Samedi 19 juillet 2008

Le petit déjeuner est asez copieux...
D'abord, mon péché mignon, des Brötchen (petits pains souvent ronds mais pas systématiquement - avec ou sans graines), je suis assez fan des currents en Allemagne qui sont plus ovales voire alongés que vraiment ronds, les plus courants en Autriche sont les pains blancs très ronds avec quatre traits. Ceux aux pavots ou aux graines viennent après sur ma liste. Cette fois j'ai goûté une nouvelle sorte absolument délicieuse : Hasenberger

 de la charcuterie (les tranches de charcutaille en tout genre et rondes - qui passent super bien sur les demis Brötchen) du pâté de foie, mais aussi des Rettefleisch (viande hachée - parfois arrangée genre à la thuringeoise avec de l'oignon, des graines de poivre etc...) ou des tranche de viande avec gelée (alors là je m'inscris en faux je peux pas)

  des tranches de fromages rondes aussi (souvent un peu fades, genre hollandais, mais très bons),

   du sucré



































Les Currywürstchen - grandes saucisses au curry qu'on grille, on y ajoute du curry et pour les motivés soit un ketchup simple soit une sauce dense aux oignons ketchup curry...


Mais il existe d'autres sortes de Würsten...

Là où je suis je ne mange que Bio, et même les produits de la ferme Bioland de Garbsen.


Je note tout de même dans les supermarchés que les produits "glutenfrei" (sans Gluten) sont de plus en plus nombreux. Il semblerait qu'un nombre grandissant de gens souffrent de troubles liés à la farine ou au gluten des maladies coeliaques...






 
         Les bières évidemment. Plus de blondes que de brunes mais les deux sont bonnes.

Cette année, je n'ai pas eu le droit à la version gigantesque... mais je me suis tout de même régalée.
        Il faut aussi noter que les marques de bières "alkoholfreie" (sans alcool) sont de plus en plus nombreuses et rivalisent pour rendre le goût toujours pus proche de la bière alcoolisée.





Les heures du café en Allemagne, avec gâteaux et café ou thé. To
ujours très cérémonial, cette tradition. Gâteaux faits maison.

Les gâteaux (Kuchen) que je préfère et que je nai pas encore mangé depuis que je suis en allemagne : les Zückerkuchen, les Mandelnkuchen, les Mandelnhörchen...











       Et le soir, souvent moins copieux, "Abendbrot" des tranches de pain - souvent le noit (vollkorn ou pas mais bon) et la mode nouvelle est au ciapatti en allemagne, sur lequel on étale des pâtes à tartiner de fromage plus oumoins assaisonnées, puis des r ondelles de conconmbre ou tamotes ou de la salades et des tranches de charcuteries...



Mon livre de grignotage Schopenhauer L'art d'être heureux :
"Le sage n'aspire pas au plaisir mais à l'absence de souffrance" sa traduction d'une phrase de Aristote
 Ethique à Nicomaque

Ca correspond bien à ligne de conduite où l'on choisirait de bien réfléchir avant d'agir, et une fois fait de prendre les choses comme elles viennent se satisfaire dec equi arrive bien et ne pas s'irriter de ce qui ne fonctionne pas. Celà dit j'ai du mal à vraiment adhérer à la phrase elle-même.
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Vendredi 18 juillet 2008
Voyage expérimental à Hanovre - ma contribution au Latourex...

Le Latourex est le Laboratoire de tourisme expérimental (comme l'oulipo est l'ouvroir de littérature potentielle)
Il s'agit de se donner des règles (dans l'oulipo elles sont majoritairement mathématiques) pour créer.



       Selon le principe "Fil d'Ariane", j'ai demandé à Oma Else de me donner d'une part dix lieux signifiants de sa vie à Hanovre et parallèlement et pas sur la même feuille les raisons correspondantes.
       Oma Else est née en 1924 à Hanovre et y a toujours vécu.


        Sa fille et ses deux petits enfants, chez qui j'ai souvent passé les mois d'été dans mon adolescence, ont trouvé cette demande et son résultat très intéressants et demandent s'ils peuvent m'accompagner dans ma visite du Hanovre de Oma Else.

