Arts - Images fixes

Lundi 23 mars 2009

Atget
Une exposition organisée par l'Ecomusée du Val-de-Bièvre.


         Il s'agissait de traiter une partie de l'oeuvre de Atget qui s'apparente à de l'inventaire du patrimoine. Une partie que je connaissais moins que l'oeuvre sur le vieux Paris.

Vous trouverez la présentation de l'exposition ici. Les photos de Atget sont exposées en regarde au travail d'un photogrpahe contemporain Nicolas Rouxel-Chaurey, qui fait le travail de regarder ce que Atget aurait pu voir de ce coin de la grande banlieue.


        En 1888, Atget commence son oeuvre photographique. En 1897, commence un long long travaille sur le vieux Paris. Il travaillait le matin, rentrait faire ses tirages pour des catalogues qui lui permettait de vendre. Il vendait aux musées, aux artistes en besoin de modèles... On suppute que c'est pourquoi il a tant photographié les heurtoirs de portes, des portes, des cages d'escaliers, des fontaines... Pour répondre une demande implicite.

          Quant au travail le matin il serait une explication du manque de figures sur les oeuvres de Atget. En effet, ce qui m'a toujours frappée dans son travail c'était le manque d'absence de figures à part dans les séries de petits métiers parisiens. Il semblerait que ce que j'avais pris pour une donnée de son travail est en fait une conséquence de sa méthodologie. Il partait tôt donc il n'y avait personne et non pas il ne voulait personne sur ses clichés et donc il partiat tôt. La poule ou l'oeuf.


          Il semblerait qu'on ait fort peu de données sur son travail, pas d'interviews pas de notes de travail... Et c'est ce qui justement rend cette exposition intéressante. Certaines des photos portent des « notes » de ce genre « va disparaître »; il photographiait des endroits de Paris et de la grande banlieue, notamment en Val-de-Marne, qui étaient appelés à disparaître, dans une sorte de tentative de sauvegarder des choses dont il se demandait si elles ne valaient pas qu'on en garde la trace. Dasn le lot, des photos du aqueduc version 19e, donc contemporain de Atget... peut-être signe qu'il se posait la question du patrimoine au sens large.

 

 



             Donc, pour moi Atget c'était les images qui suivent - lignes de fuite, point de fuite au loin, aucune figure, humaine dans un "paysage" urbain donc humain par excellence.


           Et j'avais vraiment trouvé que cette artiste contemporaine allemande, Candida Höfer, qui tire toujours ses opus en très grand format (comme Gursky). Elle phtographie plus souvent des intérieurs (et non des extérieurs comme Atget) mais avec une similitude dans la composition,non ?! les lignes géographiques qui filent jusqu'à un point de fuite, qui semble nous emmener vers l'horizon, vers l'ailleurs. Dasn ses photos, aucune figure humaine non plus.



Séries :

Les deux séries qui me furent conseillées par Gé

Bones - Série policière et un peu scientifique, mélange fait pour marcher, avec une héroïne genre cold case et le côté duo homme femme genre X files.

Scrubs - comédie hospitalière avec un héros qui est le narrateur en voix off, des situations burlesques - se référant clairement à Urgence et à Dr. House

en préparation

"Volton"  le dessin animé parce qu'il est cité dans Bones par le psychiatre qui recoit le duo de choc à la  5 ou 6e saison

Chuck - parce que j'ai croisé la mention de cette série quelque part où ça avait l'air bien.



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Dimanche 22 mars 2009
L'exposition Calder à Beaubourg
       On pourrait dire "c'est vu et revu" comme c'est le cas de la jeune femme qui m'accompagne. Mais pour ma part je suis ravie d'être à l'inauguration de cette exposition avant de m'offrir un week end.

