Mardi 24 juin 2008


Chaque chose

Julien Neel

Gallimard

direction de collection de sfar qui est d'ailleurs mis en scène dans l'ouvrage.

 

Format intermédiaire (pas les albums classiques grands, pas le manga sous la format qu’on lui connait le mieux en petit). Des cases régulières sur fond noir, papier noir. Et des dominantes de d’une couleur sur toute une planche, procurant comme des effets de sépia mais de maintes couleurs.

 

Une autofiction ?

En toutes les un présent de narration où l’on suit un auteur de Bd qui va visiter son père hospitalisé, et que cette situation d’urgence  amène à se rappeler cet été visiblement « fondateur » (pour tous les protagonistes) où son père qui a quitté la maison et qu’il voit peu lui promet un été de vacances tout frais payé parce que , prestidigitateur, il a une promesse d’engagement pour l’été. Cet engagement n’est que autre celui de devenir pour une tournée publicitaire des plages le nounours Butagaz !!!

Et se retrouvent en tournée un cascadeur embauché comme chauffeur, la directrice de campagne et un de cadres (le type optimiste) de Butagaz, le narrateur fan des superhéros de comix hésitant entre Batman et Superman et son bedonnant et épicurien papa. D’où la pertinence des effets « sépias »

Cet été de campagne publicitaire est un peu « foireuse » mais va créer quelque chose entre tous ces personnages, toute chose.

 

On croise donc Le directeur de collection Sfar en personnage romanesque et farfelue, dans un décor de bibliothèque comme je les aime donc je vous ai déjà entretenu, emplis de livres avec mezzanine echelle ou escalier en colimacon… le genre de bibliothèque croisé chez les expressionnistes allemands, chez les gothiques, ou les anglais 19e… la bibliothèque de la maison du diable, la bibliothèque de Sherlock Holmes, la bibliothèque de savant, d’humaniste

Y a-t-il vraiment ce type de bureau chez Gallimard ?!

 

Toute chose n’étant pas égale…




Sur Fluctuat, une page consacré au talentueux auteur de BD amériacin Chris Ware, avec sa ligne claire ses petites cases, son faux laconisme et sa vraie analyse de la société.

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Jeudi 1 mai 2008
Vu au dernier étage des Halles - Paris. Dasn les galeries juste avant l'espace des créateurs, la Fnac propose en vitrine des expositions de photos ou autres.
En ce moment des "hommages" dessinés à Mai 68.
Et parmi eux mon chouchou











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Samedi 19 avril 2008

 

Corbeyran
La phalanstère

Delcourt – encrages – collection de bandes dessinées en format intermédiaire

 

Corbeyran, pour moi, c’était un auteur astucieux. J’avais lu d’abord une série que j’avais fort apprécié Réseau Bombyce. Une série steampunk s’il en est très belle et bien menée…Mais tel le Bombyx, le Bombyce n’eut pas les vie longue.

Puis, j’ai compris que Corbeyran est un auteur prolixe… il a signé les séries connues Chant des Stryges ou Le Maître de jeu et Le clan des chimères. Trois séries qui se répondent si j’ai bien saisi. Je n’ai lu que les premiers volumes du chant de Stryges.. Mais j’ai depuis bien souvent croisé son nom.

Mais, a jeter un œil au site ressource en matière de BD, bedethèque , prolixe est le moindre des qualificatifs.

 

 


Ici, dès les deux premières cases, on pense à Tim Burton dans Le Mystérieux Noel de M. Jack  ou dans  Noces funèbres. Mais surtout on pense au film tout en ombres et silhouettes de Michel Ocelot Princes et princesses.

 

 



Et puis, les personnages qui dirigent le sordide phalanstère (dans lequel les parents du petit narrteur le jette avant de disparaître corps et bien) apparaissent et me rappelent le méchant, Amboise Grand Coordinateur, dans la série de Turf La Nef des fous



  Le tout vous a un parfum d’expressionnisme allemand (encore). Renforcé par des têtes de chapitre noire avec titre enchassés de cadre et citations d’auteurs, parmi lesquelles une qui emporte

« Ils cassent le monde

En petits morceaux

Ils cassent le m onde

A coups de marteaux »

                       Boris Vian

 

 

Mis aussi du Koltès, René Char, Samuel Becket et Daniele Keyes (si souvent joué au théâtre de la Commune de Aubervilliers !)