Les lieux

Herrenhauser Gärten
Zoo
Opernhaus
Kirche Sankt Bernard
Maschsee
Kirche Sankt Christophorus
Theater am Aegi
Schützenplatz
Wichmannstrasse 22
Les événements
Tiere bewundert
Mit Tochter - Freischütz
Schöne Samstag Nachtmittags
Hochzeiten den drei Kindern
Meine Hochzeit
Mein Mann kennenlernen
Boot fahren
Fontaene


       Nous allons donc aller d'un point d'Else à l'autre... et y relier les événements, et  imaginer en creux la vie de Oma Else.
      L'expérience sera un peu biaisée parce que Beate connait bien l'histoire de Oma Else, sa mère, et surtout parce que ces lieux lui rappellent sa vie à elle, qu'elle aura donc plus tendance à raconter qu'à imaginer la vie de sa mère en fonction des lieux. Mais l'expérience nous permet une visite différente d'une ville que je connais déjà, de prendre les transports...
       Pour mener mon idée et interesser mes co voyageurs à l'expérience, je décide qu'à chaque étape je ferais une photo de l'endroit, une photo avec les enfants, et que n ous tenterions en parallèle de l'histoire de Oma Else d'en créer une nouvelle à nous.

Donc,
a. Sankt Christophorus et le quartier
b. Wichmannstrasse et le quartier vers
c. Sankt Bernard
d par le tram  Theater am Aegi
e. Maschsee via Rathaus, Museum d'histoire naturelle, musée d'art moderne Sprengel (l'exposition sur deux caricaturistes - et un clin d'oeil à l'appartement de Oma Else)
f. Schützplatz
g. Opern, via le Bier Garten Waterloo et le centre commercial
h. Herrenhauser Gärten


Else est le prénom d'un personnage de SCHNITZEL Fräulein Else (Traduit Mademoiselle Else) - une histoire d'une fille d'avocat qui doit donner de sa personne pour résoudre la disgrâce de son père avocat. L'originalité de ce récit de 1920 est qu'on suit les pensées de Mademoiselle Else, et on évolue dans l'espace et le temps du récit à travers ce qu'elle pense, d'une pensée à l'autre.



"Une activité, faire quelque chose ou simplement apprendre, est nécessaire au bonheur de l'homme. Il veut mettre sa force au service de l'action et d'une façon ou d'une autre constater le succès de ces activités . - Pour cette raison peut-être, on se trouve de temps à autre, au cours de longs voyages de détente, très malheureux. - Faire des efforts et combattre en résistant, voilà le besoin le plus essentiel de la nature humaine : l'arrêt, dont la jouissance tranquille suffirait amplement, lui est chose impossible."

Schopenhauer, L'art d'être heureux
règle de vie 30


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Jeudi 17 juillet 2008

       Mon billet aller retour Paris – Hanovre Lufthansa à 99 euros en main, je suis dans un RER qui a du retard, qui se bloque entre les stations, qui n’en finit plus… J’arrive vraiment juste à Charles de Gaulle (contrairement aux billets  EasyJet ou Air France les billets Lufthansa n’indiquent pas le terminal). Me voilà au terminal 2 (en me disant que j’ai toujours eu affaire à des vols pour l’est partant de celui-là) et au final, le vol est annoncé « à l’heure » au Terminal 1. Je cours, je bouscule, je fais la parisienne… et pourtant ces grévistes de Lufthansa ne me permettront pas de partir et en tous les cas d’arriver à midi à Hannover Flughafen. Le femme du guichet à 8h30 du matin est certes indifférente mais aussi désagréable. Clap clap le service à la clientèle !
                 Donc, chers lecteurs éventuels clients de ces empaffés de la Lufthansa (qui blament les français qui seraient des grévistes chroniques ?!), aufpassen ! sie haben von ihnen überhaupt nichts zu tun !!!!
            Les billets low costs, c’est dans ces cas-là qu’on comprend les désavantages. Je vais chez Air France pour demander le prochain vol de la journée pour Hanovre. L’employé du guichet de la porte 8 au terminal 1 est enthousiaste elle en a bien un à me proposer avec des places réduites si je prends le retour. Je vais presque partager son enthousiasme puisque le vol réduit de retour qu’elle me propose est le jour que j’avais choisi initialement pour mon retour vendredi 18… Pas de souci super. 630 euros aller et retour, pas cher ! Je manque de m’étouffer. Et si je prends que l’aller ? ah ben c’est 600 euros… Eh ok logique !!! Wahnsinnig !