        Je suis invitée là par l'Ecole nationale des arts du cirque (CNAC). Pourquoi ? Parce que les élèves sortants de l'Ecole sont engagés pour animer le hall,

Plusieurs stations : le fil de fer (parfait écho des fils de Calder) avec des acrobates, le trempling qui laissera la place à des cordes, les acrobaties en mezzanine et celui qui escalade les parois et enfin le tapis pour les sphères que je trouve vraiment pertinent.





















        L'exposition, étonnament plus courte que la moyenne des expositions temporelles de Beaubourg, est très agréables.
           Les murs blancs sur lesquelles se projettent les ombres des mobiles, venant en concrétiser la représentation font un effet calmant.















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Lundi 9 mars 2009
      Carnavalet est le musée de l'histoire de Paris.  Il est dans le Mairais rue de Sévigné. L'entrée est gratuite. Les jardins sont à la fraçaise et très agréable aux beaux jours.

        Au fil des salles on suit le destin de Paris à travaers les ans les siècles... les styles mobiliers et revêtements, la vie des parisiens sur les tableaux, les travaux...
Et en prenant le temps.... on découvre des salles...
Cette fois on delà des reconstituion de chambres de Proust ou Léautaud et de la ssale de bal, une reconstitution de boutique de bijoutier Fouquet style Art Déco.

Etonnant comme Antigirafe qui est à l'origine de ce buissonnage me fait remarquer la redondance d'un thème au 16e... les défilés et émeutes presque une dizaine de tableaux sur le même thème avec des foules qui regarde... parmi les sepctateurs dasn la rue des hommes d'&église des nobles masqués ou non ... On ne saisit pas toujours d'un tableau à l'autre si le peuple est passif, spectateur, ou partiellement sympathisant ou franchement effrayé et désapprouvant... Il semble que c'est intéressant à rapprocher aux théories de masse, autres émeutes du genre... cf. les théories de l'école de francfort sur les masses....


en lecture
Louis Riel : l'insurgé

Chester brown

Kaputt
Malaparte

en écoute
Deleuze encore et toujours mais aussi Onfray sisi mais j'y arrive pas


En vision
Tod Browning
Le bal des poupées

en prévision :
soirée Fraderic magazine (entendre par là la clique de Frederic Poincelet)
à l'espace Beaurepaire
demain 18h

Le Surnatural orchestra
à l'Ermittage
avec L.

 
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Lundi 23 février 2009
            Au Jeu de Paume - site Concorde (pour les non initiés le Musée du Jeu de Paume a en fait plusieurs lieux dont le bâtiment même du Jeu de Paume le célèbre endroit de l'histoire de France et Sully) l'exposition Robert Frank a vu, dimanche défiler parmi des centaines d'autres assez motivés pour faire la queue dans le froid, Grand Mâtde Cocagne, Monsieur Mêlée ouverte bien absent et les Spleen de Paris.

           Robert Frank est suisse d'origine, plus souvent considéré comme américain. Il a essentiellement "sévit" dans les années 50 / 60 et on le rapproche souvent du mouvement Beat.
            D'emblée, je me dis que c'est rès approchant du travail de Walker Evans qui fit de la photographie documentaire et  particulièrement connu pour ce livre sur l'Amérique profonde des années de crise (les années 30 hein pas 2009) notamment visible dans el livre Louons maintenant les grands hommes (ouvrage incontournable après Tristes tropiques)
            On se dit également que cette exposition aurait été attendue à la Fondation Cartier Bresson... qui a présentée il y a déjà quelques mois une exposition de Saul Leiter que je ne peux empêcher de me remémorer.
             Là il s'agit de deux séries : la première des années 1955 à 1956 en Amérique, et, en lisant les cartels, on se dit qu'il a vraiment beaucoup circulé, la seconde de 1946 à 1949 (la date de fin n'est plus si sûre) prise à Paris
. Je l'annonce ainsi parce que la première salle est pour le travail le plus récent sur des paneaux grisés fond fond blanc et la seconde salle les plsu anciennes sur panneaux blancs fond grisé... en négatif somme toute...

