Sofia
Le 9 septembre,
Moi j'ai un avion à 8h du matin et
GrancMatde Cocagne une heure plus tard. Je pars avec Lufthansa - via Düsseldorf à l'aller, via Frankfurt au retour - lui voyage avec Air France pour autant que je sache. Moi pour
150 euros aller et retour, lui pour 160. Il arrive une heure plus tard ce qui me laisse le temps de retirer de l'argent, de trouver un plan de la ville de SOlfia gratos (au guichet d'information
où la femme semble avoir autre chose à faire que me renseigner), trouver l'arrpet du bis pour le centre et boire un café. Le bus du terminal 1 est le 84 et du terminal 284. Au mois de
septembre 2009 c'était 2 leva (1 euros en gros) et à composter. Un trucv à savoir aussi : dans la plupart des trnasports on vous demandera de payer une palce pour votre bagage. Vous pouvez
refuser, souvent... mais dans les bus de la capitale c'est quitte ou double... moi j'ai pas payé GrandMatdeCOcagne si... dans le taxibus on n'a pas payé en faisant les anes
batés.
C est comme souvent : les capitales ca me passionne pas des masses...
Nous déambulons un peu au soleil déclinant. Nous sommes emballés par la cathédrale mais sommes légèrement
inquiétés par le Flohmarkt (comment dit on déjà en français.... marché aux puces) avec des masses d'objets clairement nazis et clairement d'époque. Mais bien sûr aussi des
icones....
Nous prenons notre première bière bulgare et il va s’avérer après avoir consciencieusement testé toutes les marques de bières différentes que la première sera décidemment celle que nous préférons.
Mais l accueil couchsurfing est genial. Plan signé GrandMatdeCocagne.Un couple habitant dans un coin tres reculé... s’ y faire conduire en pleine nuit dans une voiture incertaine nous a fait bien bicher. Gran dmatde Cocagne me regarde quand la voiture s’engage dans des chemins de terre troués et caillouteux où la voiture peine… Malgré le noir et par-dessus le sac à dos entre nous, je vois clairement qu’il se pose la question et comme je viens d’avoir la même pensée, j’ai un rire étouffé nerveux… qui j’espère va rassurer mon compagnon. Nous dinons en dicutant vivement avec nos hôtes. Nous leur faisons part de nos intentions ils nous dont des suggestions ; notamment les montagnes de Pirin plus ausid seraient plus agréables que celles de Rila que j’avais repéré et envisagé pour fu trekking, un petit train tradi qui va de bansko à Plovdiv (soit une belle trotte au milieu du pays), …
Nous découvrons qu’en Bulgarie (à ce moment là on ne peut pas savoir que c’est général mais on le présent) on ne me pas le papier toilette ne se jette pas dans les toilettes et que les douches c’est juste la sortie d’eau avec ou sans tuyaux amovible dans le cabinet de toilette ou la salle d’eau plutôt.
Réveil ensoleillé avec le verger... les chiens qui gambadent.
Nous sommes débarqués à la gare de sofia. La gare de train et la gare des bus (le réseau des bis est très développé comme dans tous ces pays… au
bout d’une des principales artères de Sofia …. Bd Maria Luisa. A l’avtobusgara – c’est ainsi de ce dit gare de bus… je vous passe le cyrillique que j’ai commencé timidement à apprendre avant de
partir - la femme sous le panneau information refuse de nous regarder et de nous dire auntre chose que « no bus ». avec un signe de tête de bas en haut… tant et si bien que
GrandMAtdeCocagne s’énerve (sisisisisisisisi lui qui est si « boulette proof » pour reprendre une expression du Nain qui hurle) et lache un « connasse. »... le flic qui vigile
l’entend et lui dit dans un français irréporchable « puis je vous renseigner ? » et nous indique ce que nous devons faire pour prendre un bus pour Rla ce soir.
La guichetière devient la toute premiere de notre top ten des pires bulgares... et puis on commence a bien saisir que le mouvement de tete de droite a gauche c est oui et de haut en bas c est non ... c est deroutant.