      Je prends le parti du train. Mais il faut retrouver le terminal 2 et la gare tgv de Charles de Gaulle… et là on comprend cette idée de l’aéroport comme labyrinthe. On se dit qu’il serait intéressant d’y faire un séjour de 24 ou 48h… Mais pour le moment ca me stresse un poil…. J'ai douze minutes pour trouver un automate sncf et retirer ma réservation de train... d'ailleurs ca marchera pas c'est la seconde qui va finir par marcher, celle où il y a qfsavc (Q au début et  VC à la fin qui va fonctionner) Je finis par choper un aller retour en train pour 230 euros.


 Le RER me ramenant à Gare du Nord est encore retardé. A l’arrivée à Gare du Nord la voix féminine de la SNCF annonce à la cantonade qu’en raison de passager sur la voie, les train pour l’Allemagne via Bruxelles (le mien évidemment sinon c’est pas drôle) ne circulent plus pour le moment que nous serons informés et qu’on nous remercie de prêter attention aux annonces.

 

Quoi ?! le destin a décidé que je n’irai pas à Hanovre ?! Rien foutre ! Le destion ? c'est quoi ? je comprends rien aux concepts de toutes les façons ! Et pourtant le moral est franchement pas  glop g... Il fait vraiment un temps merveilleux et un truc en dedans jubile. Je le sens monter. Quelque chose autour de tout ce temps pour moi, toute cette liberté, tout ce « bord de voyage », bord des choses. Dans mes oreilles la chanson « Relax », et je ne sais pourquoi d’un coup, je souris… Je pense un peu à Monsieur Sam.


Je cherche un café… à la machine il est à 1 euros je l’ai vu tout à l’heure en passant… J’y vais… et il y a là deux hommes qui ont l’air de faire la maintenance. Ils me sourient gentiment et me proposent de m’offrir le café… « C’est votre jour de chance on vous l’offre. » Si c’est mon jour de chance je veux pas voir ce que ca va être quand j’ai pas de chance, mais j’accepte et taille la bavette… Bahoun est allé en Roumanie en 92, il me raconte… Merci à Bashoun et Mosse qui ont aidé à faire pencher la balance, il était 10h55.

 

Devant la Gare du Nord, on nous propose de découvrir le nouveau Transilien. Moi est mon sac on la joue touristes et on va voir ca…


 

 

 

 

 


Je vais faire quelques courses pour le déjeuner qui aurait pourtant du être allemand en pensant vraiment à appeler le SurferdeMetal…  la coloc’ est pas loin et je sais qu’il doit bientôt quitter paris pour l’été….

 

          Quand je reviens dans la Gare, les trains pour l’Allemagne circulent de nouveau mais avec du retard.
Assise sur mon sac, j’ai Funky Town dans les oreilles et je souris à un jeune éphèbe ma foi pas moche juste visiblement trop bohème qui semble dépité de découvrir le retard du train – le même que le mien donc….- et j’ouvre mon livre de grignotage* : Schopenhauer L’art d’être heureux

 

« Nous ressemblons aux éléphants en captivité qui, des jours durant, se déchaînent et se débattent, jusqu’à ce qu’ils comprennent que c’est sans résultat ; et subitement ils s’offrent alors au joug, domptés pour toujours. (…) De là vient que d’innombrables maux durables – infirmité, pauvreté, rang social inférieur, laideur, habitat misérable – sont supportés dans une parfaite indifférence par des individus innombrables et ne sont plus même sentis, comme des plaies cicatrisées parce que ces gens  savent que la nécessité interne ou externe ne laisse pas d’autre choix ; de plus heureux, au contrairen ne voient pas comment on peut supporter cela. »

            Je ne suis pas du tout d’accord sur le début, j’ai même du mal à saisir la portée de la métaphore avec les éléphants… et pourtant une semaine plus tard ca ne sonnera pas pareil. En tous les cas, je dédice que j’aime bien quand Schopenhauer dit qu’on peut décider de ne pas supporter.

