People - la vie des fous

Samedi 20 juin 2009
La plus longue et importante journée de ma carrière dans ce poste vient de se terminer.
Contentement, satisfaction voire bonheur.
Un an de travail pour aujourd'hui et un peu demain et dimanche.
Ca va. Ca roule.
Il parait que l'orga était impeecc'

et moi bien  (c'est chouette - mêeme que j'ai cru tous ceux qui me l'ont dit ... c'est-à-dire en fait presque tout  le monde, j'ai un peu honte de le dire mais ca me fait plaisir, un bien fou...)

Le public est ravi, les élus présents et contents. Le Maire y revient plusieurs fois poru me faire compliments. Le public presque complétement satisfait. L'ambiance géniale.

Un discours de maire hyper bon, un spectacle pyrotechnique très festif, les livreurs - compagnie de lecteur entourés d'une bonne équipe : les Livreurs pour un Bal à la page

Et voilou 09h - minuit : une bonne grosse journée.... avec quelques battements de coeur accélérés.... stress et enthousiasme. Je vis la pression et le stress de mieux en mieux. Sourire toujours là, de vrai ! des montées d'adrélanine mais calme et sereine un truc après l'autre. M^me un petit miracle au passage. 
Et beau travail d'équipe franchement !
 Mais quel coeur d'artichaud !!!!! c'est pas possible faudrait y remédier !
sinon Vu idiocraty.
L'étrange histoire de Button...

- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 7 juin 2009
    Ce vendredi je vais à mon tripalium, exceptionnellement. D'habitude c'est mon jour de repos comme le dimanche mais pour ce mois de juin, il me faut faire ne pas m'accrocher ni aux horaires habituels ni à ce qu'on appelle les droits du travail. Je ne peux guère me plaindre ; à midi ça me permet d'essayer (je vous jure que ce ne fut pas le cas précédemment de goûter des nem (un déjeuner avec l'élu à la culture et les directeurs d'établissements culuturels dans un chinaois proposant un buffet à vomotné à 10 euros oblige).
    en sortant vers 18h du travail je rejoins le Point FMR (un endroit parisien franchouille en bord de canal juste en sortant du métro Jaurès mais proposant régulièrement un eprogrammation contemporaine de qualité ausi en musique qu'en performance diverses). Pour deux excellentes raisons : d'abord parce que, dans le cadre de Paris en toutes lettres, il y a deux performances dont une de Thomas Clerc. Thomas Clerc est critique littéraire, porfessuer à la Sorbonne (je l'ai eu en  cours) et aussi auteur. Je crois que cux qui connnaissent son nom le connaissent pour son récetn ouvrage sur Paris (poru lequel il était au Point Ephèmere dans le cadre de Paris en toutes lettres) mais LE LIVRE c'est Maurice Sachs aux éditions Allia. un livre "racé" stylé.
Et secondement j'ai DRV avec celui que j'ai surnommé "Mêlée ouverte". Il reste un des rares de mon entourage qui maîtrise à ce point les règles du rugby... plus compliquées que n'importe quel ouvrage de philo classique ou ... allemande. Bref, ce jeune qui devint presque automatiquement un ami. il attendait mon appel pour ce mettre en route alors que je considérais que nous avions rdv à 18h30... J'arrive au début de la conf' de Thomas Clerc et la loupe mais arrive à lui parler à la fin de son intervention (soit à l'arrivée de Mêlee ouverte). 

            Samedi en soirée j'ai fait l'animation d'une soirée franco berbère de 18h à 23h30. Micro HF grande scène et 500 personnes m'écoutant écorcher les noms de chansons et d'artistes berbères dans ma belle robe berbère rose pétante...Guet apens. Je sors cassée
Dimanche je bosse aussi

- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 mars 2009
Salon du livre :
entrée des exposants - bonjour - bonjour
allée T _ stand attila
oh ! M. le fondeur de birque, sympa !
oh ! l'artisane de robe si libraire !
oui il est magnifique ce livre un tampon ?
Bon c'est pas tout ca je m'en vais voir les Angry pigeons ! en concert
sortie au revoir au revoir
 
entrée des exposants
Allée G - stand Le Tigre 
oh ! vous ici ! failli pas te reconnaître - ben forcement 15 kilos en plus et des cheveux en moins ! - et si je changeais de vie dans deux ans ... tu me vois faire quoi (en voilà une question engageante !!!! et donc effrayante mais belle)
oh ! mais t'as deux épis comme un diable - oui les réveils sont durs -  
des sourires et des sourires, de la bonne humeur
Oui Le tigre c'est très bon bien sûr, une affiche avec ça ?
Stand T53 -
tensions mais belles rencontres, belle réception des livres
Oui ils sont tous beaux ces livres des tampons ?
sortie au revoir au revoir
 
