Saul Leiter est un photographe , né à Pittsburg en 1923. Il part pour New York en 1946, désapprouvé par son père qui le destinait aux études théologiques. Une citation de lui dans l’exposition dit qu’il y voit la raison de son incessant profil bas, l’habitude à la désapprobation.
Car, c’est ce qui traverse toute cette exposition, la présentation d’un homme qui se fondait dans le paysage, qui se faisait une fierté d’être invisible
Il est connu pour cette photo qui est au nombre de la centaine qui sont exposées.

Un étage pour le noir et blanc.
Un étage pour la couleur.
Dans le discours d’exposition qui est en bas de l’escalier, il est mentionné que son œuvre photographique en couleurs se rapproche de l’expressionnisme abstrait quand son œuvre noir et blanc
serait proche de l’abstrait. Je n’ai rien vu de tel, mais il faudrait me ré expliquer je pense.
Alors que je reviens sur les trois du
début de la salle des couleurs qui effectivement pourraient probablement correspondre à cette classification "expresssionnisme abstrait" : reflets de couleurs et formes floues dans des vitres,
miroirs... sa voix me murmure « il faudra m’expliquer pourquoi je n’aime pas les natures mortes en peinture [NdA : un constat en voyant Soutine] mais que je les adore en
photo »
Je réponds « il faudra qu’on m’explique pourquoi je suis si peu sensible à l’expressionnisme abstrait en peinture, et que je l’aime en photographie »
Pour moi, l’expressionnisme abstrait, né dans l’Amérique des années 50 et se divise en cinq phases dont l’action paintings… c’est Georges Mathieu… le français de
l’abstration lyrique, celui de l’interprétation de la « Bataille d’Hastings ». Georges Mathieu, pour moi, c’est celui des performances. Il prône un art où il n’y a pas d’intermédiaire
entre la matière et la toile, pas d’outils…

Pour revenir à Saul Leiter et aux oeuvres exposées à la Fondation Cartier Bresson, tout est très contemplatif, des solitudes au
milieu de la trame urbaine, l’Amérique des années 50.
Dans une vitrine sont exposés des chaiers de peinture, car parfois Saul Leiter peignait. De l'abstrait.
La Fondation Cartier-Bresson est abritée d'un bâtiment
magnifique. Il s'agit d'ancien ateliers d'artiste de Montparnasse.
Au dernier étage, voici ce que les visiteurs qui peuvent s'asseoir découvrent
Le plan prévu était d’aller à Fondation Cartier Bresson, voir Saul Leiter. En allant, nous nous arrêtons à sa demande à la Galerie Templon, 30 rue Beaubourg, voire les œuvres d’un Garouste.
Surprise !
Garouste, c’est Gérard Garouste, un artiste né à Paris en 1946. Si je saisis bien ce qui se passe autour de moi du monde beaucoup de monde, plusieurs
"catalogues" reliés de dates passées et sur la liste des oeuvres beaucoup de mentions "vendu", il est connu. Je vais donc comblé cette lacune et j'entre.
Des tableaux majoritairement de tailles respectables. De la peinture. Des mélanges d’influences diverses, d’images qui parlent à l’imaginaire collectif, et de couleurs de personnages aux membres distendus, distordus ou en trop grand nombre… Je trouve à y repenser que ca m’a certainement semblé familier parce que les affiches faites par Marc Daniau pour le Théâtre de la Commune y ressemblent (j’aime bien reconnaître une patte, une ligne graphique, pour le Théâtre 13 ou Chaillot, ou Le tarmac et les affiches toujours frappantes de Pascal Colrat, mais j’aime beaucoup son travail déjà à la base)
Je suis happée à l’entrée (c’est fait pour ca, il est face à l’entrée) par un diptyque qui me fait penser au retable
de Issenheim, le retable de Grünewald…

J’avais utilisé le Isaac en haut à gauche du panneau représentant l’Annonciation pour mon mémoire.


Dans le catalogue de cette expo vente, Gérard Garouste écrit à propos de ce diptyque :
« cette fois, c’est le fou qui prend la parole
car il est un fait acquis qu’un fou parle tout seul et voit des choses que les autres ne voient pas, par exemple les singes manifestes d’une duperie collective. Il est libre de tout
dire. »
autre des
toiles présentées à la Galerie Templon et dont les couleurs sur la photo ne rendent pas... très rouge fournaise d'un côté l'Enfer sûrement et le bleu lumineux de l'autre côté... le labyrinthe
qu'on peut trouver dans certaines églises comme à Chartres, le chemin du croyant... et ce personnage entre deux qui joue avec le feu via les cirges mais regarde vers la luminosité d'un
spiritualité...