 

J’ai déjà presque fini ce que j’avais emporté pour le voyage ( je ne devais avoir que deux heures de vol et trouve des livres en allemand sur place), alors je vais me chercher des bons dodus pour le train. Et je me trouve un livre d’un certain Tallis, juste au moment de monter dans le Thalis pour Koeln via Bruxelles.
Un 10/18. Sur Venise. Les Mensonges de l'esprit

La lecture de ce livre dans le train me permet en dehors de son rapport avec la psy (on croise Frued et la klecksographien - les taches des tests dits de rorschah) de poser quleques bases pour mon séjour à Vienne (voir mon projet de voyage de septembre)... les lieux (restaurant Czarda, Landstrasse, Le Ring qui enserre la vieille ville, Café Segal), les mets à goûter (schmalzstrauben - rubans de pâte poelées avec surcre et caramel- schnitzel, topfenstollen - brioche aux amandes raisins secs et citron...), des poèmes et musiques (le célèbre Erlkönig, "Trille du diable", Pastorale  de Tartini, Sänyerfahrt de Franz Lachner, Königvor Thule de Zelter...)

 

Je fais le chemin avec à mes côtés un adorable consultant dont je découvre après quelques temps de conversation que c’est un anglais qui vit en Allemagne depuis 15 ans avec une berlinoise, en face une allemande vivant avec un anglais depuis 20 ans et une américaine parlant aussi l’espagnol travaillant comme apreciario dans le rock… en anglais et pour quelque phrases en allemand nous conversons agréablement de tonnes de choses diverses…

            Le voyage, comme un agrément apparaît vers le 18e. On sait que les enfants de familles aisés étaient envoyés à travers l’Europe pour pafaire leurs humanités… Apprendre la culture et les cultures. C'est de là que serait né l’idée de « touriste » (première mention du terme chez un anglo-saxon vers 1792 – en francais vers 1810 chez Stendahl)

 

A Koeln, je sors de la Hauptbahnhof pour découvrir que la cathédrale est juste là ! En entrant, le son tonitruant d’un orgue gronde et impressionne

 

Le train qui va m’emmener de Koeln à Hanovre est très proche de ceux que j’ai pris en Suisse. Confortable, spacieux, moderne pratique… Je suis seule et je rencontre un éphèbe allemand absolument charmant. Massif mais charmant… pourtant, une demi heure avant d’arriver à Hanovre, je comprends ce que j’ ai aimé dans les lèvres, dans la forme des mains et des poignées, dans les épaules et le sourire, dans les yeux clairs et les longs recourbés et les cheveux bruns… alors tant pis.

 

Hanovre. Sa Hautpbahnof steht Mitten inder Stadt. Et le fait que la ville est accueilli l'Exposition universelle a bien profité à la Gare qui a été rénovée. On s'y sent plus ... touriste, plus... consommmateur, pllus...encadré de damals... Na ja !  mal sehen, ob alles so verandertet ist... d'un coup je compte en descendant les marches ... 12 ans ca fait 12 ans que je n'ai pas mis les pieds à Hanovre... Beate et Andreas montent les escaliers à ma rencontre.  Es geht los ! Mal sehen, was das wird. Ils me sourient et je me sens un peu chez moi. Qu'est-ce qui m'a tenue  si loin d'une partie de moi-même si longtemps ?!


 

Hannover - pourquoi les allemands si écologiques et attentifs mettent-ils deux 'n' quand les francais si souvent dispendieux n'en mettent qu'un ?!