Entrée des exposants - bonjour - bonjour - bonjour
Allée T - déballer mettre en place, à deux c'est mieux
ca va aller ton dos - oui oui allez c'est journée pro, c'est journée contacts
des libraires des diffuseurs tellement de sourires et de compliments
oh ! jolie robe faite toi même !
oh ! oooooooooooooooh ! Martin smith en visite quelle joie, déjeunons en ne mangeant pas mais en dévisant et en passant de stand en stands pour les contascts
oh ! Poup' bienvenue au revoir bievenue au revoir
oh ! re martin smith avec du chocolat
 
Entrée des exposants - bonsoir - bonsoir
Allée T -
oh ! la fatigue chez moi chez vous, chez tous
oh ! les vins du sud et les canapés avec m. Camb*
oh ! les Tigres sont là
oh ! le bel article dans le Canard enchaîné !
oh ! la belle veste le beau sourire émouvant et les phrases qui parlent de coeur qui bat fort
oh ! la fée en colère
oh ! L. si souriante
sortie des exposants au revoir au revoir au revoir au revoir au revoir - elle est garée où ta voiture, c'est gentil de me déposer, demain c'est retour derrière le bureau 
 
 
On dirait peut-être pas mais j'ai adoré, cette année, le salon
 
- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 février 2009
         Ce soir, je suis dans mes pénates si tôt... ! J'ai passé enfin la soirée avec Chat fou.. depuis le temps que nous n'avions pas passé la soirée du lundi ensemble... pendant des mois (des années ?) nous avions ce rituel du lundi soir. Lui m'initie au ciné ou aux séries et moi je tente de le convaincre que cuisiner (et manger équilibré) c'est super simple en faisant à chaque fois une recette différente.

       Cette fois, nous devions renouer avec ce rituel en reprenant  à la seconde saison de "Twin peaks"... le rer b et ses vicissitudes de ces derniers temps et autres empêchements m'empêchent d'envisager la formule habituelle (il s'occupe de la partie images qui bougent et je lui fais un mail avec le menu et la recette détailée et je viens avec les ingrédients pour que nous fassions ensemble). surtout qu'en passant devant le monop' de Pereire et c'est blindé de monde? Il est 20h40. Je rejoins le chat fou dans son troisème étage coy qu'il quittera bientôt et nous devisons chaleureusement comme si nous nous étions quittés la veille.
        Je suis rassurée, il aime ma nouvelle t^tete. Mêe si ve genre de préoccupation est typiquement fémnine, je l'assume.
       En dehors des sujets personnels et du regard qu'il porte sur l'histoire que je lui raconte - pertinence perpétuelle sur mes mécanismes... _ nous parlons de nos amis,  de Maurice Sachs, de Canard, de la fée du quartier, de lui de moide la légitimité intelectuelle des chercheurs, de ravalec et d'un auteur qu'il me recommande non pour ses idées dont il peut juger avec distance mais pour le style à la fois minimaliste et efficace... maulin si j'ai bien compris...


         Je n'ai donc pas vu Twin Peaks saison 2
En écoute
Dorian mais j'aime pas

En lecture
Feydeau

Vu
"The royal tenenbaums" - film prêté par antigirafle où opère un arrateur omniscience invisible nous narrant l'histoire... la saga d'une fammile de cas socio pathiques et finalement ...communs... à la fois barges et auxquels on peut s'identifier... avec un personnage central qui glisse du detestable au attendrissant  (la figure du père)

- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 2 février 2009
           Votre serviteur le fou voulait dimanche, jour anniversaire, vous faire un petit mot sur la revue NRF. Mais votre fou n'a pu être à l'heure de l'anniversaire. Après une soirée de retrouvailles de la troupe parisienne avec le "colombien sans papier" - chez Monsieur Chiens écrasés ( ou monsieur Sam) nous venons avec nos boires et nos mangers à partager et nous devisons avec chaleur emportements taquineries dans la configuration chaleur de l'amitié... jusqu'à tard. Les derniers métros sont au garage depuis longtemps déjà quand les derniers d'entre nous décollons pour rejoindre dans le froid nos pénattes respectives. 
           Le fou a raté le coche de faire son post anniversaire de la NRF parce qu'il conversa avec et dans un monde paralèlle tout le dimanche dans une bulle furtivement ensoleillée par un rai improbable de réalité. Non le fou n'a pas fait comme michaux et consommé herbe, alcool ou autres drogues, même pas du café d'ailleurs. Non juste un vrai dimanche et une fausse journée. Le temps s'écoule et pourtant il n'y a pas de temps. Et à l'intérieur de ça, le monde, la vie, par touches, une allégorie. Des possibles, des sûrs et des presque(s).

         J'écris par ellypses et ça peut gêner ou entraver la lecture. Ou plus exactement la compréhension de ceux qu'ils veulent savoir... Ils pensent "un tableau ne peut être abstrait, il faut qu'il me dise ce qu'il me montre".
Pour ceux-là, rien d'autre que ça, le plat la réalité : le jour s'est levé et il s'est recouché sur votre serviteur fou dans sa tour d'ivoire. Point. Et entretemps, il a flirté avec plein de choses de la vie, qui sont venues là lui faire un microcosme une cosmogonie même plutôt. Début et fin de quelque chose, et entre les deux voyages, amour, littérature, peinture, politique, médias, travail, demenagement, choix de vie, les joies bonheurs peurs, puis finalement petites lâchetés, grandes lâchetés et défection. Bref, vous voyez. Le banal voyage immobile, la journée comme allégorie de la vie. Vous voulez un secret, la fin : rien d'autre que moi et mon fou contents contents, et même épatés, mais pas sûrs que tout  n'est pas une gigantesque couillonnade, l'essentiel étant de le savoir (pas une mince affaire de ne pas se laisser berner sans être paranoïaque ni même à l'inverse de savoir lâcher prise en se foutant d'être potentiellement couilloné) d'en puiser ce qu'on veut...  Donc, si je passe toutes ces lignes à vous en parler tout en disant que c'est banal, il faut évidemment comprendre que j'ai aimé mon dimanche, je l'ai trouvé exceptionnel !

            Donc, le 1er février est une date anniversaire d'une revue littéraire à l'histoire significative, d'abord parce qu'elle fut "dirigée" successivement par des personnalités (dans le sens où il savaient leurs vues sur les choses la vie, la société la politique la notion d'engagement...) parce qu'elle pré exister à la création d'une maison d'édition au destin fulgurant (Gallimard), qu'elle eut des ratages si retentissants qu'ils en sont romantiques (refuser Proust...) mais je vous en parlerai de façon plus structuré demain ou après demain quand j'aurais récupérer un semblant de cerveau et que je pourrais mettre bout à bout les éléments que j'ai (parce que j'en ai... j'ai fait des recherches bn et bpi fut un temps sisisisisi).         


En lecture
toujours VanderMeer La cité des saints et des fous (ben oui c'est gros et dense)
Le Jourde et Naulleau : petit livre noir du roman contemporain

En écoute 
toujours Deleuze, il est bavard le monsieur mais je me balade entre Douanier rousseau, Umberto Eco, Thomas wolf et Eddy Murphy (si !)


- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 décembre 2008

 

En fait, c’est en quelque sorte, un voyage de « retourisme » lent puisque je rejoins la roumanie en avion et fais une semaine de sur place puis fais mon voyage de retour lentement. La première semaine est consacrée à la roumanie et à la randonnée

 

Je n’avais fixé de principe d’exploration expérimental, jusqu’à ce que jibi me fournisse le matériel ; il m’envoie quelques photos de son propre voyage en roumanie et me met au défi de retrouver les endroits. Et je vais plus loin et me fixe le défi de reprendre les mêmes. 


Les photos que je reçois de JIBI quelques jours avant de partir :
















































































































































































- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 14 décembre 2008

En ce dimanche désoeuvré, froid et pluvieux et voulu cocoon ; après deux semaines non stop travail et peu de sommeil sans un jour de repos, et un peu poussée par quelques âmes amies, j avais décidé que je prendrai le temps du repos.

