Outils Où (en)trainer sa folie

Mardi 13 octobre 2009

Sofia

Le 9 septembre,

         Moi j'ai un avion à 8h du matin et GrancMatde Cocagne une heure plus tard. Je pars avec Lufthansa - via Düsseldorf à l'aller, via Frankfurt au retour - lui voyage avec Air France pour autant que je sache. Moi pour 150 euros aller et retour, lui pour 160. Il arrive une heure plus tard ce qui me laisse le temps de retirer de l'argent, de trouver un plan de la ville de SOlfia gratos (au guichet d'information où la femme semble avoir autre chose à faire que me renseigner), trouver l'arrpet du bis pour le centre et boire un café. Le bus du terminal 1 est le 84 et du terminal 284. Au mois de septembre 2009 c'était 2 leva (1 euros en gros) et à composter. Un trucv à savoir aussi : dans la plupart des trnasports on vous demandera de payer une palce pour votre bagage. Vous pouvez refuser, souvent... mais dans les bus de la capitale c'est quitte ou double... moi j'ai pas payé GrandMatdeCOcagne si... dans le taxibus on n'a pas payé en faisant les anes batés.


         C est comme souvent : les capitales ca me passionne pas des masses...

         Nous déambulons un peu au soleil déclinant. Nous sommes emballés par la cathédrale mais sommes légèrement inquiétés par le Flohmarkt (comment dit on déjà en français.... marché aux puces) avec des masses d'objets clairement nazis et clairement d'époque. Mais bien sûr aussi des icones....

         Nous prenons notre première bière bulgare et il va s’avérer après avoir consciencieusement testé toutes les marques de bières différentes que la première sera décidemment celle que nous préférons.

 


          Mais l accueil couchsurfing est  genial. Plan signé GrandMatdeCocagne.Un couple habitant dans un coin tres reculé... s’ y faire conduire en pleine nuit dans une voiture incertaine nous a fait bien bicher. Gran dmatde Cocagne me regarde quand la voiture s’engage dans des chemins de terre troués et caillouteux où la voiture peine… Malgré le noir et par-dessus le sac à dos entre nous, je vois clairement qu’il se pose la question et comme je viens d’avoir la même pensée, j’ai un rire étouffé nerveux… qui j’espère va rassurer mon compagnon. Nous dinons en dicutant vivement avec nos hôtes. Nous leur faisons part de nos intentions ils nous dont des suggestions ; notamment les montagnes de Pirin plus ausid seraient plus agréables que celles de Rila que j’avais repéré et envisagé pour fu trekking, un petit train tradi qui va de bansko à Plovdiv (soit une belle trotte au milieu du pays), …

         Nous découvrons qu’en Bulgarie (à ce moment là on ne peut pas savoir que c’est général mais on le présent) on ne me pas le papier toilette ne se jette pas dans les toilettes et que les douches c’est juste la sortie d’eau avec ou sans tuyaux amovible dans le cabinet de toilette ou la salle d’eau plutôt.


        Réveil ensoleillé avec le verger... les chiens qui gambadent.
         Nous sommes débarqués à la gare de sofia. La gare de train et la gare des bus (le réseau des bis est très développé comme dans tous ces pays… au bout d’une des principales artères de Sofia …. Bd Maria Luisa. A l’avtobusgara – c’est ainsi de ce dit gare de bus… je vous passe le cyrillique que j’ai commencé timidement à apprendre avant de partir - la femme sous le panneau information refuse de nous regarder et de nous dire auntre chose que  « no bus ». avec un signe de tête de bas en haut… tant et si bien que GrandMAtdeCocagne s’énerve (sisisisisisisisi lui qui est si « boulette proof » pour reprendre une expression du Nain qui hurle) et lache un « connasse. »... le flic qui vigile l’entend et lui dit dans un français irréporchable « puis je vous renseigner ? » et nous indique ce que nous devons faire pour prendre un bus pour Rla ce soir.

          La guichetière devient la toute premiere de notre top ten des pires bulgares... et puis on commence a bien saisir que le mouvement de tete de droite a gauche c est oui et de haut en bas c est non ... c est deroutant.

         Nous allons visiter Sofia comme nous pouvosn. Nous voyons la sagesse de bulgarie, la rotonde Saint georges, la synagogue, et la mosquée etc....

A ma cynagogue les visites sont régulées ; il fait sonner pour demander à entrer et celà coûte 2 leva. Nous sommes épatés. C'est beau et surtout au sous-sol, une pexposition une installation art contemporain ... sur le devoir de mémoire. très belle.


LE 10 septembre - Sofia - Rila

           Avant de prendre ce bus, nous visitons sofia sous le soleil. On suit docilement le Routard et le Michelin guide vert… mais ne parvenons pas à nous sentir concerné ni l’un ni l’autre… ni par la cathédrale, et le marché aux puces regargeant d’icaones et de bibelots nazis… ni par le parvis saint georges et le palais présidentiel, ni même par la petite et chatoyante église saint nicolas de russie….