 ET puis, les effets de mises en page sont travaillés, souvent astucieux.

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Mercredi 16 avril 2008

 

David B.

Par les chemins noirs 1. les Prologues

David B. de son vrai nom Pierre-François Beauchard (né en 1959)

Il fut du lancement de l’aventure L’Association à qui je dois des heures de lecture BD le splus riches et les plus stimulantes…

J’avais évoqué son travail à l’occasion de l’exposition de planches en galerie et ca m’avait amené à parler de sa mythique série Ascencsion du Haut Mal, récit autobiographique où il abordait son enfance, sa croissance en fait et on y lisait la maladie de son frère.  

  Je me rappelle avoir lu une série avec 4 savants qui mêlait le géométrique et le mathématique et l’univers souvent « bestiaire » et … onirique ( ?), psycho-onorique de David B.

J’avais acheté et on me l’a piqué un livre au format particulier à la couverture rouge… Dedalus , peut-être ?
Je me rappelle avec un peu de malaise aussi l'ouvrage, comme souvent, boir et blanc... Cheval blême que de terreur nocturne dans ce livre, mal qui ne m'attint pas du tout mais dont je conçois l'angoisse...

Je me souviens aussi avoir lu des volumes du Nain jaune
J’avais aimé, moins mais tout de même, le premier volume de son travail avec Blain La révolte de Hop-Frog

 
          C’est un auteur prolixe et visiblement relativement friand de travail à plusieurs mains.C’est publié chez Futurolpolis mais pas dans le format allongé des comics… Batman et autre pour lequel on connaissait l’éditeur. Quoi j’ai du retard, il a toujours fait autre chose. Eh oh !

            Des prologues donc. Les prolégomènes sont placés devant, en ouverture c’est linguistiquement indéniable.

 Prologue des bandits

Situation de chaos, enchevêtrement de têtes. La patte de David B. ET puis les bandits les piaillards, mais déjà en creux l’idée que dans ce chaos de militaires et anciens militaires les « méchants » et les « bons » sont deux concepts très relatifs.

Comme parfois avec David B. (plus souvent quand il n’est pas seul me semble-t-il mais je veux bien être démentie) il y a de la couleur… froide pour les bandits et d’un coup chaude lorsque intervient la dame (du rose, du jaune pour les affiches sur lesquelles elle figure…)

 Prologue des villes

Là c’est intéressant (et court trop court – même si pertinent) enchevêtrement de toits et des chiffres qui parlent… juchés de-ci de là dans le décor les chiffres tiennent le rôle de chœur… Lyriques, ponctuels, les chiffres disent

A l’est de l’Europe on voit renaître d’anciens pays et apparaître de nouveaux

Les frontières comme des serpents venimeux

Ces jeunes pays se jettent les uns contre les autres pour essayer leurs mâchoires.

Lorsqu’on manque d’adversaires, on massacre les juifs

 

Juchés, habillés ou non ils « introduisent », « prologuent » l’Europe de 1919, l'héritage de la Grande guerre et l’ouverture sur la suite.. et notamment D’Annunzio … le poète guerrier qui prend la tête des militaires qui refusent la fin de la guerre et devient roi d’une ville assiégée. David B. laisse entendre au détour d’un rectangle contextuel et prologue que D’annunzio avait du succès littéraire avant la guerre. Et de fait l’œuvre littéraire de D’ANnunzio est d’avant guerre. De fait, D’annunzio le poète a pris fait et causer pour un engagement de l’Italie dans la guerre et de fait D’Annunzio embrassa à un âge avancé une carrière militaire.

 

Prologue du poète

Le poète roi, le poète militaire. D’Annunzio au milieu d’une profusion de de bulles et ca m’inspire là de suite que l’une des choses qui me font du bien qui me font sourire chez David B. c’est qu’il joue sur la « bulle » et son ancêtre le phylactère…. Des bandeaux flottant à extrémités en S et piquantes… qui souvent partent de la bouche des personnages. Dans les représentations romanes (tympans, chevets et autres sculptures… ) des textes biblique s et évangéliques pour le profane illettré ou plus exactement analphabète (une grande majorité qu’on le note- et qu’on note la phrase mise dans la bouche d’un membre éminent du clergé dans un texte de Hugo « ceci tuera cela » l’imprimerie comme assassin de l’art pictural religieux roman)

Bref D’Annunzio , en despote mais pas vraiment haïssable (l’auteur aurait-il du mal à prendre une position radicale sur un homme de lettres ?!)