Nous allons donc à Garbsen, Neustadt, près de Hanovre. Après une soirée tranquille à trois, je retrouve ma chambre dans le sous-sol... ma suite devrais je dire, puisque je profite d'une très grande chambre, avec de nombreuses et fournies bibliothèques d'une salle de bains, et le tout entre la cave, le cellier.... Et j'ouvre de nouveau Schopenhauer au hasard, et comme d'habitude le hasard ne me déçoit pas :

"Duskolos [grincheux] est ceelui qui, ayant les mêmes chances pour et contre lui, ne se réjouit pas quand l'issue lui est défavorable et au contraire s'irrite quand elle lui est défavorable. - Eukolos [d'humeur gaie]est celui qui se réjouit lors d'une issue favorable et ne s'irrite pas d'une issue défavorable"




* pour les lecteurs uniques, non réguliers, nouveaux, occasionnels et tout, une Angebor spéciale été voyager avec des morceaux à reflechir : quand je pars, comme je le dis souvent,  je prends dans mes bagages des fictions (selon la durée du séjour) et un livre "de grignotage" : à l'instar du Poulpe, héros de littérature popoulaire créé par Pouy, Raynal et toute la bande qui fonda simulatnement les éditions Baleine (une équipe pas si éloignée de celle des éditions Les Contrebandiers qui éditent encore pour autant que je sache) qui a toujours sur lui un livre qu'il ouvre au hasard. En lisant Ouarzazate et mourir et je ne sais quel autre "épisode" des débits où mes règles éditoriales de la Bible ( comme les SAS, les Harlequins et autres littératures dites "de Gare" - donc poplulaire- en ont) sont encore strang respcetées, j'avais parcouru en voyage Pessoa L'intranquilité, puis l'irrevérencieux QUEVEDO...

L'idée est simple : avoir sur soi de ces ouvrage qu'on ouvre au hasard parfois, dont on lit une phrase, un paragraphe... une unité de sens et qu'on referme pour laisser le court extrait faire ou non son oeuvre et son chemin

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Vendredi 4 juillet 2008
Où entrainer sa folie ?
Quelle voie et quelle voix pour le fou ?

J'ai décidée, en dehors des quelques jours en Allemagne à Hannovre en juillet, je prendrais des vacances en septembre cette année encore.

Je pars le 8 septembre pour la Roumanie., Brasov et la Transylvanie du Sud. C'est décidé je vais randonner dans ce coin là cette année. et je vais chatouiller les doigts de pieds du Comte Vlad III à Bran.

Puis du 16 au 26 septembre, je prends un Billet
Interrail et je voayge en Europe de l'Est en train.
Le but découvrir l'europe de l'est. Les objectifs : connaître les pays leurs histoires, le monde du livre des pays de l'Est européen, voayger citoyen et eco (-nome et -logique).
Au programme :
Voir les capitales et les lieux culturels et historiques
Voir les bibliothèques nationales et ou locales et les endroits originaux du livre et de la médiation
Tester le réseau pas cher

Parcours
Bucarest 1 jour
Budapest 2 jours
Bratislave 1 jour
Wien 2 jours
Salzburg 1 jour
Munich 2 jours
Les chateaux de Louis II de Bavière 2 jours
Bern (?) 1 jour

Un carnet de voyage et un budget travaillé à l'avance
des auberges ou campings non loin des gares
des nuitées au maximum dans les trains

Des données de préparartions et de séjours au fur et à mesure ici

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Samedi 5 avril 2008






Au musée Guimet - rez-de-chaussée

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Mardi 4 mars 2008
 



printemps-des-poetes.JPGCette année est donc la 10e édition du Printemps des poètes.
La soirée inauguration du printemps des poètes 2008, intitulée Eloge de l’autre
       Référence claire à Rimbaud et son
« je est un autre », je pense.
 
Soirée au Théâtre Mogador, entrée libre.
Retransmise en direct sur France Culture. 

Le théâtre Mogador où je suis allée pour les Molière il y a quelques années, n’est pas vraiment un lieu neutre. Rouge, grand, grandiose, fastueux…
France Culture n’est pas la radio de la massification...
 