           J'emprunte à ce blog l'image de l'une des photographies qui m'ont le plus frappées.









































Lu :
Chloé Delaume Dans ma maison sous terre


Miéville Perdido Street Station
livre de SF totalement délirant - l'un des rares qui inventent complétement un univers
avec fonctionnement interne et même vocabulaire.
Quantà l'ambiance je pense très très fort à Bilal, et pas seulement à cause des créatures mi hommes mi oiseaux de proie.

Vu :
Orgueil  et préjugés  un film de Joe Wright
Assassins et voleurs film de 1956 de Sacha Guitry - les dialogues ont du là encore être co écrits par Barjavel... je découvre en regardant systématiquement tous les films de Guitry qu'il a pas mal fait ca....


Entendu :
Deleuze encore et toujours l'aécédaire
Frankie Valli "Beggin'"
"Strange Fruit"

En lecture :
L'homme de la lune Wolfe
un roman fantastique qui isnpira bien des auteursz de SF par la suite mais qui est totalement tombé dans l'oubli
Traques

en prévision
Atonnement 
un film de Joe Wright égaleent et bizarrement conseillé justement maintenant par Antigirafle
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Dimanche 15 février 2009

       Hier, votre serviteur le fou, âme seule se rend au concert de Malaise rouge, groupe de coldwave à la Cantada. Le chat fou est également de la partie et quelques autres célibataires parisiens de mon entourage sont invités à se joindre à la soirée.


La Cantada
Rue Moret
Métro Parmentier, Mesnilmontant
Des vins Saugée ou Hypocras à 3,10 euros et des bières à 3,20 euros.
Et une programmation complète avec des soirée dégustation de vins, des shows, des concerts de rock, metal, coldwave





      Dans la salle de Concert, au sous-sol, sur les murs de briques éclairés en jaune, chaleureusement, sont accrochées dans leur cadre des photographies. Une exposition intitulée "Héroïn(e)" par Pascal Pascaly & Nathalie Sicard (Irae). Au mur 12 des 24 publiés sous le titre Il e(s)t Elle aux éditions des Deux Encres, et douze photos de musiciennes de la scène rock français pour incarner et illustrer ces héroïn(e)s... le détail est sur le site de la Cantada. Moi, je m'arrête sur cette photo dont j'ai imparfaitement volé un aperçu pour vous en parler. Et comme elle est imparfaite, je vous précise, un visage dont la bouche est occultée, lissée et où court le mot "folie". "Qui cache son fou meurt sans voix" Michaux.


      Après le concert, Paraphlegman et le Nain qui hurle nous rejoignent. Puis plus tard, Antigirafe qui ne tient pas la grande forme et envisage d'aller se coucher dans les plus brefs délais.
      Nous attendons des nouvelles du colombien qui était devant le match de rugby... enfin les matchs de rugby avec le jetsetteur et la compagnie anglaise... Nous les rejoignons au Café des deux moulins où ils viennent de finir de dîner et sont prêts à bouger. Nous décidons donc d'aller boire un verre ensemble et nous retrouvons à la Pomponnette, restaurant charmant rue Lepic (cette rue qui tortille sur le versant de Montmartre). Nous y devisons joyeusement autour d'une table. Pas de folie ni d'excès mais beaucoup de rires.

En lecture :
L'homme de la Lune

En écoute
Eh bien Malaise rouge et quelques bons classqiues gtohiques dans mon mp3 : Sisters of mercy, siouxies and the banshees, Coil

En prévision
Les mistons - un film dont Benpapivore me parle
Les liaisons dangereuses  de Frears
Lost saison 2 je persévère pour Le chat Fou

L'exposition de Tania Mouraud au musée de la Chasse
L'exposition Robert Frank et / ou "Paris capitale photographique" au Jeu de Paume

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Mardi 27 janvier 2009

Le musée du Prado à Madrid se lance un joli gadget qui fait bien plaisir. Le coup de pub est double puisqu'il est le premier à se prêter au jeu de ce nouveau développement.