 

Prologue des amoureux

Les deux héros - qui sont si esquissés qu’on se dit juste là que tout ce volume n’est qu’un prologue – se trouvent se retrouvent ; finalement – pour être franche je ne suis pas des plus attachée à ce chapitre qui s’il est destiné à nous faire entendre que l’héroïne (Hélène moderne !!!! on nous le dit dès le premier chapitre) a une histoire qui lui confère une peau d’hippopotame et une grande détermination malgré sa sensibilité à fleur de peau…

 

Prologues des amoureux

Mets en scène trois personnages ; l’un a eu l’ingéniosité (qui semble la seule dont il sera capable de se référé à un personnage imaginé par D’Annunzio, le Maciste (je le connais et oui il est de taille plus moyenne et oui il est un poil vil et narcissique… un poil velléitaire mais sans réelle pertinence)

 

Prologue de la fin

D'annunzio fait un discours qui ne mérite probablement pas d’être écouter dans le détail mais qui mérite d’être entendu de loin pour son « rythme » pour sa mélopée. Les bandits qui ouvrirent le volume le clôt, au milieu de livres…

Je ne sais à quoi prologue ce volume.. mais j’y trouve ce que j’aime chez David B., intelligence, entrelacs, et mystère…

Je le dis ce volume ne remarque pas l’histoire de la bande dessinée, ne bouleverse rien mais juste mérite.

 

Je rentre de voir une amie (enfin une relation) dans une mise en scène très travaillée de Minyana au théâtre de Nesle et je vais me regarder - remulge de mes intérêts pour le cinéma epressionniste allemand - une version filmée par Murnau de Tartuffe

 

Teasing :

J'ai vu les 10 premiers épisodes de cette série si relayée par les médias "Les Tudor" et je suis au regret de dire que l'acteur choisi pour jouer Henri  VIII est  trop holllywoodien mais que j'aime bien tout de même, que je me vois dans l'obligation intellectuelle d'essayer de vérifier certaines anecdotes mais que finalement ça se laisse mieux de mon point de vue mieux voir que "Rome"

En lecture dans le métro ce soir et probalement demain matin  Cortazar Noucelles, histoires et autres contes publiés en "Quarto Gallimard" édition intelligente et riche

 


 

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Mardi 15 avril 2008
Les croqueurs de sable
Joly Guth

Avec une charmant préface de Le Tendre.

Et charmant album, peut-être lisse.

Un monde apocalyptique recouvert par le sable. Je pense inévitablement au film de Klapisch Peut-être (qui propose aussi un Paris du futur presque totalement enselevi sous le sable).
Et en lisant cet album je pense à la Bible et au "retour à la poussière".

Dans cet univers post apocalyptique persitent des traces de ce passé qui est notre présent - via des pancarte kilométriques n'indiquant plus de direction mais juste une mémoire... aurillac, bourges...
Et des plaques métalliques publicitaires pour Butagaz,...

On parle une langue aux rotondité désuettes et décalées qui renforce le lyrisme des dessins aux accents d'aquarelle. J'aime ben souvent ces styles de dessins. Et puis des silhouettes effilées et des mouvement aériens dans les vêtements, des pointes de philactaires effilées aussi...

Pourtant, je ne sauarais dire pourquoi je reste extérieur à cette histoire qui m'avait pourtant alléchée par la lettre d'ouverture signée d'un "Je te gringote folement"


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Mardi 15 avril 2008

Je vous ai déjà parlé de la collection de DVD de la BPI (Bibliothèque publique d'information, sise au sein du Centre Pompidou (autrement appelé Beaubourg projet de Pompidou et initiation d'une politique plus volontariste de médiation).
Des documentaires sur tous les sujets.
Disponibles en bibliothèque.

Là il s'agit d'un documentaire sur Chris Ware, signé Peeters.
Deux grand snoms sommes toute.