Vendredi soirée au champagne à la coloc, ce lieu où je me sentais si bien, si protégée, si à l abris si attendue et accueillie ; je me trouve en position si inconfortable que quelqu’un rencontré il y a deux ans me met en concurrence avec quelqu’un que j’aime affectueusement et qui n’était pas du même cercle amical jusque là. Jusqu’au lendemain je ne me rends pas compte combien tout ça va me déstabiliser(si), me blesser et ternir cette soirée. Sans que je discerne pourquoi. C est pourquoi ces moments à faire l’autruche me sont indispensables. Il faudrait que je retrouve des épisodes de « téléchat » pour comprendre l’autruche.

Donc, ce retrait de la vie active sociale culturelle, me permet de taper mes notes de voyage en Europe de l’est…

               Pour vous faire partager, j’ai choisi de ne pas faire subir à mes lecteurs fidèles – et somme toute humains – et occasionnels, mes élucubrations diverses en somme toute assez poussives. En conséquence, j’avais deux axes pour mon voyage et j’aurais donc deux axes pour en rendre compte :  un fil rouge : trouver les lieux et gens du livre partout où je me passe ET pour chaque lieu UN mode de « tourisme expérimental ».

            Aujourd’hui, mes tourismes expérimentaux.

Roumanie – photos marathon grâce à jibi

Budapest – « fil d’ariane » avec alexis

Bratislava – les lettres LN su la carte du centre historique en guise de parcours

Vienne – premier jour en tourisme normal et second en tourisme freudien (quelle meilleure ville que Vienne pour rendre hommage à Freud)

Salzburg – retrouver les traces de mozart avec un plan de l’époque mais ce n’est pas une idée à moi c’est une idée de c.F.F qui est une éditrice de talent et très zélée, une auteure, une amie – j’aime à le penser.

München – fête de la bière

Bavière et plus exactement Füssen – quelques jours de randonnées

Appenzell
- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 18 novembre 2008


       J'ai donc atteint des sommets d'absurdité et même sombré dans des enfers d'une vie sans outils de communication fiables.
     
       Pour faire un lieu commun, nous sommes devenus des addicts des outils de la télécommunication. Pour ma part, je crois que j'ai vraiment traversé des semaines dures de delirium tremens. 


       Donc, en ce moment en dehors du mois de la Photograhie et de Paris photo, des expositions de BnF, et notamment celle sur les héros des livres d'enfants. Pour les non parisiens, je vous invite à visiter la page du site, qui comprend une vidéo de présentation... ce n'est pas une visite complète certes.
       Toujours à la BnF et toujours sur le Site géographique François Mitterand, l'exposition sur les héros récurrents de Gaston Leroux. Je suis sûre qu'elle pourra plaire à Chat fou cette exposition. Le prétexte à ce régale est le 100e anniversaire de la première parution du Parfum de la dame en noir.

        Et dans les prochains jours ou prochaines semaines, j'espère pouvoir aussi vous parler de l'exposition du moment à la Bibliothèque des littératures policières (BiLiPo) qui présente le travail d'illustrateur de littérature policière dont deux que j'apprécie tout particulièrement Claeys (j'y reviendrai plus longuement mais c'est le génie des couvertures de NeO) et Hysmans (il fait maintenant plus de littérature jeunesse mais je l'ai vénéré comme illustrateur des couvertures du Poulpe)



       A venir, le Salon des éditeurs indépendants organisé par L'Autre Livre, l'association qui est à l'origine des Etats généraux de l'édition qui en est à sa seconde année (j'étais aux deux et ai entendu Xavier Person chargé de la politique du livre du Conseil régional - toute nouvellement repensée - dire qu'il manquait peut-être d'ambition dans les projets qui engagent les bibliothèques municipales dans l'aide à la diffusion éditoriale, ou aurais je entendu ce que j'avais besoin d'entendre).
        Le salon s'est tenu quelques années à l'Espace des Métallos. Je me souviens cette année où j'avais été rejointe in extremis  par les deux Juliv et Le Nain qui hurle. La grande époque des réunions visant à faire décoller le projet éditorial sf Macno. Le Chat fou incapable de lancer son idée et incapable de lacher du leste. Je me souviens d'une soirée dans l'appart du Nain qui hurle quelque part perché dans Paris... avec des filets à oiseaux qui donnaient l'impression d'être emprisonné, et la douce dans la pièce principale et le talent du Nain qui hurle pour faire des galettes bretonnes avec son appareil de pro. Le slivres qui tournent....
         Cette année le Salon des éditeurs indépendants se tient donc cette année en plein coeur de Paris à l'Espace des Blancs Manteaux, dans le Marais.
           Au salon du livre indépendant de L'Autre Livre, on pourra dcouvrir des éditeurs, notamment les désormais connues éditions du Sonneur mais surtout on pourra trouver les stands du Nouvel Attila ainsi que Le Tigre.
       
