Je me suis lancé dans l’entreprise un peu laborieuse mais tout de même passionnante de combler mes
lacunes en matière de cinéma en science fiction.
Je prends méthodiquement, comme je l’ai fait pour les classiques en littérature, une liste validée. Elle
est chronologique et donc mon parcours le sera plus ou moins fidèlement.
Pour l’instant voilà ce que j’ai vu. J’ai tout de même mis en retrait les films classiques mais que
j’avais déjà vu avant comme repères pour vous qui me lirez.
Paris qui
dort
Un film de René Clair en noir et blanc, cinéma muet.
Frankenstein
Le jour où la terre
s’arrêta
Film de 1951 qui a bien vieilli. J’en ai vu une version au son déplorable. Pourtant il est signé Robert
Wise dont j'avais adoré le Maison du Diable.
Les envahisseurs de la planète
rouge
Les survivants de
l’infini que j’avais vu déjà
1984
L’homme qui rétrécit
dont j’avais dit deux mots il y a quelques temps. Un film noir et blanc assez bon finalement où l'homme qui rétrécit vit des heures de thriller à la taille de souris dans une maison où il y a un
chat qui le traque et une femme qui ne le voit pas et menace de piétiner à tout moment.
Plan 9 from outer space – magistral narnar de Ed Wood réhabilité par Tim Burton !!!
La machine à explorer le
temps j’ai vu – j’en avais touché deux mots la version de1960 mais aussi la récente le même soir histoire de faire la comparaison.
Lemmy Caution à Alphaville,
c’est du polar noir et blanc. En fait Lemmy Caution est une adaptation des romans policiers de Cheney (celui qui a commis aussi le monocle noir). C’est assez mauvais en fait… mais j’ai trouvé ca
tout de même touchant.
Fahrenheit 451- no comment
- grand classique largement diffusé et vu et décortiquer en milieu scolaire.
Le voyage fantastique
Les Planètes des singes
2001 la
planète des singes
Le garçon aux cheveux
verts
Un film vieux avec des airs de comédie à la Mary Poppins.
Un jeune garçon en plein flasch back explique que ces parents sont partis (traduire morts
à la guerre – voir qu’ils étaient juifs et qu’ils ont été exterminés – mais le gamin n’en sait encore rien au début), balloté de familles en familles qu’on lui présente chaque fois comme des
« tantes » « oncles » « cousins ». Il est très vite plus très dupes des filiations. Il atterri chez un homme d’un certain âge célibataire qui le prend sous sa coupe.
Il se dit acteur, on comprend qu’il a des velléités de show biz mais qu’il est serveur et ne tient pas à le dire au gamin. Il est très populaire dans son quartier tout le monde le salue. Le gamin
est donc scolarisé et les deux s’installent dans une vie à deux où le vieux va tenir un rôle d’embellisseur du quotidien – un peu à la manière d’un Bellini plus tard dans La vie est
belle
Un beau matin, son tuteur lui avait promis une belle surprise pour ce jour-là, au sortir de la douche le
gamin s’aperçoit que ses cheveux sont devenus verts.
Dans les premières minutes, personne ne semble le voir, voir ses cheveux. Routiniers, les gens autour de
lui ne remarquent rien. Puis, les choses deviennent coquace – on peut croire à une blague une teinture. Puis, les choses virent au tragique, qu’est
ce qu’il a lui avec ses cheveux verts il nous file mauvaise réputation on va croire que c’est notre lait, notre nourriture, notre quartier…
Belle allégorie, bouleversante.
Le
visiteur
Film français de Jean Dréville, 1946, classé dans l’anthologie de SF dont je me sers et qui n’est
pourtant pas de la Sf au sens où je l’entends.
C’est un film noir et blanc un peu étrange. Peut-être plutôt entre thriller et inquiétante étrangeté. Le
visiteur c’est un avocat en fuite (mais seul lui le sait et nous) qui revient dans l’orphelinat de son enfance – à qui il envoyait des subsides parfois et avec le directeur duquel il échangeait
quelques lettres. Il est accueilli en héros parce qu’il s’avère qu’il est le seul bienfaiteur de cette école et que le directeur en question en parle à ses pensionnaires comme d’un grand monsieur
très attentif au destin de chacun d’eux.