Chris Ware - avant consultation de ce DVD - c'est pour moi. Le renouveau du comix. Des cases bien géométriques mais agencées de mille et une façon dans des pages aux formats divers.
de la Ligne claire avec traits et applats de couleurs. Avec aussi un jeu d'imiatation rupture sur strip de presse, fausse pub, titre surannés (non je ne parle pas du Tigre).
Pour moi, c'est Jimmy Corrigan. Ce personnage, anti-héros, laconique mélancolique, qui donne envie soit de croire au fatalisme (sinon à la fatalité) soit de hurler, selon.


Benoit Peeters, c'est pout moi le compagnon de Schuiten sur les Cités obscures.
Et pourtant en cherchant on s'aperçoit qu'il n'a pas vraiment que cette série - aussi magistrale et irremplaçable soit elle - sur son CV.
Il a d'ailleurs réliser, paraît-il (c'est un mai bédéaste qui me le signale quand je lui parle de ce documentaire sur Chris Ware), d'autres essai d'images animées. Il me recommande tout particulièrement L'affaire Desombres (je m'en préoccupe et je vous redis)

Dans ce film, on découvre un auteur intime, torturé, le créateur dans sa splendeur. Et finalement, ce sont les autres qui parlent de lui. Loin de me satisfaire de ce cliché qui flatte l’horizon d’attente, je m’agace.

Mais, je souris tout de même à l’évocation de ses influences, qui elles n’étonnent pas, font leur office de d’ouvrir des portes de compréhension sur l’œuvre.

Alors charly et son chien laconique, et oui évidemment Crumb !!!! Dans ce film on découvre - j'avais déjà croisé ces parties de son oeuvre - ces "Acme noveltry Library" souvent publiées dans des formats extravagants (dotn on se dit que le "A l'ombre des Tours mortes" de Spiegelman n'est pas loin) et avec des trucs partout... influence graphique du 19e... avec des planches d'aventure de Big Tex, Rocket Sam, ou Rusty Brown, en nuance bi-chromique ou en quadri hautement pixelisée, et toujours cette recherche formelle dans la disposition des cases... les petites alignées qui souvent souligne l'amorphisme des personnages ou la langueur des choses, les grandes à perspective décalée... Ce travail intelligent sur ces petites cages géométriques qui font la bande dessinée les cases et la pages. Un travail que je trouve et aime chez Andreas aussi.

Moi je me suis régalée avec la dernière parution.
Jusque sur les tranches, des petites choses à voir et à comprendre.
 















Impossible à vous montrer, et c'es tant mieux, une double page immense un "Hemisphaerium celestits Borealis Antiqvum" carte céleste avec les constellations et des traits tons sur tons reliefs tout plus bel effet en reflets et au toucher. J'entends un esprit taquin railler que c'était sûr que j'allais donner dans ce genre de panneau. Oui, j'aime l'effet, cette carte céleste à l'ancienne, ces noms et dessins de constellations  extrapolées et ces reliefs...














D'un bout à l'autre d'une histoire de Gutenberg Jr. qui commence la journée en méniérisme sur les toilettes, subit un naufrage baroque, fait un déjeuner Roccoco, ...etc...
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Dimanche 13 avril 2008

Viva Trotsky
Crepax (Guido)

La révolution, la conquête de la locomotive
...
Ces pages sont entre métaphores, parabole, songe et prouesse graphique.

Crepax est un auteur italien de bandes dessinée et illustrations, souvent érotiques. Il a illustré de grands textes érotiques ou libertins.
Il est assez connu en France.
Né en 1933, il est mort en 2003. Et je me souviens que sa disparition avait fait du bruit.






On suit Valentina le personnage féminin inventé par Crepax pour un ouvrage bande dessinée de science fiction et inspirée de l'actrice américain Louise Brooks.



















Une actrice des années 20 30, dont la plupart de la filmographie semble être muette. Moi je connaissais clairement son visage (et c'est aussi la raison pour laquelle j'ai décidé de creuser graphiquement Viva Trotsky) pour l'avoir vue dans un film de Pabst à l'époque où je tentais d'explorer le cinéma expressionniste allemand, Journal d'une fille perdue. Une actrice fascinante mais guère souriante.