A noter ce fait, probablement courant à Paris, ce Salon alléchant se tient en même temps que le Salon des vignerons indépendants à la Prote de Versailles. Bon là on se dit que ce n'est pas le même public (et on a tord la preuve je suis déchirée et l'Attilé et moi sommes en train de calculer comment nous pourrons, dans la même journée, voir ce salon des vignerons indépendants et tenir les stands du Nouvel attila et du Tigre et dans mon cas aller écouter jouer Thomas Pitiot à la Bellevilloise.

        Mais si on veut dire que ce n'est pas le même public qui s'intéresse assez au livre et au monde littéraire et aux bons vins - au point d'ailleurs de s'intéresser à la question del 'indépnedance de la production dans ces deux domaines - en revanche c'est beaucoup plus interpelant de noter que ce sont les mêmes dates que le Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil. Ce Salon, lancé par l'association de Seine Saint-Denis pour la Promotion du livre jeunesse, est désormais l'incontournable rendez-vous...


        



- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 9 novembre 2008

Le fou a bien failli touner maboule sans connexion.

Sans téléphone fixe, sans Internet, avec un téléphone potable despotique qui décide quand et pour qui il fonctionne.
Pourtant en ce week end bizarre où je suis tellement contente d'acceuillir les voyageurs enthousiastes   avec un probleme de début assez majeur (je les attends je suis fatiguée et je fais un somme inavouable devant des séries avec mon casque micro et un freecell - comment admettre que moi qui dénigre les siestes aie tellement sombré dans un somme profond  juste pour deux nuits courtes alors que je les attends cux) mon telephone va atteindre des sommets de disfonctionnements qui trouvent leur apogee dans ce sms daté de vendedi que je reçois alos que je tape ces mots, annulant le dv auquel je me suis vaillamment rendu pour poireauter...
L'excuse est bonne.
Cela dit il est de ces moments où tout à l air de patir en lambeaux ; un pendant qui plie, le four qui disfsonctionne, le clavier qui rend l ame les moens de comm qui font de moi qelqu'un d'incertain...


Mais depuis deux heures et les remarques  avisées du mari de ma raine j'ai de nouvaeu internet.
Grâce aux voyageurs enthousiastes j ai un agencement plus invntif...
Je rêve encore de la reussite de la cousinade dans l'organisation de laquelle je me suis lancée...

En mode pétérition (dont le chat fou étiat un adpete sur ces "boken biscuits")

Bataille le rêve de Machiavel
Somoza Daphne disparue
Oster Trois hommes seuls
Pagano Les  mains adolescentes







- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 octobre 2008

 

Sans internet, toujours et encore.

Alors pour que vous ne pensiez pas que je me suis noyée dans ma folie ou que j’ai suivi un elfe dans les nimbes des sept cercles, je vous fais rapidement des nouvelles. Je me balade toujours avec mon eReader Sony et je trouve d’autres utilisations comme mettre des bandes dessinées en pdf ou en images, mettre les dossiers pros ou les manuscrits en format pdf…

 

VU

Je suis allée voir le beau 104 (Centquatre – centre culturel gigantesque dans le 19e qui présentait un concert de tricky en ouverture, qui ferma ses portes à des centaines de gens et qui se vit obligé d’évacuer la foule en milieu de soirée)

 

            « OUPS ! » Spectacle de cirque de la Compagnie Max et Maurice présenté dans sous le chapiteau de Firmin Gémier à Antony (la programmation est de cette année est géniale et je pense que vous lirez régulièrement des compte rendus de spectacle ici)

Un enchantement ! tous les éléments du cirque traditionnel (à la Plume se disait-on avec la Conteuse – une femme pleine d’énergie et de folie qui travaille au même endroit que moi et aime la lecture les contes les histoires les arts du spectacle le vin et le rire - en en sortant) et tout un univers bien à eux acrobates et musiciens alternants les tours, les gags et les morceaux de fanfare !