 

            On peut faire une visite virtuelle et très impressionnante de quelques chefs d'œuvre de la collection du Prado à Madrid sur Google earth. Une languette - c'est l'expression de Antigirafle qui m'incite à utiliser ce gadget - au dessus de la représentation du lieu, vous permet d'entrer dans une visite virtuelle du musée et de zoomer sur les tableaux avec un niveau de netteté qui va jusqu'au moindre d »ails. La boucle d'oreille de l'une des trois grâces, ou les visages et les yeux du chien dans le Velasquez.

 

               Je vous laisse lire l'article du Figaro.fr sur la question qui s'il présente l'opération du point de vue « google lance » (dans la rubrique high tech c'est normal) et que moi j'aurais donc plutôt la tendance à dire que le musée du Prado est le premier sur une nouvelle voie de médiation et de communication. Et d'ailleurs, on est assez pressé de voir un maximum de musées s'emparer de la chose. Et pourquoi pas aussi sur google maps... Vous savez quand vous déplacez le petit bonhomme orange (au dessus du zoom) sur un point de la carte, vous vous retrouvez à vous balader au milieu d'images photographiques de paris... alors quand vous croisez la Galerie des Offices de Florence  pourquoi n'y aurait-il pas aussi une possibilité de voir quelques tableaux qui vous donnent envie d'y aller derechef.... autant que les Voyageurs enthousaistes racontant leurs périples comme hier soir à mes oreilles envieuses.

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Vendredi 16 janvier 2009

          Xavier Lucchesi fait de ce qu'il nomme sur son site x-ray photographies. Je pense à certains tirages montrés lors d'une exposition retrospective à la Maison européenne de la photographie de Paris en automne 2004 "Le troisième oeil : la photographie et l'occulte"


           Il y a des choses très diverses. Notamment le passage aux rayons d'oeuvres du louvre du quai Branly de Picasso (comme cette sculpture qui est l'oeuvre qui m'avait le plus marquée lors de mon enfance en visitant le Musée Picasso avec mes parents). Mais il y a aussi des péniches ou des transports divers. Il y a de la couleur...

          






           Mais je suis particulièrement interessée par sa série "androïdes". Ils ont des potentiels fictionnels tellement fort !








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Mercredi 14 janvier 2009

PRO/AM PHOTOGRAPHIQUE est un événement bimensuel  s'adressant aux photographes professionnels et aux amateurs passionnés. L'idée est vraiment de créer des réseaux, permettre aux jeunes artistes d'exposer leur travail pour la première fois et faciliter l'achat pour les amateurs.

          J'en parle aisni parce que j'ai lu le pitch sur le site. Mais je ne connaissais pas ces rencontres bimensuelles avant qu'elle s'installe ces jours-ci à
l'Espace Beaurepaire (rue Beaurepaire à Paris Métro Bonsergent). Pour les parisiens, précipitez-vous c'est bientôt fini.
          Il y a pas mal de photographes exposés et j'ai vu des choses interessantes. J'ai choisi de vous parler que de l'un d'eux... peut-être dans la facilité (il y a dans le tas des travaux plus ambitieux mais aussi plus difficiles à faire partager)...
          Je me suis donc notamment arrêté sur le travail de Yves Néar.
des photos noires et blancs, environnement urbain, un oeil particulièrement "graphique".
          Pour les non parisiens, je signale que les Pro/am ne se font pas qu'à Paris, vous pouvez consulter le site pour constater que ce sera peut-être prochainement à côté de chez vous. Mais dans le cas contraire, je vous recommande le succinct mais agréable et efficace 
site de l'artiste. Il y a classé ces oeuvres en trois "chapitres" et j'avoue que ce qu'il met sous "portraits de vie" me plait moins. Je pense trop à Doisneau pour certaines ou à d'autres d'ailleurs, j'ai du mal à y trouver de l'originalité. Mais dans graphisme on se régale.
Aux "Voyageurs Enthousiastes" s'ils me lisent je recommande la première de la série "Portraits de villes".