Garouste avait également présenter une série sur les libraires... à chercher.
J’y arrive à 9h25, il n’y a pas trop de monde, il fait froid mais le ciel est d’un bleu… pur puissant. Un bleu de
printemps tirant vers l’été. C’est Bonheur d’être là. Sous la pyramide inversée puis sous la pyramide… J’inspire profondément. Je suis bien.
Le Louvre, en 2007, a accueilli 8,3 millions de visiteurs… accompagnant la hausse constatée par le ministère de la Culture (chiffres donnés lors d’un discours le 4 février) de la fréquentation des musées nationaux de 8% par rapport à l’année 2006 ( 23 797 000 visiteurs en 2007)
Avec Mme Albanel, Ministre de la Culture (un peu bousculée dans un article demandant s'il y a toujours un ministre de la Culture dans Le Nouvel Obs je crois) et M. Henri Loyrette, Président-directeur du Louvre ont annoncé au début du mois de février les projets pour le prestigieux établissement, parmi lesquels : remaniement pour accueillir le public ( la pyramide est conçue pour accueillir 4,5 millions de visiteurs) : la base de la pyramide, un pavillon de Flore… Dans les projets de réhabilitation du jardin des Tuileries, l'aménagement d’oeuvres de Roy Lichtenstein et de Louise Bourgeois (qui sera au prochain numéro de "Connaissance des Arts" et dont le centre Pompidou, à la suite de la Tate, présente une rétrospective)
En ce moment, le musée prête à la Wallace collection de Londres dix-sept chefs d'oeuvre du XVIIe et XVIIIe siècles, dont Ces Ribera (le
très célèbre Pied-bot), Velazquez, Fragonard... issus de la collection de Louis La Caze (un philanthrope, grand collectionneur mort en 1869 qui a légué sa collection au Louvre)
Moi, je sus là pour les antiquités grecques.
Rez-de-chaussée et premier étage en entrant par l’escalier Denon.
Ce buste au bas des escaliers.En effet, c'est impressionant le dessin du "gras" du ventre, tout ce buste, la cambrure...



Le temple de Zeus à Olympie
Gigantesque, le plus grand du Péloponnèse, 25 mètres de large et 20 mètres de haut.
Les temples grecs seront souvent construits sur ce modèle en trois salles ; vestibule, l’arrière salle uniquement accessible par dehors.
Dans le Cena se trouve généralement une statue de Dieu. Là un Zeus de 12 mètres de haut.
Les
statues de Dionysos, Heraclès et cette statue de
« Silène portant Dionysos »
Silène, dans la mythologie, c’est un satyre, celui qui a élevé Dionysos. On le décrit souvent comme moche. Cette statue est une rare représentation où il n’est pas laid.
Chiasme : une jambe tendue pour faire une jolie ligne l’autre fléchie, les épaules qui contrebalancent, le cou infléchi… comme une ligne
d’harmonie de la tête au pied
Ma photo n'étant pas en pied on ne rend pas compte, mais cette statue est célèbre, facilie à se rappeler.
La célèbre, la star « La Venus de
Milo »
Mise au jour en 1820 par un paysan à Milo donc. Elle est en deux parties, la coupure étant en dessous du niveau du vêtement. On a retrouvé aussi d’autres morceaux mais dont on ne sait visiblement
pas comment ajuster. On voit bien chez elle la jambe tendue et l'autre courbée... Elle est sévère. Elle ne sourit pas.
On ne sait pas si c’est vraiment Aphrodite ou non et qu’elle utilité elle peut avoir. On peut la rapprocher de la Vénus d’Arles… (retourvée elle à Arles aussi en plusieurs parties et qui tient la
Pomme de discorde... celle du jugement de Pâris - tendre la pomme à l'une des trois déesses en compétition et choisir Aphrodite parce qu'elle lui promet l'amour avec la plus belle des motelles,
Hélène, qu'il enlèvera alors qu'elle se boigne décenchant aisin la Guerre de Troie)
En allant au premier vers les céramiques nous passons au travers des « jouets » et j’ai flashé sur quelques pièces dont ce vieillard…
Donc dans le « département » des céramiques, quelques pièces grecques… dont ce vase bilingue, daté de 510 avant J.C. et
signé par Skythe dont on nous dit qu’il est l’inventeur de la figure rouge
Face A Heracles (au passage les cerbères dont on dit qu'ils ont trois têtes sont probablement originellmeent décrits comme ayant "plusieurs" têtes - donc représetné avec deux têtes, car au-delà
de 1 c'est "plusieurs")/ Face B Kyknos
Bilingue parce qu’une face « figure rouge » et face « figure noire ». peindre sur fond rouge ou peindre sur fond
noir.




Un tour à la toute jeune Pinacothèque de Paris, sise Place de la Madeleine au numéro 28 (ben oui 28 pas 6 !).
Elle a ouvert le 15 juin 2007. Sa première exposition était sur Roy Lichtenstein (celui qui est connu pour les réutilisations de l’imagerie comix, dans la suite du pop, à mon sens… Je serais amener à en reparler, demain peut-être, dans la mesure où les projets de renovation du Louvre où je me rends demain matin aux aurores, prévoient pour les Tuileries des installations d’œuvre de lui et de Louis Bourgeois… ouhouh !
Cet après-midi loin de Lichtenstein et des araignées de Louise Bourgeois, il s’agissait de l’exposition ouverte depuis octobre et prolongée jusqu’au 2 mars, SOUTINE.
J’apprends de cet artiste dont je ne connaissais que le portrait bien connu, le Groom, en rouge. Je découvre donc cet artiste qui a quitté sa famille
jeune pour faire.. ce qu’il a à faire… Je m’étonne qu’à 20 ans à Paris celui qui sera son mentor et/ou mécène sait déjà qu’il a des choses à dire et la voie / voix et le talent pour le faire.
Dans les premières salles, eje suis frappée par un tableau intitulé "le philosophe". En fait, j'aurais pu passer à côté en snobant le caractère brouillon (à mes yeux profane) de ces traits
désordonnés. Pourtant, comme c'est le cas de l'obscurité, si on prend patience les yeux s'habituent et l'on distingue mieux. Et là, j'ai aimé constater que mes yeux en s'attardant venaient à
distinguer la silhouette assise, les bas jambes recroquevillées, un tas de livres dans les bras. Il a l'air de tenir à grand peine dans le cadre et de s'y tenir un peu par miracle, et en
haut du tableau à droite au-dessus de sa tête, une croix blanche. Pourquoi ce symbole religieux au-dessus de la tête d'un philioso^phe si occupé à entrer ou plutôt à ne pas sortir du cadre ?
Dans les dernières salles, la présentation des œuvres est souvent par trois ; une nature morte, un paysage et un portrait.Nous nous faisons la réflexion que les paysages sont chaleureux
et alambiqués, bisconus. Comme en tourbillon.
Puis Chartres et les œuvres deviennent plus sombres.
Nous nous faisons la réflexion que les éclairages ne sont pas flatteurs. Sans doute que la « technique » de Soutine ne facilite pas les choses, avec une peinture épaisse qui souvent fait des « tas » du relief.
« L’histoire d’une décennie qui n’est pas ‘encore’ nommée »
La Sucrière, la fondation Bullukian (sur la Place bellecour), le Musée d’Art contemporain et l’Institut d’art contemporain.
Thierry Raspail – qui se fait l’écho de la tendance de l’art contemporain un curateur dirigeant un assemblage.
Le premier celui des artistes invités par les 49 commissaires d’exposition – Chacun avait consigne de choisir 1 nom, un seul, celui de l’artiste de la décennie.
Le second composite, varié de personnalités à qui l’on a demandé de se pencher sur un essai de définition de la décennie écoulée…
Thierry Raspail mentionne dans une interview que l’étonnant quand on connaît le marché de l’art contemporain (oui oui le marché) c’est qu’aucun noms d’artistes ne fut mentionné par deux commissaires. Pas un artiste ne fut cité deux fois.
Je décide de commencer par la Sucrière. Les deux dernières fois, j’ai aimé aller à ce lieu, certes excentré mais finalement avec le T1 on y va bien, au bord de l’eau, usine désaffectée réhabilitée, ces grands espaces. A chaque fois, il fait un peu froid mais très beau. Et, c’est agréable de marcher à côté de ces péniches tout le long du chemin qui mène à l’entrée.
Evidemment, il y a énormément de choses sur les trois niveaux de la Sucirère.
J’ai décidé de faire pour vous l’exercice non de l’exhaustivité mais au contraire celui de ne reprendre ni les prospectus ni mes notes mais mes souvenirs seuls. Ne vous parler que de ce qui m’a vraiment plu donc…
Fischer (Urs) – artiste suisse
Le première c’est un balai au manche duquel est accroché un ballon mauve. Le ballon en train de s’envoler en emportant le balai ou le balai retenant le ballon ?
La seconde : un fauteuil de bureau au dossier duquel une ficelle reliant la chaise à un canon miniature.
Là encore impression bizarre de cet objet prétendument lourd dans l’imaginaire flottant au dessus du fauteuil, qui théoriquement ne fait pas le poids mais qui, pourtant, encore au sol, le retient encore
L’artiste né en 1973 est pour le moins cosmopolite. Est allé et a travaillé un peu partout berlin new york paris…
Il travaille souvent avec ce genre de décalage. Je me souviens vaguement d’une mini rétrospective à Beaubourg en 2004, je me souviens d’avoir lu des trucs sur lui sur quelque chose au Palais de Tokyo et je sais qu’il était présent à Venise cette année. Oui, tout ceci est bien vague. Mais je crois me souvenir que en dehors de ce que j’ai vu à Lyon il travaille parfois sur le gigantisme. Pas les si réalistes géants de ROn Mueck mais des éléments d’environnement gigantesques, comme parler des ogres en creux.
Je m’arrête un peu – l’odeur est insidieuse mais très clairement là – devant les « Flying Garden » de Saraceno (1973) Il a breveté la matière dont il fait des ballon solidarisés en essaims par des cordes et suspendus, alimentés en eau recyclé par des tubes. La mousse se crée sur ces ballons (ca rappelle au dernier étage l’expérience de jardin de recyclage… des graines plantées le soir de l’inauguration et arrosé par de l’eau de l’usine d’épuration). En ce qui concerne les œuvres de Saraceno, je me pose comme souvent la question de la réelle valeur artistique mais je reconnais l’effort utopique.
Puis, plus classiquement, le procédé qui retient mon attention, très « cinétique ». Une image reproduite à multiples reprises, une image qui devient un pixel dans une autre image. Et l’adéquation entre la nature de ce pixel et l’image finale. Avec des effets d’optique épatants.
Puis, une salle avec des œuvres de Avery (non rien à voir avec le loup bavant devant des pin up – Charles est le prénom de cet artiste né en 1973) qui s’est lancé dans une sorte d’œuvre totale, narrant la vie, l’histoire des Highlanders, peuple divisé en trois castes les Dieux, les artistes et les ordinaires. Entre dessins, scultpures, textes.
Je suis assez friande j’ai l’impression des tentatives d’œuvres de création totale la Gesamtkunstwerk du XIXe siècle.
Allora & Calzadilla - qui a fait glosé aussi. Un bunker en béton impressionnant, dont certains contours débordent en ondulations vaseuses… dans les meurtrières (si l(on peut le dire d’ouverture de bunker) des trompettes. De ce monument s’échappent des ré orchestrations d’œuvres musicales militaires.
Diverses choses mais rien qui ait retenu autant mon attention entre films totems en sacs de sports, phtoos de pierres traditionnelles aristo abandonnées en Inde, … et peut-être Dot Dot Dot Magazine
http://www.dot-dot-dot.us/index.html
Peut-être mentionner la pièce de reconstitution d’un décor de western avec des accessoires dont chacun peut s’emparer pour jouer sa propre scène. Gérard Byrne
Le travail autour du court métrage, inspiration Chris Marker « La Jetée »
L’œuvre à l’espace Bullukian, sur la Place Bellecour, grand emaison de verre.. bon
Il ne me restait pas tant de temps avant de rejoindre Martin Smith, le chat sauvage, alors je décide le pas de course. Exercice auquel je m’étais adonné avec étonnement et bonheur pendant la nocturne des musées de Berlin le jeudi soir.