           Donc, en fin de journée, nous filons vite vers Rila (prononcer riwa... comme lada qui sont legions ici se disent lawa.... on le sait je vais vous narrer pourquoi)....
            Le bus nous largue a 30 km de Rila ... Le bis indiqué n’y va pas directement. Au premier abord on nous largue dans un patelin sordide vraiment loin. Nous questionnons le chauffeur alors qu’il nous aide à débarquer nos sacs de la soute. Il comprend peu et acquiese par paressse aussi… et je le snes alors j’insiste un peu, et j’ai raison. Il nous dit qu’il débarquera plus tard. Une femme à l’intérieur baragouine du français et nous confirme l’info. Le bus nous débarque donc à un embranchement à quelques dizaines de kilomètres de la bourgade de Rila et encore plus du monastère dans les montagnes que nous visons. Alors que je tente de rassurer le GrandMAtdeCocagne et d’aller acheter des vivres au cas où dans une station service qui n’a que des cochonneries…. De cacahuetes chips … GrandMAtdeCocagne a fait du stop pendant que je me fais enfler du fric… Il faut savoir que les bulgares ils arrondissent au supérieur … à leur avantage systématiquement. Un jeune bulgare fashion nous prend en charge dans sa belle vieille lada .... non lawa, insiste t il... Et là nous comprenons Rila se prononce [Riwa], ça a dû nous handicaper dans notre contact à la gare de Sofia… Le jeune homme stationne quelques minutes à la bourgeade de Rila ù il a rdv avec une jeune femme de nom de andriana (si j’ai bien saisi – GrandMAtdeCocagne me corrigera).  
            Le monastère perdu dans les forêts est beau tres beau. Mais l’acceuil est frustre ; une chambre enfin cellule de monastere plus chère que prevue sans douche ni toilettes et surtout sans eau chaude. On commence a avoir froid un peu.  On part à la recherche d’un dîner qui ressemble à quelque chose. Le monastère ne prévoit pas de sustanter ses hôtes. Les deux bistrots-resteurants et la boutique autour du monastère sont fermés. On marche une heure aux alentours dans de la forêt… nuit jusqu’à un soit disant camping où la seule lumière émane au centre d’une baraque boisée dont la seule petite lucarne ne donne a voir que des alignements de bouteilles d’alcool forts. On fait demi tour. Et contraints par le manque d’alternative, nous grimpons jusqu’au 4e étage de l’ hotel où se trouve le restaurant. Ce soir-là une gance de tourisme a réservé une bonne partie de la salle et des ressources et nous galerrerons à nous faire servir… d’ailleurs nous surnommerons notre serveur « monsieur no possible » tellement tout ce que nous tentons de commandons n’est pas disponible. Ce sera le plus cher repas de notre périple ! 80 leva bulgares soit 40 euros.

          Nous avons décidé, vue la beauté du site, de se réveiller tôt pour voir le soleil se lever sur le monastère et mettons nos portables respectifs à 5h30 du matin. Même pour moi c’est challenge. Et en plus… le soleil à cette hauteur il  passe pas les cretes avant 10h30…. Même horaire pour l’ouverture des boutiques qui nous permettrons d’avoir de quoi nous nourrir pendant la randonnée.

 


Adresses et pratique

Les compagnies, les vols : Air France, Lufthansa - en gros 150 euros hors saison 

                                       La plupart sont avec escales en allemagne mais il existe quelques liaisons directes paris sofia.. plus cher.

Couchsurfing -

Mosquée de Sofia - 2 leva

 

 

 


- Par Ln
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Lundi 22 juin 2009

Alors, comme je l’écrivais récemment je pars conséquemment, soit 5 semaines en septembre et début octobre. Et ma destination... enfin mes destinations, car cette fois encore je couple et je continue ma découverte des nouveaux entrants de l'Union européenne surtout ceux qui ne sont pas encore à l'euro: Bulgarie et Moldavie.

               La Bulgarie, j'y reviendrai, mais en connait plus que la seconde de mes destinations. 


La Moldavie
est un petit territoire de 33 843 km² entre Roumanie et Russie. ils sont 4,3 millions d'habitants.
La capitale est Chisinau.

 

  A 80% roumanophone, et un territoire enclavé (bande de territoire séparé du reste par le Dniestr ( second fleuve moldave après le Prout – ça s’invente pas) est russophone et a déclaré sont indépendance, la Transdniestrie. République sécessionniste, la Transdnietrie, n’a été reconnu par aucun autre Etat que de la Russie qui y voit une territoire d’influence au seuil de l’Europe et l’Alliance atlantique. Problématique proche de celle de l’Ossétie du sud et Abkhazie en Géorgie.

Le Président Vladimir Voronine, qui passe dans la presse international comme un dirigeant instable en déclin. Véritable girouette il passe de promesses à Bucarest (la Roumanie joue les bons élèves parmi les nouveaux entrants à l’Union européenne) et les promesses de reconnaissance de l’indépendance de la Transdniestrie pour caresser Moscou dans le sens du poil.