Nous allons visiter Sofia comme nous pouvosn. Nous voyons la sagesse de bulgarie, la rotonde Saint georges, la synagogue, et la mosquée etc....
A ma cynagogue les visites sont régulées ; il fait sonner pour demander à entrer et celà
coûte 2 leva. Nous sommes épatés. C'est beau et surtout au sous-sol, une pexposition une installation art contemporain ... sur le devoir de mémoire. très belle.
LE 10 septembre - Sofia - Rila
Avant de prendre ce bus, nous visitons sofia sous le soleil. On suit docilement le Routard et le Michelin guide vert… mais ne parvenons pas à nous sentir concerné ni l’un ni l’autre… ni par la cathédrale, et le marché aux puces regargeant d’icaones et de bibelots nazis… ni par le parvis saint georges et le palais présidentiel, ni même par la petite et chatoyante église saint nicolas de russie….
Donc, en fin de journée,
nous filons vite vers Rila (prononcer riwa... comme lada qui sont legions ici se disent lawa.... on le sait je vais vous narrer pourquoi)....
Le bus nous largue a 30 km de Rila ... Le bis indiqué n’y va pas directement. Au premier abord on nous largue dans un patelin
sordide vraiment loin. Nous questionnons le chauffeur alors qu’il nous aide à débarquer nos sacs de la soute. Il comprend peu et acquiese par paressse aussi… et je le snes alors j’insiste un peu,
et j’ai raison. Il nous dit qu’il débarquera plus tard. Une femme à l’intérieur baragouine du français et nous confirme l’info. Le bus nous débarque donc à un embranchement à quelques dizaines de
kilomètres de la bourgade de Rila et encore plus du monastère dans les montagnes que nous visons. Alors que je tente de rassurer le GrandMAtdeCocagne et d’aller acheter des vivres au cas où dans
une station service qui n’a que des cochonneries…. De cacahuetes chips … GrandMAtdeCocagne a fait du stop pendant que je me fais enfler du fric… Il faut savoir que les bulgares ils arrondissent
au supérieur … à leur avantage systématiquement. Un jeune bulgare fashion nous prend en charge dans sa belle vieille lada .... non lawa, insiste t il... Et là nous comprenons Rila se prononce
[Riwa], ça a dû nous handicaper dans notre contact à la gare de Sofia… Le jeune homme stationne quelques minutes à la bourgeade de Rila ù il a rdv avec une jeune femme de nom de andriana (si j’ai
bien saisi – GrandMAtdeCocagne me corrigera).
Le monastère perdu dans les forêts est beau tres beau. Mais l’acceuil est frustre ; une chambre enfin
cellule de monastere plus chère que prevue sans douche ni toilettes et surtout sans eau
chaude. On commence a avoir froid un peu. On part à la recherche d’un dîner qui ressemble à quelque chose. Le monastère ne prévoit pas de sustanter ses hôtes. Les deux bistrots-resteurants
et la boutique autour du monastère sont fermés. On marche une heure aux alentours dans de la forêt… nuit jusqu’à un soit disant camping où la seule lumière émane au centre d’une baraque boisée
dont la seule petite lucarne ne donne a voir que des alignements de bouteilles d’alcool forts. On fait demi tour. Et contraints par le manque d’alternative, nous grimpons jusqu’au 4e
étage de l’ hotel où se trouve le restaurant. Ce soir-là une gance de tourisme a réservé une bonne partie de la salle et des ressources et nous galerrerons à nous faire servir… d’ailleurs nous
surnommerons notre serveur « monsieur no possible » tellement tout ce que nous tentons de commandons n’est pas disponible. Ce sera le plus cher repas de notre périple ! 80 leva
bulgares soit 40 euros.