 

            « Venezia» par le Poème harmonique au théâtre de Vitry. La dernière production de cette formation en résidence à Vitry était « Vita humana » et m’avait impressionnée. Là c’était mieux que cela ! C’était BEAU. Décor épuré juste noir, avec deux grands candélabres dans le fond et deux lutrins devant. En demi cercle les musiciens. Esprit baroque, ambiance venitienne. Gestuelle des chanteurs. Sublime des voix, maîtrise de chants. Malheureusement, il y avait que deux représentations. Je ne peux que vous dire notez les noms de Poème harmonique et Benjamin Lazar. Ils seront d’ailleurs au festival de Normandie ces jours-ci.

 

            « Les fâcheux » de Molière au théâtre du Nord Ouest

J’y vais avec le Jetsetteur sentimental. Le théâtre sis rue Montmartre (non loin du zinc des cavistes) est dans une cour intérieur et affiche un intérieur desuet agréable. Les escaliers roulent pour nous faire entrer dans la salle par la scène !

Une mention spéciale pour Diana Fontannaz et un grand immense chapeau bas à l’acteur qui incarne la majorité des « fâcheux » avec un talent fou !!!!

 

LU

 

La Bible de Gustave Doré de Lindgren (suédois)

            Magnifique livre chez actes Sud avec des reproductions de gravures de Gustave Doré dont le narrateur nous explique qu’il fut son maître pour apprendre la vie pour faire ses humanités dans un contexte familial particulier avec un grand père érudit dont toutes les connaissances se sont évanouies après iophilisation du cerveau.

Quand on connait Doré on se régale. Quand on ne connait pas on cherche les gravures en question et on se régale.

 

Héros, personnages et magiciens de Ravalec

            Quand on commence on se dit que le prétexte est tout de même un peu facile faire revivre (avec deux objets fantastiques le Logos et Holotruc…) tous les personnages de ses livres. Allez bim ! pas besoin d’aller chercher loin ! on change pas une équipe qui gagne ! C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes et tout et tout … et puis moi je me suis agacée parce qu’il s’empare de Madame Bovary … en disant Madame Bovary c’est moi. Sauf que moi j’ai adoré le Madman Bovary de Claro alors je suis agacée de retrouver le même truc !!! Mais bon finalement on se laisse aller à une écriture qui vous embarque qui vous fait tournoyer un ballet d’ectoplasmes devant les yeux et on se souvient des heures de lectures des autres Ravalec…

 

 

Ecorcobaliseur Bérengère

            Je me vois dans l’obligation de vous en reparler plus tard parce que cet opus est publié dans le cadre des activités de la revue Nouvel Attila, la revue qui met du sang dans son vin et fait vivre le Prix Nocturne.

 

       

 

 

 

Là où les tigres sont chez eux de Blas de Roblès (Jean-Marie)

            Un bijou !!!!!!!

L’écriture est magnifique ! La langue truculente et soignée.  L’histoire géniale, fantastique, initiatique. Intelligent…

J’ai peur de mal en parler.

 

 

Mari et femme de Sa Moreira

            L’auteur est un tout jeune homme qui a débuté chez Diable Vauvert avec un roman déjà très bon et qui n’a cessé de publier chez Vauvert et de me plaire.

Zéro tués (ben oui OK – 0 killed) dans lequel j’ai puisé cette expression de se prendre un canard à 300h/km…

Le libraire  avec ce commercant fétichiste incapable de vendre ses livres, dans une boutique sombre et mystérieuse… qui découpe cependant des pages pour les envoyer par la poste…