Mais fatalement, morale oblige, son crime ce qu’il fuit va le rattraper.
Je me prépare aussi à voir Le train des suicidés- adaptation de Dréville d'un roman de crime
ferroviaire (dont je redirai un mot)
Les envahisseurs de la planète rouge
Film de 1953
Etrangement coloré, la version que je vois, peut-être colorisée...
Planète
interdite
Un film de 1956.
"En 2257, le croiseur spatial du commandant Adams se pose sur la planète Altaïr pour secourir le Bellérophon un vaisseau
d'exploration dont l'équipage n'a plus donné signe de vie depuis vingt ans.
Sur place, l'équipage ne découvre que deux survivants : le docteur Morbius et sa fille Altaïra, assistés de Robby le robot. Ceux-ci lui apprennent qu'une mystérieuse force invisible a tué un
à un tous les membres de l'expédition et que la planète recèle les derniers vestiges d’une civilisation hautement évoluée et disparue, les Krells." - résumé Wiki
C'est assez chouette, les couleurs et l'esthétique est très datée mais il y a des perles dans les dialogues notamment le moment où le
survivant explique que son robot a un blocage quand il s'agit de faire du mal à uin humain. eh oui !!! il s'agit bien là d'un avatar des lois de la robotique esquissées par silverberg et asimov
dans le fondamental opus Tout sauf un homme, sorte de Controverse de Valadoïd des androïdes....
Thx 1138
Alors là on est dans la grande tradition des 1984, metropolis, meilleur des mondes et autre Equilibrium.
De l’anticipation et de l’utopie et contre utopie. Un monde futuriste, et particulièrement aseptisé. Du blanc essentiellement du blanc dans les paysages et décors, dans les vêtements dans les
mines. Des crânes rasés pour tout le monde, homme et femme.
Une Icône lumineuse – qui ressemble énormément à un christ – dans des cabines de confessionnal
transparentes où chacun va expulser ou avouer ses doutes qui ressasse les mêmes phrases exhortant à consommer toujours plus pour le bien de la société. Deux êtres un homme et une femme, comme
souvent dans ce genre de fiction mettant en scène une société ultra réglée et régulée, vont fraudés, acquérir de la liberté de penser puis d’agir…
C’est plus contemplatif d’actif comme film. La tenteative est belle mais je me suis franchement
ennuyée
Solaris je me l’étais regardé à l’époque où chat fou l’avait programmé avec les djinneux en me disant que moi non ca serait pas trop mon trip. Et prout !
La mort en direct
Film de Tavernier en 1976.
Un film hyper visionnaire sur une émission de télé réalité, les caméras sont implantées dans les yeux d'un homme qui
va suivre une femme choisie pour mourir en direct, pour agoniser en direct. Un film cruel, acéré mais nécessaire. Avec quelques passages assez beau sur la vision.
Malevil
Film français du début des années 80
Je qualifierai cette fiction de post apocalyptique.
Un monde où les humains se sont auto détruits et où subsistent quelques humains, dont certains se sont
réfugiés dans un château à partir duquel il tente de rebâtir une société.
Une façon de dire partis comme nous sommes nous nous acheminons vers un « retour à la barbarie et à
l’obscurantisme » ? Je le comprends comme ca.
OUTLAND… loin de la terre
Film … que je qualifierai de space opera, de 1981
Soleil vert
Un film de richard Fleischer dotn j’avais l’impression d’avoir déjà vu des œuvres – mais quoi ?- de
1973. dans un New York miséreux de 2022 où la nourriture est une pate bizarre (dotn on découvrira dans le film la composition) et où les femmes sont des "mobiliers" (qui parlent sentent mais
surtout là pour servir - même si évidemment des dissidents pronent l'égalité), on suit cet en
J’en suis là
En vision La montagne sacrée Jodorowski – j’ai
hâte !
Dark Star de Carpenter – aussi dur à se
procurer que le précédent.