Nous avons décidé, vue la beauté du site, de se réveiller tôt pour voir le soleil se lever sur le monastère et mettons nos portables respectifs à 5h30 du matin. Même pour moi c’est challenge. Et en plus… le soleil à cette hauteur il passe pas les cretes avant 10h30…. Même horaire pour l’ouverture des boutiques qui nous permettrons d’avoir de quoi nous nourrir pendant la randonnée.
Adresses et pratique
Les compagnies, les vols : Air France, Lufthansa - en gros 150 euros hors saison
La plupart sont avec escales en allemagne mais il existe quelques liaisons directes paris sofia.. plus cher.
Mosquée de Sofia - 2 leva

L'Estonie produit des vins : j'ai Plötsamaa Kuldne et
Plötsamaa Tömmu. Mais, on n'en trouve pas tant que ca ils sont très buveurs de bières. La très courante : A. LeCoq et la meilleure marché Saku.
Les têtes noires étaient des marchands célibataires qui coisirent ce nom pour honorer leur patron, saint Maurice, un guerrier africain légendaire (
lonely planet)
Jusqu'au 17e, la Tour PIKK JALG
l'allemand Kug in die Küche » - jette un oeil dans la
cuisine. Parce que les soldats pouvaient voir depuis les meurtrières voir dans les cuisines de la ville. Tour du 15e siècle, ancienne poudrière qui accueille un musée. Au passage, les photos sont
interdites un peu partout dans les églises et les musées et contrairement à la roumanie on ne vous propose pas de payer pour avoir le droit de photographier en revanche les gardiens sont pas
hypers assidus...
Enfin au centre la Tour Vana Tooma – la Tour du vieux Thomas,
incontournable plan touristique.
On entre souvent dans la vieille ville par cette porte,
précédée d'une enfilade impressionnante de stand de fleuristes alignés. Quand on vient de l'aéroport en bus (le 2) on doit traverser le centre commercial et, à la sortie après le parc tammasaree,
c'est là qu'on arrive. La gare centrale est de l'autre côté de la vieille ville mais je pense qu'on finit par débarquer là. Les rues sont pavées.
Keila
Joa
Je me fais donc un petit déj et étudie les cartes.
L'auberge de
jeunesse où j'ai réservé : Backpackers – olivesti (alors c'est une rue dans la vieille ville, je ne l'avais pas vraiment prémédité mais franchement c'est un bonheur ! - c'est aussi à
l'entrée de la rur PIKK l'une des plus charmante de la vieille ville celle où siegaient les guildes de tallin et notamment celle de Maurice, la guilde des Têtes Noires !)
Les trains j'en ai pris
plusieurs.
A l'office du tourisme à la question de la cuisine traditionnelle, on vous répond par la
référence trouvée dans tous les guides de tourisme le Eesti Majia... non loin d'ailleurs de l'arrêt du Bus 2 qui dessert l'aéroport. Et, après vérification, je suis renforcée dans l'idée de ne
pas donner dasn le piège à touristes. Je recoupe les témoignages de quelques autochtones interrogés et notamment la petite nana de l'auberge de jeunesse et des amis du directeur de l'auberge...
Et je vais au Von Kahli – restaurant à côté du théâtre Von Kahli dans la rue Rataskaevu. Là vous trouvez : dans le fond de la cour un bistrot au décor fantastique, amenagé dans un ancien bâtiment
visiblement industriel et l'ambiance y est bonne, les prix un poil chers mais très abordables. Mais sur la
droite sous le proche quelques marches vers le bas vous mène à un restaurant au décor suranné,
tenu par deux femmes désagréables mais chouette lieu où manger des plats typiquement estoniens (ce qui n'est pas le cas dans le bistrot). Le plus typique étant le porc au chou (celui de la
choucroute). La cuisine estonienne est essentiellement à base de pain pommes de terre et saucisse ou porc. Sauccisses et pain auttan dire que je suis bien moi !
Mon dîner tradi (j'en fais toujours au moins un, découvrir la gastronomie et le vin du pays est
un passage important pour moi) dans ce lieu :

[V]ous avez dit...