Bref, là le livre rouge et blanc avec le symbole du yin et yang. Le narrateur dit « tu » au personnage principal (genre « tu te réveilles, tu te lèves ») qui est un personnage masculin qui s’avère dès les premières lignes être prisonnier du coprs de sa femme ! Nait alors un jeu de pronoms personnels tu il elle. Tu mets sa jupe. Tu prends ta main…. Au début on se dit c’est de la haute voltige et on s’y fait. Moi, j’ai trouvé ça astucieux !! Les époux se détestent et c’est l’occasion pour eux de faire subir au corps de l’autre – mais sous ses propres yeux extérieurs – des vexations. On se dit vite que ça va être une escalade de la violence insupportable et finalement on trouve quelques superbes trouvailles ! et je ne spoile pas la fin… mais je recommande

 

Bastard Battle / Céline Minard

            Chez Leo Scheer

Un roman entre SF et roman dit de « littérature blanche ». J’ai eu du mal à aller au bout de ce roman pourtant court, mais je trouve que ca vaut le coup de donner de l’oreille à cette nouvelle voix.

 

Golgo 13

            Anthologie de 13 récits des aventures du célèbre Golgo 13. Si vous ne connaissez pas ce héros réccurrent de manga des années 70, rassurez vous je ne connaissais pas non plus avant de prendre ce gros pavet entre mes mains et que quelqu’un me dise ah ! ce truc génial et célèbre. Ah d’accord…

Bref un héros ambiguë. Pas anti héros mais héros ambiguë. Un agent type Bond mais plus obscur… un guerrier, un espion… qu’on retrouve dans différentes parties du monde, dans divers univers et chacune de ses aventures est l’occasion d’aborder un sujet de société… l’univers du diamant (comme métaphore aussi du pétrole je pense – où la surproduction peut déstabiliser un marché et dévaluer la valeur), la russie, le monde carcéral, le nucléaire et ses dangers pour l’avenir…

C’est essentiel à lire !

 

Kitaro le repoussant de Shigeru Mizuki (Cornélius)

            Un manga trouver en rayonnages adultes que j’ouvre en me disant qu’il y a une ambiance jeunesse là dedans… mais finalement je me suis passionnée… C’est un personnage hybride un enfant d’apparence, un personnage mythique ou craint… un être dit puissant sans qu’on sache vraiment accompagné de son père (l’œil de son père plus exactement – un lépreux dont l’œil est tombé du cadavre pour aller veiller sur son fils itinérant) Il rencontre des phénomènes fantastiques inquiétants et surtout des êtres fantastiques des sorcières des vampires et des Yokaï dans la plus pure tradition. Ce sont des courts récits. Cette star chez lui est traduit et publié pour la première fois en occident si j’en crois ce qu’on m’en dit.

 

Pas aimé :

Catherine Millet

Olivier Rolin

 

 

En prévision :

 Etats généraux de l’édition indépendante (initiative des édition Autre livre) – jeudi 23 octobre – Mairie du 11e

Fiac

 

Asian Dub Foundation ?

 

 

Expositions

« Archi = durable » au pavillon de l’Arsenal
« Gaston Leroux » BNF

« Les misérables » à la Maison Victor Hugo

Ainsi que « Le Paris des Misérables »

 

Lectures :

Tuil

Piazza

Le Bris

 

 

En écoute :

Richard Chesse, un taré comme on aime qui reprend les standards du metal et du hard façon chrooner et que vraiment ça vous fait sourire durablement ! !

Notamment « People equal shit » des skipnot…

- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 19 août 2008
Votre serviteur le fou a la vie qui change et s'en trouve fort aise.

Hésitant, chancelant, votre serviteur manque le train de jeudi 14 qui devait l'emmener loin de Paris. Il prendra celui du vendredi matin. Pour son bonheur.
Trois jours de parquets, vitres, et autres dans une  maison de campagne au coeur d'un ptit bourg au large de Saumur. Un bonheur de maison, un bonheur de compagnie.
Un chef de chantier efficace, un nouveau défi, un nouvel apprentissage.

Retrouvailles en quelque sorte et, la peur - que je peux reconnaître aujourd'hui - de les rater, était tellement futile.












Avant de prendre le train, j'apprends de tristes nouvelles de quelqu'un que j'apprécie et je me surprends avec un poids au coeur lourd trop lourd démesuré en regard de mon niveau d'intimité avec ce quelqu'un. Et je me surprends à me dire que je n'aurais pas les forces de porter ça. J'ai beau essayer de réveiller l'éternel Saint-Bernard chez moi, rien n'y fait quelque chose aux tripes fait blocage.
              De retour sur Paname, votre serviteur se lance dans le changement de vie qui l'enthousiasme... Changement de nid et changement de mode de vie pour... quelque chose à inventer. Et tout autour de lui a l'air de s'y mettre... la spirale.