 

            Sur le problème de l’unité moldave, intéressant paradigme de beaucoup d’autres conflits similaires, j’ai lu :

« La république socialiste soviétique de Moldavie, limitrophe de l'Ukraine au sud ouest de celle-ci, illustre bien les impasses et les tribulations des mouvements nationalistes contemporains en union soviétique. Dans le cas des Moldaves, il faut souligner tout d'abord qu'il s'agit d'un nationalisme artificiel : la langue moldave est en fait du roumain, les Moldaves sont partie intégrante du peuple roumain, et ce sont les autorités soviétiques qui ont délibérément inventé et exagéré les différences entre les deux ‘groupes ethniques’ »

 Nicholas V. Riasanovsky Histoire de la Russie des origines à 1996

Robert Laffont (Bouquins)

Et je lis des choses similaires dans La Russie, de Poputine à Medvedev.

        En 1914, est rattachée à la Roumanie après une brève période d'indépendance. En 1940, elle devient une république de l'URSS. En 1941, de nouveau la Roumanie; En 1944, la Moldavie de nouveau soviétique... c'est pas une blague. en 1991, suite des révolutions colorées ?, elle devient indépendante avec élections démocratiques portant au pouvoir les communistes en rupture avec le régime moscovite.

            Des élections ont récemment eu lieu et s’en sont suivis des soulèvements criant (tiens c’est familier) à la fraude électorale. Elles sont de nouveau programmées pour le 29 juillet.

 

            L’émission « Zoom Europa » de Arte – qui est visible en streaming sur le site d’arte - (merci aux voyageurs enthousiastes de me l’avoir signalée) sur la situation de la Molavie et plus précisément sur la pandémie de demandes de passeports pour quitter le pays et aller étudier et travailler en Union européenne.


          Décrit dans L'Europe de l'Islande à la Moldavie ( excellent album signé Jean-Michel Billioud chez Gallimard jeunesse) comme "potager de l'Union soviétique": céréales betteraves fruits tabac vin... Et en parlant de vin c'est l'une des productions les plus importantes sur tout au Centre. Surtout du blanc. 

           Il n’y a pas de guides de voyage pour la Moldavie. Très peu de discussions sur les Forums de voyages que je fréquente beaucoup (VoyageForum, Routard, Lonely Planet). Donc, charge à moi de le rédiger après tout. Ce serait un début de production d’une collection « Guide de voyage pour E Reader »

 

        Mais pour préparer, je feuillette Tintin. Puisque dans trois de ces albums Hergé mentionne un pays qu’il a inventé la Syldavie. Cf. mon post suivant !

 

Je lis L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman et Enola Holmes : double disparition

Je lis aussi Des différentes méthodes de traduire deFriedrich Schlaiermacher (1768 - 1834) qui traduit en allemand Platon

j'ai vu

Dogville et Manderlay de Lars van Trier - deux films extraordinaires !!!! J'avais déjà vu le premier me semble-t-il. Il est difficile d'en parler sans tout gâcher mais disons que nous prenons la narration au moment où trois domestiques arrivent dasn une grande propriété où vit (visiblement depuis peu) une femme avec deux enfants qu'elle éduque elle-même et qu'elle protège maladivement de toute lumière parce qu'ils sont photo sensibles. La maison est hantée ? Mais qui hante qui ?
Le second est présenté comme la suite et pourtant seul le principe de retournement est similaire car esthétiquement rien à voir !
Dans manderlay on est dans un dépouillment de décor extraodinaire. On pourrait être au théâtre. On est sur un plan sol blanc et indication au sol. Minimalisation de représentation des éléments de décor.On entend les portes et les bruits d'objets on ne les voit pas et ça marche !
J'ai trouvé ce film magnifiquement réalisé 

- Par Ln
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Mercredi 6 mai 2009















Guide des Cités obscures, p.76


         La gastronomie estonienne est essentiellement à base de pain, pommes de terre et choux et porc, saucisses diverses.

    Les restaurants de gastronomies étrangères se sont développés de façon pandémique ces dix dernières années mais je vous conseille la gastronomie estonienne.



Ceci est un Seene-kartulikotletid hapukoorega.

Je le mentionne car c'est proche d'une recette que j'affectionne à réaliser l'été pour la compagnie : pommes de terres rapées, un oeuf (moi j'y mets du Comté râpé et des herbes) eux c'est des champigons et un fromage décrit comme "montagnard" accompagné de légumes et d'une sauce comme on en trouve beaucoup en Allemagne

 

Mais, le plat le plus typique est le porc avec le choux "sauerkraut" en allemand le choux de la choucroute avec pommes de terre.

 

J'ai goûté ces deux plats dans l'un des rares restaurants de Tallinn qui fasse encore de la cuisine traditionnelle estonienne, Von Kahli mais pas le bistro de fond de cour, le restaurant dans la salle voûtée sous le théâtre du même nom.

 

 

     L'Estonie produit des vins : j'ai Plötsamaa Kuldne et Plötsamaa Tömmu. Mais, on n'en trouve pas tant que ca ils sont très buveurs de bières. La très courante : A. LeCoq et la meilleure marché Saku.


 

 

 

 

 

 

 


- Par Ln
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Mercredi 6 mai 2009









« Souvent lents et presque toujours collectifs, les moyens de transports sont par contre variés et confortables. (…) Certains des voyages les plus prisés ne sont rien d'autres que des successions de trajets. »

(guide des Cités p71)


     En Estonie, Bus, tram et trains sont à l'honneur. En fait, les bus sont les plus prisés des moyens de transport. Tallin n'a pas de métro et quelques lignes de tram. En revanche, les bus sillonnent le pays.

Pour Keila Joa par exemple – Bus 237A sur le côté du Parc Tammasaree

25 eek

       Attention !!! Ces mini bus numérotés sont des « services publics » Les prix sont meilleurs que pour les bus non numérotés, exploitations de compagnies privées. Je me suis heurtée avec un conducteur qui ne m'ayant pas annoncé le prix m'a fait payer 32 eek et refusait de me laisser descendre parce qu'il avait déjà édité le billet. Son anglais était mauvais et ce fut un peu tendu. Dans le fond ça reste bon marché, mais je pensais moi pouvoir choisir de ne pas prendre ce bus puisqu'il était plus cher qu'un autre qui passerait plus tard.

        D'ailleurs beaucoup de voyageurs vont de tallin à Riga (la capitale de la Lettonie voisine) en bus.

Pour les trains, ce sont de vieilles michelines. Les tickets sont à acheter dedans.





















Pour Paldiski, ville protuaire, à l'ouest.

40 min de trajet 25 eek


Pour Tartu – des trains trois fois par heures

105 eek en heure creuse et 125 eek en heure de pointe.




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Mardi 5 mai 2009
Les Beaux Arts











































Niveau musée voir le musée du château à Kardiorg (j'y reviendr ai) on peut y passer trois heures facilement.

Mais je voulais souligner le musée improbable qu'on peut facilement raté en allant sur le gros blockaus qui avance sur le front de mer en béton massif et plein. Je suis attirée par les deux grosses têtes qui rappelent Muers pour le gigantesque et Xavier Veihlan pour la matière.






LA MUSIQUE

       Je pars avec de la musique estonienne dasn mon e Reader, et parmi les artistes contemporains je prends deux artistes ayant représentés l'Estonie à l'Eurovision et évidemment, j'aurai mieux fait de me demander si je conseillerai à un Estonien de commencer par les artistes ayant représentés la France à l'eurovision poru appréhender la chanson française ....

- Edna Ines Etti

- Vanilla Ninja

         Mais

Maarja

Je me suis aussi atterdée sur ce groupe de métall

Metsatöll leur site Metsatoll




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Mardi 5 mai 2009
Petit  rappel : ces entrées sur l'Estonie sont le résultat de mon voyage expérimantal en Estonie.
J'ai visité le pays en lisant le Guide des Cités obscures  deSchuiten et Peeters et la carte de la Sodrovno - voldachie (contrées des cités obscures à la topographie proche de l'Estonie)



                                                                             Guide des Cités obscures, p.38
 


Les églises

                                                             Grosse choucroute – tallinn... Cathédrale Alexandre Nevski







































L'Eglise luthérienne du Dôme - Tallinn
        Mon coup de coeur



A l'intérieur, des gisants et des écusssons et autres armes de familles, je me régale.



















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Guid des Cités obscures, p25















Eglise luthérienne du Dôme - Tallinn



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Les Guildes

« Le culte du secret, le goût des groupuscules et des rites d'initiation revêtent par contre une importance considérable. Il existe des confréries de tout nature, aux pouvoirs souvent très étendus, et il n'est pas rare de faire partie d'une douzaine d'entre elles :les Zélateurs, les Néo-Théosophes et les Chevaliers de la Tour »

(Guide des Cités p. 39)

 


          Au Bout de la rue Pikk (juste à la sortie de l'auberge de jeunesse que j'ai choisie Backpackers old town) au numéro 20 le siège de la guilde de Saint Canult en 1860 orné de deux statues noires (Luther parce que traditionnellement l'estonie est luthérienne, le catholicisme vient après - et Canult bien sûr).

 

 

 



Puis la Guide des Têtes noires

Les têtes noires étaient des marchands célibataires qui coisirent ce nom pour honorer leur patron, saint Maurice, un guerrier africain légendaire ( lonely planet)

Saint Maurice est d'ailleurs représenté entre deux lions hissants.

 




















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Lundi 4 mai 2009

                                             Guide des Cités obscures,

         Les remparts se visitent, on peut encore faire le chemin de ronde. On dénombre neuf Tours

 

 

 

 

 

 

 

Jusqu'au 17e, la Tour PIKK JALG (jambe longue)- avec son toit rouge – était le seul moyen d'accéder à la ville aute, où serait enterré le héros estoniens Kalev (fallait savoir ! Mais vous ne pouvez guère passer à côté des produits nommés kalev ; chocolats de kalev etc...)

Tour Lühike Jalg -

Puis une tour avec un nom génial « Kiek in de Kök » (cf. l'allemand Kug in die Küche » - jette un oeil dans la cuisine. Parce que les soldats pouvaient voir depuis les meurtrières voir dans les cuisines de la ville. Tour du 15e siècle, ancienne poudrière qui accueille un musée. Au passage, les photos sont interdites un peu partout dans les églises et les musées et contrairement à la roumanie on ne vous propose pas de payer pour avoir le droit de photographier en revanche les gardiens sont pas hypers assidus...

Quatre tours facilement accessible quand on fait le chemin de ronde... avec de magnifiques points de vue.

Enfin au centre la Tour Vana Tooma – la Tour du vieux Thomas, incontournable plan touristique.


 















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Dimanche 3 mai 2009

LES POPULATIONS

« La race blanche domine sur presque totu le Continent, avec prédominance d'un type nordique. Les nombreuses migrations de populations... »

(Guides des cités p.20)


La population de l’Estonie, estimée à 1 307 605 habitants en 2008, est la plus faible de toutes les républiques de l’ancienne URSS.

 

UNE SOCIETE URBAINE

« ... privilège accordé à la ville. Une formule célèbre, attribuée à l'architecte Luigi Snozzi, n'affirme-t-elle pas hardiment : « Les campagnes pour les chiens et les villes pour les hommes! » » (Guide des Cités p.23)

             Je ne sais pas si les estoniens le vivent ainsi, ce qui est sur c'est que les campagnes sont plus tristes, pauvres. Chose épatante, lorsque les trains font arrêt (à part dans les grandes villes) c'est bien souvent un quai au milieu de nulle part. Et c'est à chaque fois un

 

mystère poru moi de voir des gens descendre et filer droit. Où vont-ils ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ville de Paldiski                                                                    Arrêt de train - quelque part au sud est

  

« Les structures urbaines archaïques continuent d'ailleurs de prédominer, et bien des villes (…) sont encore ceintes de murailles ou de remparts. »

 

 

      On entre souvent dans la vieille ville par cette porte, précédée d'une enfilade impressionnante de stand de fleuristes alignés. Quand on vient de l'aéroport en bus (le 2) on doit traverser le centre commercial et, à la sortie après le parc tammasaree, c'est là qu'on arrive. La gare centrale est de l'autre côté de la vieille ville mais je pense qu'on finit par débarquer là. Les rues sont pavées.

Arrivée en soirée, je vois les couleurs du coucher de soleil sur ces rues et j'en reviens à peine de ma chance....

 

 

 

 

 

- Par Ln
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Dimanche 3 mai 2009

Je rappelle donc que je découvre l'Estonie (comme contribution au latourex) avec les Guides des Cités obscures de Schuiten et Peeters.

 


LES REGIONS

« La densité de population est extraordinairement inégale. De nombreuses zones étant inhabitables ou réputées comme telles, les villes et les populations sont concentrées dans quelques régions privilégiées, notamment (..) sur les bords de la Mer »(p.13)


        Tallinn, la capitale est une ville portuaire. Parmi les grandes villes beaucoup sont en bord de mer, exception faite de Tartu (la célèbre ville universitaire)

Près de la moitié des terres est boisée, principalement par des pins, des bouleaux, des trembles et des sapins.


Keila Joa

        Une chute d'eau, touristiquement balisé. Mais aussi pour moi le départ d'une randonnée à suivre le cours d'eau pour rejoindre la mer dont je sais qu'elle ne peut être loin.

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





 

 

 

 

 

 

 


 

 

L'Estonie comprend 15 régions administratives, appelées maakonnad — le -maa signifie pays ou plus précisément terre  les régions sont nommés ainsi nom de la ville -maa.

L'intérieur du pays, Tartumaa et parnumaa, c'est de la campagne pauvre (cf. plus loin).

 

 

LA FAUNE

« Les chiens sont peu nombreux (…) Le cheval, dont l'existence est attestée par de nombreux tableaux. » (Guide des Cités p.23)


« Il existe un nombre important d'oiseaux de toutes sortes »(guide des Cités, p.23)

        En Estonie, je suis aussi interloquée par la présence des oiseaux que de celle des papillons, même aux abords des villes.

         La faune se compose des élans, des cerfs et des sangliers. Les élans sont même les animaux fétiches.

 

 


Par ailleurs, à Paldiski sordide bourgade bord de mer où le front de mer est blindé d'usines de voitures à perte de vue, où le fameux point de vue est industriel j'ai vu des oiseaux de mer classique, autant sur la plage que j'ai fini par trouver en partant de la cascade de Keila Joa, j'ai vu des oiseaux sur l'eau qui ressemblaient fort à des cygnes et vraiment en masse....

 

- Par Ln
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Samedi 2 mai 2009

 

           J'ai prévu deux jours pour Tallinn, deux jours vers la mer et deux jours vers l'intérieur du pays.

           Pour ma contribution au LATOUREX (Laboratoire de tourisme expérimental), je l'ai exposé avant de partir.

 

         Je commence donc par la découverte de tallin. Au petite déjeuner dans une cuisine encore un peu encombrée de cannettes vides de la fête d'hier, un groupe de voyageurs expagnols têtes dans le c** mais debouts aussi tôt (il est 8h et j'ai dormi comme une souche) parce qu'ils partent.

        Je me fais donc un petit déj et étudie les cartes.

        Je jettes mes premiers dés et me jettes à l'assaut de la ville. Sur le chemin, je regarde photographie. A chaque point je fais une tentative d'épuisement du lieu puis ressort mon plateau de jeu Sony, le dé et le pion et jettes de nouveau les dés. Je lis une ou deux pages du guide des Cités soit correspondant à la situation (art dans le musée art contemporain, religion devant les églises, techniuqes au port...) et fais ou non des rapprochements. Et parfois cette visite croisée m'a fait des surprises – on le verra...

 

 

 

Pour les reste du pays, c'est la carte croisée de la Sodrovno- Voldachie qui me tient lieu de plateau de jeu, je l'ai cadrillée plus petitement qu'originellement (les cases étaient trop grosses et je me serais retrouvée à partir en russie un un seul coup de dé. J'ai disséminé des cases "relance de dés" au hasard avant le départ :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

selon une grille vierge remplie de ces icones tirées du jeu Metropolys, donc. Ce qui corsait un peu le jeu pour le choix des destinations hors tallinn !

           Ce qui me valu une expédition à Keila Joa, une à Paldiski, une au sud de Arnu et une à Tartu.






 

- Par Ln
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Vendredi 1 mai 2009

 

         Après une esc ale a Riga, la capitale de la Lettonie quej 'ai bien l'intention de visiter. J'ai assez de battement pour pouvoir prendre un taxis et prendre un café dans le centre. Charmant

          Une heure à peine d'avion – mais les habitués des avions me suivront dans le calcul du temps de battement, d'embarquement et de décollage, et de sortie de l'aéroport poru dire que peut-être ce n'est pas si absurde d'imaginer faire riga tallinn en bus.

210 euros mais on peut s'en tirer pour 150 euros en s'y prenant mieux que moi

(EsthonianAir ou Air Baltic – sont les meilleurs – 6 heures de fouilles me permettent d'être affirmative)


              J'ai voulu changer mon argent à Charles de Gaulle entre l'enregistrement et l'embarquement - le jeune type ricane, me demande si je vais en estonie et me demande où c'est. Il me dit que pour les "couronnes estoniennes" (il y a des guillements dans son ton) il faudra changer là-bas. Seconde agence, même réponse. Je prends le parti de changer sur place, c'est pas un mauvais calcul par ailleurs iils vont vouloir de mes euros. A l'aéroport, elle veut me les acheter à 15.20 alors que j'avais lu le taux banque à 15.56. elle me signale tout de même que nous sommes vendredi soir 21h (il y a un déclage horaire au fait !!!) que les banques sont fermées le samedi et le dimanche. Je lui demande le prix du taxi ou du bus pour tallinn (35eek le taxi mini et 20 le bus), je change juste 20 euros soit 280 eek et prends le parti de changer en ville. Le premier matin je vais dès la première heure dans les agences du centre historique...j'en trouve mêmepour me proposer 14... aie aie... finalement je persévère et demande à l'office du tourisme (en même temps que le reste) si elle connait une agence à meilleur taux qu'au centre, elle me félicite de ma sagacité et de n'avoir pas été trop rapide et m'indique une agence qui me les prendra au taux banques en gros 15.50 : rue AIA au croisement avec Vana-Viru, je pense.

             A tallin, après un trajet en bus (le numéro 2 pour 15 eek, couronnes estoniennes enfin à l'aller parce qu'au retour il ne m'a demandé que 13 eek). Le bus vous débarque à cheval entre « city center » et old town. Vous traversez la route et vous engouffrer dans le terminal de bus puis traversez le centre commercial au sous sol duquel le terminal se trouve. Vous sortez du côté du parc Tammasaree et vous n'avez plusqu'à traverser la rue pour entrer dans la vieille ville. Ca paraît compliqué ca ne 'lest pas en situation. De toutes les façons à l'étage du centre commercial il y a un poitn « office de tourisme » où les plans de ville sont en tas à disposition et où les employés sont charmants.


bus aéroport – centre 15 eek soit 1 euro -


           L'auberge de jeunesse où j'ai réservé : Backpackers – olivesti (alors c'est une rue dans la vieille ville, je ne l'avais pas vraiment prémédité mais franchement c'est un bonheur ! - c'est aussi à l'entrée de la rur PIKK l'une des plus charmante de la vieille ville celle où siegaient les guildes de tallin et notamment celle de Maurice, la guilde des Têtes Noires !)

            Je suis dans une chambrée de 8 tout en haut, 3e étage la seule avec une immense salle de bain, un sauna sur demande, bain a remouds. L'Hotel propose internet gratuit et le Wi-fi (les habitants sont toujours assis dans les canapés de la salle commune avec chacun leur portable sur les genoux c'est amusant). L'auberge est ouverte en permanence, du monde partout billard musique, les draps fournis, ménage tous les jours, café thé et pain ou céréales à volonté, gratuits. Pour 11 à 13 euros la nuitee. L'ambiance est très très bonne. Le proprio est assez jeune et propose a ceux qui le veulent de payer leur nuitée en étant employé volontaire de l'auberge (veiller pendant la n uit et ouvrir aux tardifs, faire l'accueil les check in des tardifs et les check out des matinaux, un peu d'intendance...).

Conseil pouvant paraître débile : réserver directement à l'hotel, je suis passé par hostels.com et ce fut l'embrouille.

11 à 13 euros

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Si vous voulez monter à la Tour de la ville pour le point de vue réserver à l'avance par un petit mail, c'est bizarre mais c'est comme ça.


         Les Bus pour l'intérieur du pays. Je vous conseille les bus municipaux... les minibus (genre J5 améliorés), lignes numérotées... parce que les autres sont privés et les prix sont légèrement plus chers. Exemple : mon excursion à Keila Joa (cf. prchaine entrée) je prends le minibus municipal pour 28 eek, au retour à l'arrêt passe un bus beaucoup plus gros et luxueux je monte de mande un ticket... quand il m'annonce la prix en me tendant le ticket, je cherche à comprendre la différence de prix. Le chauffeur maîtrise fort peu l'anglais et le seul truc que je comprends c'est qu'il y a plusieurs compagnies pour ce trajet et qu'il ne me permets pas de descendre pour attendre le minibus parce qu'il a déjà édité le ticket de 32 eek. Vous me direz que ca reste pas cher, mais bon pour le principe...

 

28 à 30 eek – en gros 2 euros x2 pour chaque expédition


           Les trains j'en ai pris plusieurs.

 Les billets se prennent directement dans le train, de vieilles michelines qui me rapellent étrnagement les RER.

Pour l'ouest et Paldiski par exemple c'est 40 minutes à peine – et 25 eek

Pour Tallinn, 2 heures et demi de trajet vers le sud est.... c'est 105 eek en heure creuses et 125 en heures de pointe. Il en part deux ou trois par heure. C'est certainement l'itinéraire le plus desservi.

Paldiski – 50 eek -

 

Tallin – 210 eek (ou 250 ou 215...)


         Pour faire les courses les magasins MINI.


         Les retaurants

        La mode des cuisines étrangères a gagné récemment l'estonie et on trouve énormement de restaurant italiens russes chinois, des fast foods et des kebabs un peu aussi... Je n'ai pas vu de restaurants français, tiens !

         Le spot préféré des deux français et du suisse avec qui je partage ma chambrée est le lieu des Pancackes en tout genre. Vous mangez très copieusement (si vous ne choisissez pas les trucs les plus clinquants) dans les petits endroits pour 150 eek le plat. Mais, pour 70 eek on se fait des déjeuners tout à fait honorables!

70eek – 4,5 euros

150 eek – 9,60 euros


               A l'office du tourisme à la question de la cuisine traditionnelle, on vous répond par la référence trouvée dans tous les guides de tourisme le Eesti Majia... non loin d'ailleurs de l'arrêt du Bus 2 qui dessert l'aéroport. Et, après vérification, je suis renforcée dans l'idée de ne pas donner dasn le piège à touristes. Je recoupe les témoignages de quelques autochtones interrogés et notamment la petite nana de l'auberge de jeunesse et des amis du directeur de l'auberge... Et je vais au Von Kahli – restaurant à côté du théâtre Von Kahli dans la rue Rataskaevu. Là vous trouvez : dans le fond de la cour un bistrot au décor fantastique, amenagé dans un ancien bâtiment visiblement industriel et l'ambiance y est bonne, les prix un poil chers mais très abordables. Mais sur la droite sous le proche quelques marches vers le bas vous mène à un restaurant au décor suranné, tenu par deux femmes désagréables mais chouette lieu où manger des plats typiquement estoniens (ce qui n'est pas le cas dans le bistrot). Le plus typique étant le porc au chou (celui de la choucroute). La cuisine estonienne est essentiellement à base de pain pommes de terre et saucisse ou porc. Sauccisses et pain auttan dire que je suis bien moi !

            Mon dîner tradi (j'en fais toujours au moins un, découvrir la gastronomie et le vin du pays est un passage important pour moi) dans ce lieu :

plat tradi végétarien – 110 eek

ais avec moi – le proc au choux – 180 eek

vin estonien – 30 eek

140 eek – 9 euros

 

 

 

 

         Les boissons 

          Le vin n'est pas un produit très très valorisé. Les estoniens sont très férus de bière en revanche. Les plus courantes : A. Le Coq, Saku (la meilleur marché). Ils les vendent directement en 0,5 L. A l'auberge de jeunesse elle est à 25 eek. En supermarché entre 11 et 19 eek la canette selon la marque et les endroits (gros supermarchés petites superettes, vieille ville ou centre moderne) Dans les bars et restaurants 35 dans les petits endroits (c'est le cas du spot pancakes), 40 en général, 50 quand vous commencez à taper les endroits un peu huppée mais j'en ai vu jusqu'à 60.