Tout se déroule donc dans la locomotive où se cotoient les bourgeois paisibles en tout petit nombre disparates, des milices des allemandes des russes des dissidentes des mongols... des justiciers solitaires égarés dans les couloirs...
En fait, pour être très honnêtes, ma lecture m'a laissée confuse sur ce qu'est cette histoire...
Je ne savais si je devais me concentrer sur le dessinet les références graphiques, culturelles tec... sur le côté politique et ce qu'il dit à demi mot, puis en creux (pour du dessin noir et blanc c'est un mot choisi)














  















Les références culturelles et graphiques sont nombreuses. C'est très beau.Je ne peux m'empêcher (pourvu que ce ne soit pas surfait ou trop phénomène d'époque de création) de rapprocher le style de Corto Maltese.



Un opus certainement peu aisé à trouver (disponible sur demande auprès de moi, un petit mail et on s'arrange).





 
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Mercredi 9 avril 2008
L'auberge du bossu
Laurent Parcelier

Un petit conte en deux volumes d'un voyage 'initiatique' de Guilio suivant un être bizarre.
En fait, c'est sur cet être bizarre que s'ouvre le récit en redinguotte violette, loin de la paire de botte en sky violet de du spinoziste de Pouy, mais très approchant d'une représentation de ... un auteur 19e...
Et Guilio, le jeune homme  très "Candide" à un look qui me renvoie à cet être d'une série de BD fantastiques des années 80. C'est de la ligne claire, contour au crayon, aplats de couleurs... cases régulières...




Ils se rencontrent à L'auberge du Bossu - improbable sur une colline, avec un aubergiste bossu. Et le voyageur veut la chmabre 1. Puis, Giullio pour réparer l'affront fait à l'occupante de la chambre 1 en  lui volant sa clé, se retrouve intrigué et attaché au pas du voyageur en route pour l'auberge du pendu et de sa chambre deux, puis de l'auberge de la chèvre bleue et de sa chambre trois.







Puis, dernière étape du volume 1 et avant-dernière étape annoncée de l'aventure de nos deux héros (le second volume étant donc consacré à la dernière auberge) de l'auberge de l'arbre qui parle à la lune.
Et la lune elle rapelle vaguement quelque chose...

 






















C'est pas un chef-d'oeuvre mais c'est mignon, même malin non disons malicieux.

Teasing :
jeudi 10 - theatre de Nuo dans le cadre du festival de l'imaginaire
vendredi 11 - rétrospective Emile Cohl à 15h et Phèdre au théâtre des Amandiers
En lecture :
Wilkie collins
Pierre de lune
Moebius
Garage hermétique
En écoute :
Juliette "Rimes féminines" sur le conseil de PI R
En visionnage :
Série "L'age de cristal"
"La mer monte" sur le conseil de bibliobsédé

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Lundi 7 avril 2008
La vengeance du Comte Skarbeck
Scénario Yves Sente ; Dessins Rosinski


Un peintre Louis Paulus, disparu.
Paris fin 19e siècle.

Pour ne pas spoiler le récit du premier volume qui est un énorme flash back campant le pourquoi de la vengeance, je ne peux faire un ptich plus détaillé. Un peintre disparu jeuen dont les oeuvres rares sont très cotées et majoritairment détenues par un seul et même marchand d'art. un procès vengeance où toute l'histoire est dévoilée et où tous les protagonistes sont rassemblé opportunément.
Au rang du public qui se presse dans la salle de procès, un homme qui prend des notes et répond à son voisin, que non il n'es tpas journaliste mais au service d'un écrvain pour qui il récolte des matières premières. Et là moi je réfléchis à la vitesse de la lumière (cf. Calvin et Hobbes 'Spilf  le spationaute refléchit à la vitesse de la lumière') et je cherche dans les auteurs feuilletionistes lequel a écrit un roman sur un peintre disparu, revenu d'entre les morts, une femme flamboyante aux cheveux rouges d'être roux, un peintre qui se venge dans un grand fracas judiciaire et médiatique orchestré... mmmm ?! Vous voyez ???

En deux tomes, "Le sdeux mains d'or" et "Le coeur de plomb"

Ce qui est sûr c'est que j'aime bien Rosinski, notamment les très célèbres
Complaintes des landes perdues
et
Le pouvoir du Chninkel
                     publié en noir et blanc - bourré de références à la Cène, à 2001 l'Odyssée de l'espace, etc... Réédité en plusieurs volumes colorisés.
Le dessin est là plutôt peinture.



