La présentation de la soirée disait :
« Les poètes, comédiens, musiciens explorent l’Autre à travers des textes d’Andrée Chedid, Aimé Césaire, Henry Michaux, Tony Harrison, Walt Whitman…

Avec Joël Chalude, Bernard-Pierre Donnadieu, Guillaume Durieux, Odja Llorca,
Jacques Martial, Dominique Pinon, Zoé Valdès…

Musique : Groupe David Lescot (cuivres et percussions)
Soirée mise en espace par Claude Guerre »

  2-3-mars-010.jpg

            La scène noire est comme jonchée de papiers en vrac, des feuilles, des poésies évidemment. En fait, il s’agit d’éclairage. Qui parfois disparaissent. Des praticables sur roulettes sur lesquels sont juchés des musiciens et une chanteuse. L’orchestre roulant a changé bien sûr de place dans la soirée. 

            Les textes, les lectures sont entrecoupés par des morceaux chantés souvent a capella et le tout est grincant et long. J’ai passé une soirée longue et ennuyeuse. Mine de rien et Grosse Touffe qui m'ont suivie dans cette galère ne cacheront pas qu'ils n'ont pas adoré non plus cette soirée.

Parmi ce que j’ai trouvé difficile : Zoé Valdès, les chants de la fille totalement inaudible pour moi,…ah et euh… le morceau de Aimé Césaire (pourtant j’aime Cahier d’un retour au pays natal) déclamé par un homme noir, debout sur la scène, bras ouverts. Pourtant, la lumière sur lui est zénithale directe au-dessus de lui, et son ombre est donc un croissant de lune noir. Et puis, cet acteur qui transcrit les poèmes de Rimbaud en langage des signes… ca pour la Radio c’est loupé ! et même si il faut admettre que c’était parfois…chorégraphique. Je suis déçue aussi du Michaux.

            J’ai aimé, cependant, le texte de Tony Harrison. Celui qui déclame est bon, vivant, passionné, et la musique est adaptée et entraînante… 

            Siméon, directeur artistique du Printemps des poètes, dans toutes ces déclarations et tous ses écrits, déclarent que la poésie est victime de préjugés et de méconnaissance. Oui. Sans doute. Comme la SF.

1% du lectorat en France, qui n’est déjà pas une énorme partie de la population, lit de la poésie. Une soirée comme celle d’hier, dans ce lieu, diffusée sur cette onde… ce n’est évidemment pas la meilleure des façons de rendre accessible, de « populariser ».
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Lundi 3 mars 2008
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Dimanche 24 février 2008
23-f-vrier-cr-maillere-jb-et-grd-matth-006.jpgSSamedi soir quand on était invité par Le Grand Mât de cocagne il fallait être en jaune, par Jb en vert, Par le moulin à vent en rose oupar la fille de la coloc' en rouge....
Moi c'est Grand Mât de cocagne mais hommage à JB avec des emplacement pour l'appareil photo et pour le portable.
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Dimanche 3 février 2008
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Mais pas pour fuir...  






DSCN0967.jpg







DSCN0970.jpgpour faire face,

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regarder bien en face
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et en revenir plus forte.
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moi ce que je dis, c'est "un mois de mars c'est repartira"
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Jeudi 31 janvier 2008
 

Un homme me répétait souvent une phrase de Yourcenar qui ressemblait à

« la douleur est le meilleur des maîtres »

Je vais la regarder bien en face un bon coup et prendre ma leçon. Et puis après je reprends le chemin.