               La vie fait des boucles. C'est tellement souriant ! Votre serviteur a reçu des nouvelles d'un amour lointain Le premier vrai sûrement. Au retour de ce week end ! Un homme beau intelligent, drôle, ambitieux.. oups... y a vraiment - à une exception pesante près  - des récurrences... Un homme du Sud avec origines lointaines géographiquement parlant. Un type épatant. Engagé, conscient, droit... Retrouvailles "intelligentes", pas de rencontre, juste des mots écrits et les traces de la complicité.
Et ça sourie. Ca permet de constater qu'on avance...


Lecture :
la page Mr Bircolage sur le parquet


- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 août 2008

 

Je vais en Roumanie, forte aura "gothique" ou romantique allemand.

    Le pays de Dracula. Donc, penchons nous sur la question.


      En fait, le vovoïde (sorte de prince ottoman) qui inspire le personnage de Bram Stoker (qui a assit le mythe de Dracula - le prince vampire) est Vlad l'Empaleur (qui fut l'un des féroces résistants à l'envahisseur turc), fils de Vlad Dracul (et dracul peut venir d'un mot signifiant "dragon", ou d'un terme désignant "fils de", ou d'un mot approchant désignant le diable). Quoiqu'il en soit il est décrit comme petit aux cheveux longs et ondulés et des yeux verts vifs. Il a vécu à Bran en effet.


          Mais Bram Stoker place son action bien plus au Nord ouest de la Roumanie du côté de Bistritz. Le roman de Bram Stoker ne fit qu'asseoir des vieilles histoires, et les déclinaisons furent nombreuses à partir de là : pièce de théâtre, opéra, adaptation pour la radio de Orson Welles, le film de Coppola, le roman de Anne Rice et le film qui en est tiré, Nosferatu... sans oublier les variations à n'en plus finir et notamment en bandes dessinées... et j'en profite pour mentionner ici un auteur que j'aime beaucoup Breccia

 

        J'ouvre le roman qui rendit le personnage du vampire célèbre Dracula  de Bram Stoker et voilà ce que j'y lis à la première page : 

« Bistritz, 3 mai – Quitté Munich à 8h25 du soir, le1er mai ; arrivé à vienne, de bonne heure le lendemain matin. A en juger d'après ce que j'en ai pu apercevoir du wagon, et la petite flânerie que j'ai pu me permettre dans ses rues, Budapest est une très belle ville. Ma plus profonde impression fut que nous quittions l'Occident pour pénétrer en Orient. Il suffit de franchir le plus occidental des ponts [le Széchenyi Lanchid] qui enjambent le Danube (particulièrement large et profond, ici) pour se retrouver parmi les traditions turques »

      

        Exactement le voyage que je vais faire, en sens inverse.  

          Départ de Jonathan Harker, le diariste personnage principal, de Munich. Il est descendu dans le plus grand hôtel de Munich L'Hôtel des quatre saisons (Vier Jahreszeiten) 250 chambres, 4 Maxilianstrasse. Il faudra que j'aille voir. Vienne, Bratislava, Budapest.
           On peut donc passer à la suite des préparatifs. Partons pour Budapest.

 

J'ai regardé hier un très beau reportage "Le train des Carpates" De Arte - France 5 documentaire.

Je vous signale par ailleurs le reportage "Les enfants du bitume" sur les enfants que ne peuvent plus assumés les orphelinats communistes, fermés à la révolution. C4est assez terrible.

Par ailleurs, le jours où je quitterai théoriquement Brasov et la Roumanie pour la Hongrie et Budapest (le 16 septembre), s'ouvriront des rencontres mondiales sur les conditions de vie des "Roms" (tsiganes) à travers le monde. Je vous renvoie à ce sujet au dossier du "Courrier international" de cette semaine.

 

- Par Ln
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Pour vous servir...

Syndication

  • Flux RSS des articles

Essentiel

<a href="http://www.le-tigre.net">
<img src="http://www.le-tigre.net/IMG/png/Banniere01.png" width="468" height="60" title="Le Tigre, curieux journal curieux" border="0"></a>

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés