traduction de Florence Dupont.


[Parenthèse : Comme je l'avais annoncé,
j'ai les premières diffusion de la rétrospective Cohl Je recommande particulièrement ! C'est amusant comme tout... il y a notamment dimanche après midi, une séance reprenant les principaux de ses "films", avec toute la diversité des techniques qu'il a pu tester... filmer et incruster de l'animation, la pixillisation, etc...]






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Vendredi 11 avril 2008

  nuo.jpg


















Nuo


Hier soir, dans le cadre du festival de l'imaginaire, se jouait dans "l'anti chambre", la salle d'attente bar restaurant le foyer quoi du théâtre Zingaro à Aubervilliers , se jouait Le Nuo.

Théâtre chinois traditionnel – avec des masques

Je n'ai pas trouvé grand-chose dans les anthologies de littérature et de théâtre chinois. Possible qu'il n'y ait pas un corpus de textes mais juste de la transmission ?

Il s'agit d'un théâtre avec musique, des sons de gongs et de pétards en fait, et masques et des costumes chamarrés.
Il s'agit de rituels d'exorcisme, qui consiste à invoquer les dieux pour éloigner, faire sortir les démons.
Au moment du  nouvel an chinois dans le sud de la Chine (donc loi de théâtre de l'école du nord bien plus connu).


Deux formes de Nuo sont représentés pour le festival de l'imaginaire : deux origines géographiques Nanfeng et Guichi. dans le premier cas que des dieux de la religion populaire et dasn le second cas intégration de rites taoïste.
L'une des formes, la seconde, intègre des scènes impressionnates de combat à cheval.

En fait, c'est assez... effrayant bruyant... serais-je un démon ?


Sur Wikipedia tout de même, une petite notice le classant dans le théâtre de rue, la tradition des rites. « Le Nuo pourrait être à l'origine de la légende du monstre Nian » Cette phrase m'oblige à me renseigner sur Nian.

En ma renseignant, je trouve surtout la mention de l'exposition sur les masques du Nuo, que j'avais vue et dont les photos que j'avais prises m'avaient servies pour illustrer mon propos sur les Nô japonais set coréens.

Je recommande un magnifique ouvrage chez Actes Sud
Les Masques de la Chine
Yves Créhalet


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Jeudi 3 avril 2008

Falstaff ou falstafe

 

Shakespeare a créée cette "Créature".

Il traverse plusieurs pièces mais n’est le protagoniste d’aucune en particulier. Il est partout ce bouffon adipeux, cet ivrogne mauvais prosateur, ce couard opportuniste.

Novarina lui donne la vedette en adaptant Henri IV de Shalespeare. Dans la version que je choisis de lire de la pièce de Shakespeare avant d'y aller, il y a une gravure d'un Falstaff, bedonnant et une coupe de vin en main.
 

 

Cette pièce de Novarina est jouée au Palais de Chaillot
La Mise en scène est signée Claude Buchvald, dont Grosse touffe m'avait vanté les idées géniales.
 

 

Le falstafe me plait. Il est bedonnant, truculent… On y croit.

J’aime cet homme dansant qui fait quelques personnages mais surtout Chaloup… Claude Merlin dit la plaquette. Je le trouve épatant.  

  

J’aime les décors, pas tous mais certains éléments. Les panneaux qui montent et qui descendent avec des sorte de portes… c’est très « moderne ». Et puis les scènes de cabarets avec sa porte à batant sur roulette (je l'adore !) et ses tables à trappes, plus « classiques ». Des trappes qui s’ouvrent se ferment. C'est là que je comprends un élément du dernier film de Greenaway Rondes de Nuit (dont je parlerai dans les prochains jours parce qu'il est beau). Quelque chose à propos de ces tables rectangulaires et de ce qu'elles ont de théâtral.

Nous sommes venus tous Grosse Touffe y sa Belle, la fée, le papivore et pitrou... c'est beau, c'est en train de devenir une petite famille, ou pour le moins un bande et j'ai confiance en les quittant de suite après le théâtre de les perdre en ne sociabilisant pas forcément...
 
 

 

 

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Mardi 1 avril 2008

 

Trains du mystère

Exposition proposée par la bibliothèque des littératures policières. Bibliothèque municipales de la Ville de Paris spécialisée dans la littérature policière, donc.  

Dans les salles de lecture – rue Cardinal Lemoine (dans le 5e arrondissement – en direction de la Contrescarpe et de Mouffetard) derrière les sapeurs pompiers et un morceau de l’enceinte de Philippe Auguste… - vous pouvez consulter une collection de livres sur le domaine grandes affaires criminelles, espionnages, criminalités internationales, mais aussi histoire de la littérature policière, de la bd… Au détour des rayonnages les vies des espions, des livres avec des recettes des plats croisés dans les romans de Agatha Christie…   

Régulièrement, cette bibliothèque répond à ses missions de mise en valeur de ses fonds en proposant des bibliographies et expositions thématiques transversales.

 

Cette fois, les trains et les crimes.

Je fomente le plan d’y emmener deux voyageurs descendant d’un train, vendredi après midi. Dernier jour d’exposition d’ailleurs.

 

 

La mise en scène est très belle et les panneaux très renseignés dodus et surtout très efficaces dans la mesure où ils donnent envie de lire, de lire, de lire.

 Le propos est de faire le parallèle (et non la relation cause à effet) de l’urbanisation et industrialisation  du 19e, de l’émergence des transports ferroviaires et l’incidence sociale, et développement de la criminalité mais surtout de sa présence comme prétexte, comme toile de fond, comme thème pour la littérature populaire et plus spécifiquement policière.




Ca foisonne de livres, avec quelques subtilités de décor, comme ces différentes éditions du Crime de l'Orient express accompagné des couverts du Pullman de luxe, ou ces mannequins de bandits au milieu de la seconde salle (et qui ont l'art de me titiller le coin de l'oeil en permanence...)















Dans un premier temps, 1860 les débuts du banditisme ferroviaire en suisse (non pas en Amérique). Et les premières fictions ne trainent pas.

En ce qui concerne les Amériques, on pense aux attaques de trains, suite logique des attaques de diligences. Je pense à cette chanson des Pogues "Jesse James" qui dit
Jesse james we understand
Has killed many a man
He robbed the union trains
He stole from the rich
And gave to the poor
Hed a hand and a heart
And a brain
Now jesse had a wife
Lived a lady all her life
And children they were brave
But history does record
That bob and charlie ford
Have laid poor jesse in his grave"

chez Agatha Christie, j'ai lu le Train bleu, Le Crime de l'Orient Express (adapté magistralement en film sur lequel je ferai d'ailleurs mes adieux, dimanche soir, aux fameux voyageurs que j'emmene à cette exposition)

 


Petite bibliographie sélective à partir des données de l'exposition
 

Collins (Wilkie) Pierre de lune – enquête du sergent Cuff de Scotland Yard - je suis en train de le lire !

Whitechurch (Victor Lorenzo) créée le premier détective ferroviaire de fiction : Godfrey Page

Amelie B. Edwards L’express de 4 heures 15


Bien sûr les Sherlock Holmes et son incontournable guide bradshaw des horaires

 D'ailleurs, petit extrait de "L'Entrepreneur de Norwood"

 

"L’écriture lisible représente les gares, ma mauvaise le trajet entre les gares, et l’illisible le passage sur des aiguillages. Un expert déclarerait que ces feuillets ont été écrits sur une ligne de banlieue car, nulle part, sauf au voisinage des grandes villes, il n’y a une telle succession d’aiguillage »

 

 

Fantomas et le roman judiciaire – précurseur du roman policier – né dernières années du second Empire

 Le mort qui tue

L’évadé de Saint-Lazare

Un roi prisonnier de Fantômas


L’affaire Lerouge de Emile Gaboriau (ancêtre du genre ! l'affaire se tient en 1862 et je suis en train de le lire)

 Le Parfum de la Dame en Noir, une aventure de Rouletabille

 La demoiselle aux yeux verts, Arsène Lupin manie à la perfection les horaires et itinéraires

 

Roman policier britannique de l’entre-deux-guerres :

 

Burton (miles) Qu’est devenue Barbara ?