 

 




En lecture :

Régis Messac Quinzinzinili (édition Arbre vengeur) - enfait une rééedition que Attila aurait pu signer tellement c'est un chef d'oeuvre de littérature étrange

 

En écoute :
 A silver Mt. Zion - tous les abums....

 

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Dimanche 11 janvier 2009
               Le Louvre en nocturne, c'est un vrai bonheur. C'est beau, ça marche à tous les coups. C'est aussi la formule préférée d'antigirafle, qui me prend par la main après un thé au Quincampe pour y faire un tour qu'il dirigera.  Autant vous dire qu'il n'en fallait pas plus pour ravir votre serviteur le fou.
On entre comme je l'ai souvent fait par les escaliers Denon avec la Victoire de samothrace, et votre serviteur suit avec délices et malice (un peu il faut le dire) le fil d'Ariane offert par Antigirafle.

Ucello
          Ce tableau si impressionant sur lequel j'ai tant travaillé lorsque je prenais des cours d'arts plastique
Antigirafle répond un peu confusement à ma question de savoir ce qui lui parle en général dans l'art...
Les règles les cadres... Il ne me paraît pas clair mais comme les gestes nerveux si fréquents chez lui se sont multipliés je ne veux pas l'agacer en plus. Peut-être qu'il a pas envie vraiment de se confronter à mon avis sur ce qu'il aime... Le moment où je comprends ce qu'il me dit c'est quand il en vient au dépassement de la règle comme inspiration, ou processus créatif...


En fait en écrivant ça, je me rends compte à quel point c'est énorme ce qu'il a fait... il m'a emmené voir ses tableaux préférés.... un par un il a m'a livré ses affections picturales. C'est un sacré don...

           Ucello est mal éclairé me dit-il et c'est vrai qu'on est obligé de bouger de chercher l'angle où on pourra le regarder sans reflet. Je suis prise à la gorge par les souvenirs, des vagues relents de mes impressions d'alors... on tombe d'accord sur l'effet saisissant de ce visage à la fois le seul bien visible bien en face et imprécis. les enfilements de jambes (qui m'avaient tant impressionnée et même torturée à l'époque où je le copiait et le recopiait), les lances... C'est marrant je pense à cette phrase dite par Diderot (ce me semble) à propos des oeuvres de Chardin que s'il voulait faire de son fils un peintre, il lui commanderait de produire, reproduire et reprduire encore les oeuvres de Chardin.... Bon ben moi j'ai produit et reproduit et reproduit encore des Ucello (deux très exactement) tant et si bien que j'ai griffonné des têtes de chevaux bien académiques sur les marges de mes notes de cours et sur les blocs de notes téléphoniques pendant bien des années. Mais au programme il y avait aussi des Chardin... pas mieux pour se coltiner de la nature morte pas si morte !

             En face en diagonale, un tableau en long avec les portraits de 5 maîtres de la renaissance florentine (entre 13 et 15e)

On passe devant le portrait Renaissance et la salle de la Joconde et nous nous attardons auprès des tableaux de Leonard De Vinci. Antigirafle, toujours dans le mouvement de partage sur ses "affections" me signale les
 tableaux suivants :
"La Belle Ferronnière" 

      




             Et on s'arrête un peu pour voir aussi de la saint Jean Baptiste. Le geste est très beau et le fait qu'il soit nimbé d'obscurité... le cartel dit qu'il tient une croix de la main qu'on en voit pas... et je trouve ce tableau fascinant. Une remarque me vient le geste est le même que sur le Jean Baptiste de Raphaël... Je ne sais pas s'il y en a plusieurs mais je pense à celui où il est assis dans un décor "champestre".
           