  Comme ça a priori  je vous dirais, à l’instar du corbeau de Lafontaine ou d’Eschyle, qu’on ne m’y reprendra plus. Mais, comme j’entends d’avance des récriminations bon ton, alors en attendant ce qui est vrai et récurent c’est que je suis comme le roseau du même Lafontaine :

 

« Je plie, et ne romps pas. »

J’essuie les vents les tempêtes, je courbe la tête parfois, mais je ne romps pas. Pas d’inquiétude, une fois les vents retombés je relève la tête. Toujours vivante, toujours souple…

 Voilà alors (et oui je dis « alors »), d’aujourd’hui, ceux qui aimaient mes notes devraient en retrouver l’esprit. Au diable le cadré, au diable les prisons de l’esprit et de l’expression, l’esprit à ses détours, le mien en tous les cas… les œuvres humaines, à l’image de l’esprit, ont leur configuration labyrinthique. Vive les associations d’idées, le grand bazar d’un chemin de connaissances… Pour les sceptiques lisez ou relisez Le double assassinat de la rue Morgue  de Edgar Poe (un ouvrage fondamteur sur l'association d'idée et la construction si c'est possible d'un raisonnement dédutctif)
 

La voi(e)x du fou vous souhaite la bienvenue
 dans le premier jour du reste de la vie.

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Dimanche 20 janvier 2008


undefinedAprès une conférence  philologique réussie sur le bleu par Annie Mollard Desfour









après m'être fait charcuter les dents
après avoir fait les soldes pour acheter autre chose que du noir mais pas du jaune non plus...
après une soirée délicieuse  chez un  obnibulé obnubilé  des endroits où on emprunte des livres... avec des DSCN0928.jpggens
souriants et amusants, une rate, un hélicoptère fou, des gaffes et des blagues...







Après un retour en taxi très bavard avec un chauffeur qui dit ne pas aimer les gens, et ne me fais pas payer toute la somme pour me faire un cadeau.

Après un matin chagrin et la cuisine d'une galette des rois pour aller visiter le frérot et sa douce qui m'accceuillent en princesse  pour une journée juste géniale à parler de eux de moi des autres, de la colombie et de leur mariage, du japon qui ne finance plus le déficite américain et donne les sous à un ministère consacré à la recherche et l'innovation dont l'une des principales missions sera d'acheter tous les dernières inventions et les derniers  produits ... pour le compte d'un pays qui a la troisième armée du monde (ah oui mais uniquement défensive) - discussion passionnante sur laquelle je me promet de me documenter - et surtout surtout jouer à
Guitar Heroe III...
Fretsonfire4.png                                                                             (il y a une version Pc intitulée "Frets on Fire")
Et y a du boulot. dans mon cas, pour la coordination des doigts... il est bien loin le temps des leçons de piano.


Après un apéro dinatoire au Rocher de Cancale dans la rue Montorgueil avec deux acteurs suisses qui me font rire !!!!
Après un retour de métro en parcourant le récit de deux pelerins sur la route de Rome agrémenté de belles photos, et Michon et son dernier opus et aussi quelques pages d'un excellent livre sur les vins de bourgogne (j'ai long de métro)
brothers-and-sisters.jpg
.... donc après tout ca , je vais tenter de trouver morphée et me regarder  "Bienvenue Mister Chance" de Peter Sell
ers. Il faudra que je dises deux mots des films vu ces derniers jours : "Sam, je suis Sam" de Sean Penn, "The Game", de la série "Brothers and sisters" qui est pas mal du tout (j'ai vu la première saison et quelques épisodes de la seconde - avec un casting hallucinant)
et de "How I met your mother" série niaise mais souriante....








i81454cinh0898p001.gifVous vous devriez jeter un oeil au dernier numéro de "Courrier international" il y a un reportage les FARC dans la jungle colombienne, même si la Colombie c'est pas "résumable" à ça....










Après si vous voulez savoir, si ca va, la réponse est non.












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Samedi 12 janvier 2008

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Le Figaro du jour trouvé en brasserie à Charles de Gaulle (dont l'édito s'intitule Premiers pas en Colombie) avec  mon sac à dos sur fond de RER...  Voilà ! C'est fait. Les otages sont libérés et rentre en Colombie, je suis de retour en Europe.
IL fait beau à Paris et c'est tant mieux parce que le retour est déjà pas vraiment aisé, et ca n'a rien à voir avec les plus de 20 heures de vol, avec contrôles intégrés !

Carnets de route à venir.




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