                        Sous le tunnel

Connington (J.J.) Le crime du rail

Freeman (Austin) Un trio tragique

Rhode (john) Tragédie du rail

Sayers (Dorothy) Les Cinq fausses pistes

 

John Dickson Carr (un de mes auteurs favoris en roman à énigme, c'est un maître dans l'art subtil de la chambre close - l'un des meilleurs que j'ai lu de lui est La chambre ardente qui mêle passé et présent chambre close et empoissonneuse...)

 

Christie (Agatha) Le train bleu

                        L’express de Plymouth

                        Le Mystère des  Cornouailles

                         Le Secret de Chimneys

                         Je ne suis pas coupable (invention de réseaux)

                        Le miroir du mort

                        La plume empoissonnée

                        Témoin muet

                        Train de 16heures 50

                        Hotel Bertram

            Le Crime de l’Orient Express 

L’œuvre d’Agatha Christie : le train y joue le rôle d’embrayeur de fiction favorisant l’intrigue et réunissant les personnages divers.

 

A l’amércaine

Roman fondateur : Rinehart (Mary) The Man en the Lower Ten (je le cherche)

 

1912 – enquêteur ferroviaire calvin W. Sprague dans un recueil de Francis LYNDE

Thrilling Stories of the Railway

Whitechurch

 Cain (James) Assurance sur la mort

 Tilton (Alice) A fond de train

 Chandler (Raymond) Playback (film que je n'ai pas vu mais que j'ai l'intention de voir)

 Barnaby Ross (autre pseudo utilisé par les Ellery Queen) Tragédie de l’X

 Irish (William) Un tramway nommé mort

Je l'ai lu, j'en reparle de suite ! 

 

Enigmes à la française 

Aveline (Claude) Voiture 7, place 15

            « excellents trains Paris-Bruxelles », avec leurs « beaux wagons métalliques lisses comme des fusées » 

Vayre (Charles) et Cluny (Charles) train des suicidés (qui est porté à l’écran par Jean Dréville)

 Véry (Pierre) Testament de Basil Crooks

 Michelon (Pierre) Le pullman sanglant

 Roger (L.L.) Les compartiments de la mort

 Darcy (Paul) Du sang sur les rails (1937)

 Boileau La pierre qui tremble

          

SIMENON L’aîné des Ferchaux

                    « l’humanité déchirante des trains de nuit »

                  Train de nuit

  

"Série noire" (la collection bien célèbre de Gallimard)

Un homme est passé de Michael Nial, porté à l’écran en 1954.

Walker (Gertrude) A contre-voie
Himes (chesterton) La reine des pommes
Fischer (Liane)  J’ai fait la valise
Fine (Peter Heath) Les trains ne siffleront plus
Cain (James) Assurance sur la mort
Irish J’ai épousé une ombre
                  Très bon livre, très bonne intrigue dont le point de départ est en effet le déraillement d'un train et cette femme qui en réchappe et est prise, suite à un quiproquo, pour quelqu'un d'autre... et elle va enfiler cette nouvelle vie...

Benacquista La Maldonne des sleepings

Pouy La Belle de Fontenay

            Sourd muet catalan qui a travaillé 20 ans dan s »le meilleur journal du monde » qui n’est autre que la Vie du rail.

 Et moi j'ajoute l'homme à l'oreille cassée parce que dans le genre déraillement d'un train, ca se pose là, c'est tendu haletant... et gore.

 

 

Romans historiques et TGV

Crichton Un train d’or pour la Crimée

Reouven (hervé) Voyage au centre du mystère

Siniac (Pierre) L’orchestre d’acier

            Gare d’Horcourt entre montbléiard et Belfort en 1944.

Konop Poulet Kasher

 

 

TGV

Fromental et Landon Le système de l’homme mort (1981)

Faujas (Alain) Meurtre dans le TGV

Petit (Xavier-Laurent) Le Crime des Marots

            Ligne Paris-Lyon

Benson (stéphanie) Carnivore-express