"Etudes de main" largilliere
J'aime beaucoup ce tableau il retient mon attention. Ce n'est pourtant qu'une étude mais l'effet et saisissant.
Renseignements pris au retour
Largillière, Nicolas de (Paris 1656-1746) peintre français, avec des origines flamandes ...







                                  On s'attarde dans la galerie sombre (murs violets et éclairages faibles) des portraits médicis par Clouet. Je sais qu'il y en a 2 le père et le fils, le Jean et le François. Celui qui portraitisa François Ier pour qui il était peintre officiel et l'autre. Sauf que sur place je m'embrouille. Impossible de me rappeler, et comme je ne veux pas me ridiculiser, je ne dis même pas à Antigirafle ce que je connais ce travail, un peu.
Lui, il me fait la chronologie des rois de france, s'attarde pour mon plus grand régal (ceux qui me connaissent le savent) sur les Médicis.
Le Charles qui lance la Saint Barthélémy, Henri et son favori Joyeuse, dont les noces sont représentées là sur un tableau que je trouve "menuet", avec des pointes un truc un peu entraînant.
Il fait la réflexion qu'ils ont tous des têtes d'assassin, sauf un. Je cherche un peu et ce visage plus doux c'est Clément marot, portraitisé par un certain Corneille de Lyon, que je ne connais pas. renseignements pris en rentrant c'est un portraitiste et notamment celui de Henri II (celui qui épousa la charismatique Catherine de Médicis - le père donc de deux rois de France Charles IX et Henri III...)


"Henri terrassant l'hydre à 9 têtes"
Quand je m'enquière de l'auteur de ce portrait qui me fait vraiment rire... je lis Toussaint Dubreuil. Et Antigirafle me reprend "entourage de"  ! c'est effectivement une peinture de l'école de fontainebleau, la seconde.



L'hydre symbolise la Ligue cathoique qu'il aspire à terrasser. Une allégorie non pas vraiment...









 Anthonis MOR VAN DASHORT dit aussi Antonio Moro). "Le nain du cardinal de Granville tenant un gros chien" En cherchant des informations sur ce tableau et je tombe sur ce site qui se donne comme mission de relever les chiens au Louvre.



les dames d'avignon a la feuille d'or... En fait ce tableau intitulé "Pieta" est signé un maître né à Laon (dans l'Aisne, l'oasis du Nord dont on sait trop peu qu'elle fut la capitale et surtout siège de toute une école d'illustrateurs de manuscrit venu de l'île verte, l'école irlandaise, qui donna à tout un pan des manuscrits français ces couleurs orangées, vertes...
Antigirafle me dit que Picasso s'en est inspiré pour son célèbre tableau " Demosielles d'Avignon"
Je demande confirmation - juste pour le flatter- à l'étudiant de l'école du Louvre qui est là pour le commentaire et il n'a pas connaissance de cette parenté mais avoue que c'est loin d'être impossible.


         Ici et là, Antigirafle me fait faire des stations pour regarder au dehors c'est vrai que Paris de nuit à de ces charmes ! Le côté Tuileries aujourd'hui dégagé, antigirafle évoque le Palais commandé par Catherine de Médicis à Philibert Delorme a été endommagé par la commune et les présidents et autorités sous la 3e république n'ont jamais pris de décision.

       En marge de ce que Antigirafle a l'intention de me montrer nous nous arrêtons sur d'autres choses soit par ma faute soit parce que notre conversation ou nos yeux nous y amènent. Mais comme ça n'entre pas dans le fil d'Ariane j'y reviendrai - Pierre Subleyras "Caron passant les ombres sur le Styx", Le Brun "Le chancelier Séguier", la lady McBeth de Füssli, le portrait dde M. and Mrs John Julius Angerstein" de Sir Thomas Lawrence...