Et on pense aux images de l'époque

La commune de Paris





































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Lundi 7 avril 2008
En parallèle des romans que je n'ai pas lu de la bibliographie "Trains du mystère" (en ce moment par exemple je lis Pierre de Lune de Wilkie Collins, roman au style feuilletonnesque dont Dickens était jaloux), je parcours avec délices l'ouvrage

Quai des bulles : le train dans la bande dessinée
par Jack Chaboud et Dominique Dupuis,
éditions La vie du rail en 1985.

C'est un vrai régal bien dodu.  Bon dieu ce qu'il y en a des trains dans la BD !!!
Des historiques et des présents, et des futuristes des fantaisistes,...
Entre ceux de Luky Lucke, de Tintin, de Tardi...


Je retiens deux trois choses sur lesquelles je me suis penchée ce week end selon ce que j'ai pu me procurer.


Le Rail par Schuiten et Renard.
             Tome 2  de "Métamorphose" (le premier est intitulé "aux médianes de cymbiola")
Je me le suis procuré et j'y retrouve la patte de Schuiten, le style qui rend les Cités Obscures si identifiable, une mise page et un stylo ... qui me renvoie à l'Art déco.

C'est très beau.
Axe de commmunication unique, véhicule monorail individuel au croisées du chemin de fer et de la voiture.
Voilà comment en parle "Quai des bulles":
"Seul axe de communication terrestre, il guide des autrails sophistiqués, dont l'un est programmé pour entraîner à sa perte un responsable syndical (...) Pendant ce temps, tout près du naufragé du rail, un groupe d'exilés découvre la machine à vapeur .. L'engin du passé va mettre ses inventuers sur les rails du futur"
       Les pages en regard fonctionnent ainsi :
Page de gauche, sorte de retable avec texte, image centrale, encadrée et avec un losange central qui grandit au fil des pages, et cartouche en noir et blanc en manière de socle.
Pages de droite des cases régulière en planches plus classiques.

Un album qui alterne noir et blanc et couleur. ce qui finalement rend toute sa force à l'une et l'autre des expressions...

Le même Schuiten a d'ailleurs signé un Express très ésthétique



L'usine
Melchior et sa collection steam- de loco.
Cet oeuvre hyper singulier narre façon trash (c'est pas encore porno, c'est déjà plus érotique) le monde ouvrier où Melchior exploite des cohortes de créatures fémininces aux formes avantageuses enchaînées aux machines et fouettées... Mais l'anthologie mentionne en terme d'érotisme ferroviaire Franc  le voyage, Varenne Carré noir pour dames blanches ... (mais je ne les ai pas trouvées)








La voyageuse de la petite ceinture
Goetzinger et Christin
TRès lyrique, peu bavard, couleur douces et arrondis.
















Suis en train de lire un magnifique album de Moebius Major fatal
En noir et blanc. Tout dans la blance entre noir et blanc - aucune nuance de gris (comme Jason le fait, notamment) - géométrie... et un petit quelqlue chose qui rappelle L'incal et les prémisces de la Castes des métabarons.
Et je ne peux m'empêcher de penser au feuilleton pétillant bien tournée (même si redondant parfois à bon escient ?) dans Le Tigre suivant la chronqiue en aveugle.

Je lis aussi
Cheminots de Julliard et Roland (Temps actuels Messidor)
des pages maginifiques qui mettent en scène notamment l'oreint express


Un clin d'oeil
le Train bleu restaurant / salon à la Gare de Lyon face aux Quais et au dessus de buffet de la gare.... Luxe et faste Pour la bonne bouche un lien vers un que j'adoooooooooore !!!

Et bientôt les trains dans les BO de Enio Morricone. *AHAHAHAH rire sadique à la mad dans l'inspecteur gadget ou No dans les James Bond (d'ailleurs il devient quoi le nouveau James Bond tourné par le génial Forster ?!*



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Dimanche 6 avril 2008
Monster
Naoki Urasawa

Une série en 18 volumes - publiés en petits formats sur papier de mauvaise qualité (cette formulation c'est pour le prosaïque parce qu'en vrai j'adore ce papier rien que pour son odeur de papier journal)

Le pitch par l'éditeur
"1986, Düsseldorf, Allemangne de l'Ouest.
Un jour, le Dr. Tenma décide d'ignorer l'ordre de son supérieur et sauve la vie d'un enfant. C'est ainsi que commence cette horrible histoire."

L'auteur est né en 1960 à Kyoto, et, a, bien sûr, toujours fait du desssin.
Il signe une autre série intitulé Master Keaton.

J'ai parcouru les deux premiers tomes en rentrant chez moi vendredi soir.

Tout d'abord le personnage principal, ou mettons l'un des portagonistes de cette histoire (parmi lesquels le garçon dont le pitch parle et sa soeur jumelle, l'inspecteur de la Bundeskriminalamt - office fédéral de la police judiciaire...), donc Le tout jeune et prometteur neurochirurgien Tenma est venu du japonais pour exercer au CHU de Düsseldorf. Bim ! c'est un petit prodige d'intelligence et de dextérité, plein de candeur et de conscience. et le voilà au pays de Derrick et des petits pains.
Je pense à cette affirmation que les manga reprennent des éléments occidentaux (dans le cas de mythes et mythologies, les vident de leur sens pour les revêtir de vertus et principes japonais)... J'ai lu Le Sommelier série de 4 volumes, qui m'avait passionné sur un surdoué de l'oenologie qui se trouve à Paris.

Comme enfonçage de porte ouverte, je me fends d'une considération sur le dessin. On a facilement taxé le manga (je rappelle que manga veut juste dire "bande dessinée" en japonais... nous l'avons stigmatisé comme genre mais c'est juste le mot pour dire) de facilité. La massification de la production ayant été assimilé à la moindre qualité. Vous ne me verrez pas dire le contraire, je tiens cependant à attirer l'attention sur cette idée de "facilité"... il faut noter, par exemple dans ce volume que les matières sont rendus par des trames pour les moquettes ou les parquets, les costumes... on crorait voir des costumes de Derrick ou du Renard...


On note aussi les décors 














Hanovre, Düsseldorf, Heidelberg sont ainsi très précisement dessiné. J'avais été contente de lire Yoko et l'épisode consacré à l'orgue du diable et qui se passe sur les bords du Rhin en descendant ce même Rhin exactement à l'endroit dessiné... sisisisi

Et je soulignerais bien volotniers le personnage de l'inspecteur du BKA, qui a une cetaine ressemblance avec un certain sherlock Holmes tels qu'on le représente volontiers.
La version du manga présenté ici :


 
















































Je note les petits pains.
 






















Les brotchen du manga                                                   Mes Brotchen en Tyrol en septembre 2006







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Vendredi 21 mars 2008

22-mars-012.jpgPécau - Damien

Les fées noires : 1. Le Diable Vauvert


Le scénariste est celui de Nash, de Zentak et de Arcanes que des grosses séries. D'ailleurs, j'ai plutôt du goût pour Arcanes, ue série un peu hype où se mélent les intrigues de services secrets , les obscures arcanes pseudo magiques, les embrouilles secto mafieuses.




22-mars-013.jpg

Les forces de l'ombre dans les rues sombres dans Paris 19e.Et un personnage militaire pris dans plus gros que lui est secouru par un Alexandre Dumas (qui a bien quelques attributs rappelant ses origines) qui l'emmène chez lui où il rencontre un certain Gérard Labrunie, qui est poète et22-mars-016.jpg étudiant en médecine.

Vous pouvez essayer de l'apercevoir ci contre.



La société est en pleine effervescence et angoisse devant la montée des forces occultes et dans cet épisode le point d'orgue est une soirée donnée par Nodier à l'Arsenal. Et justement c'est bien Nerval qui va concentrer la tension de cet épisode. Gérard Labrunie, dit Nerval. ET le personnage de l'ombre, les forces de l'ombre qui se réveillent après des années de "coma" par respect d'un traité qui prend fin avec la fin d'un capet, s'appelle ou se fait appeler avec ses deux macarons ou mini chignons latéraux AURELIA, évidemment. La muse d'un des textes les plus passionnants à lire du romantisme !!!!!!!!

Où classerait-on Le visionnaire de Schiller ?! Tiens... j'y pense un des textes qui m'ont vraiment marquée et envoûtée dans la liitérature allemande... depuis j'aii aussir aimé d'autres auteurs allemands... hein ?!


Et je pense de nouveau à ce livre absolument extraordinaire de Florence Delay.

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