A l’un des étages On vous donne un casque (soit français anglais mixte, soit français seulement soit enfance – je choisis la première solution) en pénétrant dans chaque pièce le morceau diffusé dans vos oreilles change. Une chanson par pièce, un univers sonore choisi pour une pièce vide. Du rock pur pour la pièce noire, une pop pour la pièce avec juste un miroir, et un slow pour cette pièce où deux windows donnent à admirer une vue incroyable sur le parc de la Tête d’Or, et ce jour, les couleurs sont vraiment automnales entre verts foncés, oranges, rouges, jaunes orangés. La musique transcende parfois l’espace et le temps… Je grille tout mon temps à revenir sur mes pas, à explorer ce que la musique induit dans mon rapport à l’espace, comment le tout joue sur mes ressentis.
L’étage de la rétrospective de choses vues mille fois, pas compris, pas le temps. Tant pis.
Au premier étage, par lequel je finis je me souviens de m’être arrêté sur des travaux mais dont je n’ai plus de souvenirs.
Globalement, j’ai trouvé ca moins foisonnant que les fois précédentes mais somme toute ce n’est pas si mal.
En ce moment en galerie à Paris - mes excuses les plus plates pour ceux qui ne peuvent s'y rendre - un artiste
étonnant dont j'avais découvert le travail de façon fortuite dasn un magazine ... "Connaissance des arts" ou étapes ou beaux arts
bref....
La galerie que je ne connaissais pas
Bon pour ceux voudraient s’y rendre gare ! c’est ouvert l’après midi et juste en fin de semaine… ou sur rendez-vous.
Le nom de l'artiste Nicolas Buffe - un nom peut-être pas pseudo mais c'est bien fait sinon. Son
site rend bien compte de son travail. Né en 1978, il a fait des études d'arts plastiques.
Le nom de cette exposition étonnante
est "Hypnerotomachies"
Et on pense immédiatement à
hypnerotomachia poliphili
Le Songe de Poliphile pour les profanes, pour la vulgate, pour moi.
Un livre étonnant rédigé en 1467 (ou dans les eaux) et imprimé en 1499 (ou dans les eaux) par Alde Manuce.
Livre écrit en 5 langues – un mystère et source d’inspirations diverses à toutes les époques – littéraires architecturales… et des jardins. Le 20e s’est surtout arrêté sur
l’architectural.
Hypn – eroto-machia
Un acrostiche indique l'auteur de ce livre ... chaque première lettre de chapitre (enfin lettrine
parce qu'il s'agit encore de lettres sinon historiées au moins gravées de ce cas.
Attribué au rejeton d’une grande famille noble de Rome, devenu moine, ce livre est le récit d’un fantasme, hanté de monstres et de créatures en tout genre… avec 172 gravures célèbres dont vous
pouvez vous faire une idée là , et toujours intégrées ou mises en page de façon incroyable. Le
texte en cul de lampes en architecture lui-même ou intégré dans une structure architecturale.
Un ouvrage très prisé un demi siècle plus tard à la Cour de François Ier où la réimpression circule beaucoup.
J’avais aimé le travail de Nicolas Buffe… Toujours imitation / rupture… qui m’est cher
Il réutilise les éléments visuels artistiques et architecturaux de la Renaissance (mais peut-être est-ce un peu schématique ou restrictif comme affirmation) des trucs "à la grotesque" comme on dit en reliure. Au moyen de traits blancs sur tableau noir, parfois carton noir (l'éphémérité en tous les cas - soit le trait s'effacant) et en y insérant des éléments plus contemporains. Imitation / rupture fond et forme.
Il s'agit pour ces artistes urbains :-P de jouer entre les effets de lumière (lampes, bougies et autres sources de lumière) - le motif à dessiner et le temps de pose de
l'appareil...
C'est épatant sur certains clichés l'executant ne se voit même pas !
Régalez vous c'est géant.
On peut même pas - avec la pire des mauvaise foi du monde dire que c'est de la population visiuelle. comme le Land Art, et même plus que le Land Art c'est éphémère ce qu'il reste c'est la trace
photo.
Parmi ce que j'ai vu de mieux en la matière pour l'instant
Lichtfaktor
http://www.flickr.com/photos/lichtfaktor/
groupe allemand.
Et puis plus institutionnel à mon sens
http://www.lightpaintings.com.au/stock-photography.htm
Pour la france on nous rebat les oreilles avec Marko 93. Je ne suis pas fan de ce qu'il fait pour ma part. Mais vous pouvez aller voir. Ambiance Wu Tang.
[V]ous avez dit...