1 bière ou un verre de vin estonien 35 eek - 

un café estonien 25 eek  - 


 

 

 

 

 

 

 


 

- Par Ln
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Jeudi 23 avril 2009
         Et comme toujours votre fou se choisit un voyage expérimental... une contribution au latourex...
         En réfléchissant, je décide de faire un monopoly. mais en cherchant un jeu de monopoly soit en vrai soit pour DS... je me perds... En fait en 2006 est sorit un jeu pour Ds avec 4 jeu pour une cartouche "Monopoly boggle ...battleship". Je n'en ai lu que des critiques absolument négatives. Peu m'importe ca me permettrai d'avoir une base de jeu pour visiter la ville - petit pion en mouvance au gré des dés... Je vais à la fnac et fais choui blanc. Je vais à Saint ichel chez Gibert le jeune vendeur est adorable il est intrigué par ma demande. il ne connaissait pas, il se marre grassement en voyant les critiques sur ce jeu sur Internet (comme moi somme toute). Je lui explique pourquoi je cherche ce jeu. Il se marre encore. Il me signale qu'il y a eu une édition monopoly pour les Game Boy advance... Vous savez peut-être que les Ds acceptent en plus des jeux DS les cartouches des Game Boy advanced... Donc il me conseille les magasins d'occas'. Je lui explique que j'ai mis le jeu en Dl. Il me dit que la solution pour le réutiliser c'est d'acheter une carte vide et que c'est illégal et que je n'en trouverai que dans des magasins de quartiers.... où ils sont parfois vendus sous manteau.
Je me rends donc vers Jussieu où il y a un vivier de petits magasins d'occas'. Je rentre dans 5 boutiques. Dans les 5, consterntation ! personne ne connait ce jeu tout le monde trouve un peu débile de passer un jeu de société de lateau en console Ds... A la troisième boutique, j'arri
ve à faire entendre au type que je suis en train de dl le jeu... il me propose la fameuse solution carte vierge... il me propose même de me la remplir d'une trentaine d'autres jeux... pour 60 euros. Je trouve que ca fait cher le plateau de monopoly...même si je ne doute pas que du coup c'est rentable... quand on sait que la plupart des jeux pour Ds coutent entre 30 et 40 euros... Mais j'ai déjà autre chose en tête depuis la seconde boutique d'occas'... Je repense à ce que j'ai ramené hier soir du boulot.

       Hier donc "Avec un D" mon collègue fan de diététique de sport et de photo, me tend la carte des Cités obscures la Carte IGN de Galatograd. Et mon dieu la forme de pays est approchante et la morphologie aussi alors c'est décidé. Je vais explorer L'estonie avec la carte IGN et le guide des Cités obscures de Schuiten et Peeters...




          Mais ce n'est pas tout. Du coup, lancé sur cette idée, je me procure le plate au du Jeu Métropolys. Un jeu d'ambiance assez steampunk comme "Planète rouge". Quand il est joué normalement, le jeu s'organise en tours... qui correspondent à des "appels d'offre" de la ville. Les joueurs sont des architectes dont le but est de s'imposer et donc de mettre sa patte partout, des bâtiments toujours plus nombreux ou plus hauts. SISISISI




        Et, assez clairement les plans de ville de Tallinn et du jeu se supreposent bien. Donc, je fais un jeu de plateau de Métropolys avec les jetons "quartier branché", "métropolitan" et "site" archéologique tel qu'il doive être placé pour un je u en famille.






















             J'ai enregistré sous format image dasn mon e REader. Je pourrais ainsi ma servir de l'e Reader comme plate Forme de jeu pour visiter Tallinn. Je me munis d'un dé et d'une petite figurine à déplacer sur mon plateau... pour décider de mon déplacement suivant. Vous me direz que je risque de passer d'un coin à l'autre de la ville sans ordre logique mais c'est le jeu et j'ai lu les forums de voyage qui disent que la ville de tallinn n'est pas si grande à parcourir à pied...
              J'essaierai de voir si les jetons correspondent à ce que je vois dasn la ville, quartier branché, métroplolitan ou site archéo. A la place des cartes j'ai le guide des cités... Je pourrais par exemple me reporter à un numéro de page ou un titre sous chapotre... Et j'envisage de faire les changement dans les jetons en fonction de ce que je vois.
             Le e reader Sony me servira donc de bibliothèque estionnienne, de mp3 musique estionienne (et je me suis tout de même mis un livre lu pour les soirs avec du mal à s'endormir ou batterie de DS déchargée), de plan de ville et de plateau de jeu de société pour visiter.

- Par Ln
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