          Les appartements de Napoléon III master piece de notre visite et là je suis totalement conquise. Quand je comprends qu'il a déjà amené ne serait ce que mêlée ouverte et sa douce je suis à la fois contente de partager ce truc ... quelque chose de l'ordre de la comunauté - et je suis déçue de ne pas être dans l'unicité. C'est "too much" c'est fastueux chatoyant, foisonnant. C'est kitsch. ce sont des cristaux aux plafonds, de lourdes tentures aux couleurs denses...

           En repartant je pense à ce que je pourrais faire partager à antigirafle pour le remercier... une ballade sur les traces de l'enceinte de Philippe Auguste ?

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Mercredi 7 janvier 2009

             En passant en voiture avec Banisher, sur les quais de Seine, devant les bâtiments endormis de la Samaritaine, nous constatons que les murs sont envahis par d'énormes portraits de bébés, des tout nouveaux nés très visiblement... des E.T. !!!

            Mon Dieu ! ... on écoute « Rhapsody of fire »  à fond, l'habitacle agréablement envahi de dragons, elfes, nains, chevauchées au ralenti, énormes bêtes de fantasy et d'un coup ces images surviennent. On reste en suspens, silencieux une bonne dizaine de secondes, le temps de comprendre que ce ne sont pas des bestioles de la saga incarnées dans notre monde rationnel mais bien des créatures réelles et probablement un travail artistique... c'est là que survient mon fou rire. J'avoue je n'ai JAMAIS trouvé les bébés des premières heures, voire jours, beaux. Ca se dit pas ? Tant pis.





              Donc renseignements pris.... Ce sont donc des photos d'un photographe nommé Thierry Bouët. 50 portraits de nouveau-nés

 

               Mais en revanche je suis passionnée pour un travail d'un graphiste néerlandais : Harmen Liemburg

Il a fait un travail l'année dernière de Visite, revisite, interprètation une bibliohtèque 19e

                 Le résultat de son travail « Black current » était visible à Nogent sur Marne à la Maison d'art Bernard Anthonioz. Pour ceux qui ne s'y sont pas rendus, il y a un bel article de plusieurs pages très bien illustré dans le Etapes n°163 de décembre 2008. Pour ceux qui ne sauraient où trouver un numéro de Etapes ou qui sont loin d'une maison de la presse ou d'une bibliothèque municipale, il y a quelques données  et surtout sur son site que je vous conseille d'explorer. Et plus particulièrement évidemment la page qu'il consacre à ce travail là, "Black Current".

 




           Il utilise donc ce qu'il trouve dans les ouvrages, et notamment je suis passionnée par les gravures... et y ajoute sa touche, en fait même il surperpose deux "couches" que je trouve très proche du graff' et surtout du travail de Verschaere.  

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Lundi 17 novembre 2008
"La soupe aux renards" Galerie Talmart

        L'incontournable photographe et graphiste Pascal Colrat présente en plein dans le mois de la Photographie à Paris une sélection de photos particulièrement frappantes. Cette sélection est visible à la Galerie Talmart.

       Certains de ces clichés faisaient partie de la série "Du bois dont on se chauffe" présentée au Passage de Retz du 15 novembre 2005 au 9 janvier 2006, accompagnée de "sculptures" (les objets confestionnés pour certaines installations photographiées)

       
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Lundi 17 novembre 2008
         Exposition de Miguel Cianca
        Des portraits noir et blanc carrés et cadrés. J'avais évoqué ultérièrement ce talentueux photographe
pour sa précedente exposition sur des éléments d'architecture parisiens.
Là l'exercice consiste en alignement sur tous les murs sans un seul interstice. Des regards des cisages des expressions. L'effet de foule. Bavard et non. Où qu'on regarde c'est une expression nouvelle, un nouveau regard, une nouvelle personnalité. Impossible de dire qu'on a fait le tour.

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